Schwaller de Lubicz, Fulcanelli, Julien Champagne et le secret de l’indigo

indigoDécidément cette petite fleur de violette aura fait couler beaucoup d’encre, de cette encre violette chère à nos écoliers de la troisième République et dans laquelle le Maître a dû plus d’une fois tremper sa plume pour rédiger l’oeuvre impérissable du Mystère des cathédrales et des Demeures Philosophales, une fleur qui clôt également le bec à tous les sceptiques et autres persi-fleurs ! ..

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Les passeurs de lumière à Suhalia : Aor et Isha

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Isha, égérie de Schwaller de Lubicz

Dans les années 20 de nombreuses communautés utopistes sur le modèle fouriériste se forment en Suisse, (Ascona et Monte Verita, Goetheanum près de Bâle) dont celle de Suhalia sur les hauteurs de Saint Moritz dans les Grisons. La Suisse déjà par son libéralisme et ses atouts climatiques attire les artistes et les riches désoeuvrés européens au prétexte de sanatorium ou de bain de soleil au grand air. On y va en cure entremêlant bains et soirées au casino !

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Schwaller de Lubicz, Fulcanelli et l’usine de Sarcelles : de Sarcelles à Suhalia

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Schwaller de Lubicz à Suhalia

 

La question se pose : les deux hommes se sont-ils rencontrés et sinon ont-ils eu des liens autre les fantasmagoriques attributions de paternité sur l’oeuvre de l’Adepte. Nous avons démêlé les fils de ce qui est un réel canevas et pouvons aujourd’hui affirmer avec certitude que des liens indirects ont bien existé avec un point commun : l’usine dite « à gaz » de Sarcelles, en fait une unité chimique sous contrôle militaire pour les besoins de l’armée.

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Guide Fulcanelli de Bourges

coeurAssez curieusement le commentaire paru dans le Mystère des Cathédrales relatif à Bourges suit celui d’Amiens, deux lieux qu’il fut amené à connaitre à l’occasion de ses rencontres avec son vieil ami Edouard Branly. L’ancien préparateur a le sens du détail et de la rigueur et rien ne lui échappe, ainsi dès le préambule il note pour le déplorer   « la chapelle, restaurée et peinte » ou une « vingtaine d’anges trop neufs » (sic) … Par cette allusion, l’Adepte désigne la récente restauration effectuée par le peintre Alexandre Denuelle en 1865. Celui-ci a en effet dessiné le plafond de la chapelle en 1865. Ce dessin, actuellement conservé au musée des Monuments français, nous montre que le bas des voûtains était assez abîmé et que certains anges avaient en partie disparu. Commencé en 1865, ce travail sera amplifié en 1869. A cette dernière date, Denuelle est chargé de la restauration de toutes les peintures de la chapelle et c’est sans doute très peu de temps après que l’Adepte fait sa première visite. Une étude récente du Laboratoire de recherche des Monuments historiques montre qu’il « a entièrement repris la voûte, tout en respectant l’esprit des peintures », mais que son travail n’a pas été parfait dans les parties basses des murs. C’est aussi à cette date que son ami Edouard Branly trouve une affectation comme professeur dans la cité Berrichone, il n’y restera que quelques mois mais ce sera l’occasion pour ces deux grands hommes de faire connaissance des lieux et à Fulcanelli de consulter les archives locales et de dresser un premier inventaire en attendant d’autres visites faites entre 1882 et 1885.

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Fulcanelli ou la vérité d’un homme

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Fulcanelli ou la vérité d’un homme, les documents rendus publiques sur la saga fulcanelienne. Pour tous ceux qui privilégient l’être à l’apparaitre et la Grâce au pouvoir temporel ou spirituel. Johan Dreue fut un temps ingénieur en textile et concepteur innovateur dans le domaine du tissage, à cet égard il a eut connaissance de la notion de canevas, car l’histoire qui s’est tissée autour de la figure de Fulcanelli est à plus d’un titre un véritable canevas dont seul un artisan de l’Art pouvait démêler la trame.

Canevas : Issu du croisement entre l’ancien français chanevas, chenevas (« grosse toile ») et l’ancien picard canevach, dérivés, avec les suffixes -as / -ache pour le picard, du latin cannabis dont est issu chanvre. En gros derrière les multiples définitions on trouve l’idée d’un patron à partir duquel il est possible de « broder » différentes variantes » selon la clé de départ, d’où sa seconde définition qui n’est plus celle du textile mais musicale : air chanté ou dirions nous langue des oiseaux. Pour notre part nous retiendrons l’idée des données premières d’un ouvrage en cours…

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Les fours de l’Adepte : Henri Moissan et la synthèse du diamant

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Introduction : les fours cités ou les foyers à feux sont nombreux dans l’oeuvre du Maître, notamment dans les demeures philosophales et donnent prétextes à des développements restés célèbres : Louis d’Estissac, les caissons de Dampierre sur Boutonne, l’évocation du poêle de Winthertur etc …

La collaboration de l’Adepte avec son cadet Henri Moissan (1852 – 1907) fut longue et fructueuse puisqu’elle aboutit pour ce dernier à un prix Nobel de chimie. Mais c’est surtout dans l’élaboration d’un four à arc électrique que les deux hommes purent obtenir les plus hautes températures réalisables à l’époque soit 3500 degrés. Ne pouvant qu’évoquer ici un ensemble plus vaste, disons que les travaux engagés par ces scientifiques se retrouvent dans l’évocation du sel d’ammoniac et les commentaires de l’Adepte sur le Cosmopolite « note que tout sel bien préparé revient à la nature du sel armoniac« . Il ajoute également dans les demeures que le « X » est le symbole du sel d’ammoniac et symbole de la lumière, l’ammoniac étant le promoteur du Mercure.

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Fulcanelli et la restauration de Notre Dame de Paris

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En complément de nos propres observations, Pierre Alexandre Nicolas soulèvera lors de sa conférence quelques points essentiels quant à la datation de la lecture faite par l’Adepte du porche central de la cathédrale. Ajoutons cependant un point tiré de nos archives : l’un des principaux acteurs de cette restauration n’était autre qu’Alphonse Victor Geoffroy Dechaume que nous avons eu loisir d »étudier pour avoir habité un temps sa maison et connu ses arrières petits enfants. En général il réalisait ses sculptures à partir de dessins fournis par Viollet le Duc. C’était un imagier comme il se plaisait à le dire. Sur le chantier de Notre Dame il a réalisé environ 103 statues sans compter de nombreux bas reliefs, plus les figures de la flèche qui sont bien de lui. C’était l’artisan principal de la façade et beaucoup ne connaissent de lui que le « beau Christ » ou « beau Dieu » en oubliant que c’est encore lui qui restaura ou recréa – c’est selon – le Saint Marcel décorant le trumeau du portail Sainte Anne. Nous avons par devers nous les comptes de ses travaux. Si Fulcanelli cite à trois reprise le musée de Cluny c’est d’abord et avant tout parce qu’il était en relation avec son fondateur à savoir Geoffroy Dechaume ! et nous savons aussi quelles relations occupaient ces deux hommes puisqu’il existe un très beau portrait de Geoffroy Dechaume en alchimiste …

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