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Nicolas Tesla et Fulcanelli : foudre et rayons cosmique

nikolateslaNicolas Tesla et Fulcanelli se rencontrèrent en 1893 à l’occasion de la Columbian Exposition de Chicago sur le pavillon de l’électricité qui était alors sous la responsabilité de la nouvelle compagnie Westinghouse. L’Adepte en gardera toute sa vie un souvenir ému et puissant. A son retour et quelques années plus tard il adaptera et intégrera certains des procédés de Tesla dans la recommandation des paratonnerres de type « Niagara » en tant que responsable de la société des électriciens de France, un embryon de ce qui allait devenir bien plus tard EDF ! …  Avec son ami Jules Verne, Fulcanelli fut un fervent prophète et visionnaire de l’électricité dont il assura pendant des années le cours aux futurs ingénieurs de l’École Normale Supérieure.

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Fulcanelli, Tesla, Energie libre et rayons X

ondescelestes

« Dans l’espace, il existe une forme d’énergie libre, infinie qui permettra à l’humanité de mettre en harmonie ses techniques énergétiques avec les grands rouages de la nature. Cette découverte n’est qu’une question de temps. » Nicolas Tesla (1856-1943)

Aujourd’hui par mes archives consignées dans les cahiers Fulcanelli, nous savons que Nikola Tesla et Fulcanelli se sont rencontrés en 1890 non loin des chutes de Niagara. Les discussions se poursuivirent à Chicago et l’influence de l’Adepte fut déterminante dans l’évolution intellectuelle du jeune électricien. Tesla avait posé les pieds sur le sol américain en 1884 et il avait déjà fait son chemin auprès de Thomas Edison. En 1886 il avait crée sa propre entreprise et c’est celle ci qu’il eut l’honneur de montrer en 1890 à l’Adepte venu lui rendre visite.

Pour comprendre les origines de la découverte de Tesla sur l’énergie libre et son origine, il faut revenir à son obsession première qui est celle du transport de l’électricité sur de longues distances. Un premier pas révolutionnaire avait déjà été accomplit avec l’invention du courant alternatif, mais Tesla voyait plus loin encore ..

Au cours de la même année que celle de l’inauguration de la centrale des chutes du Niagara, Tesla, qui était capable de travailler simultanément sur plusieurs projets, aussi bien théoriques que pratiques, annonça avoir découvert les rayons cosmiques, ainsi qu’un système technologique pour en exploiter l’énergie. La très grande inventivité de Tesla et sa capacité de travailler sur plusieurs projets à la fois commencèrent à exciter la jalousie de ses collègues comme Edison et des universitaires de l’époque, au point que quelqu’un commença même à le taxer de folie, de mégalomanie, voire de vantardise. Bien des années plus tard, Tesla déclara à ce propos :

Ils me traitèrent de fou en 1896 lorsque j’annonçai la découverte des rayons cosmiques. Ils n’eurent de cesse de se moquer de moi, puis, des années après, ils purent vérifier que j’avais raison. À présent, je présume que l’histoire se répètera quand j’affirmerai avoir découvert une source d’énergie jusqu’ici inconnue, une énergie sans limites et qu’il est possible de canaliser… J’ai commencé à travailler pour endiguer l’énergie des rayons cosmiques et je peux à présent affirmer avec certitude être parvenu à faire fonctionner un appareil motorisé qui marche par leur intermédiaire. Je peux vous dire que, généralement parlant, les rayons cosmiques ionisent l’air en libérant de nombreuses particules libres comme les ions et les électrons. Ces charges sont emmagasinées dans un condensateur qui fait office de système d’échappement pour le circuit du moteur. J’espérais construire mon moteur à grande échelle, mais les circonstances n’ont malheureusement pas été favorables.

En 1901, ces concepts, qui se basaient sur son expérience technologique acquise avec les courants alternatifs, se concrétisèrent dans l’obtention d’un brevet pour la production d’« énergie libre ». Le brevet s’intitulait « Dispositif pour l’utilisation d’énergie rayonnante ». Les sources principales d’« énergie libre » auxquelles Tesla se référait étaient le soleil, la magnétosphère et leur interaction mutuelle, la Terre et les rayons cosmiques. En résumé, le but principal de Tesla était de condenser l’énergie piégée entre la Terre et la haute atmosphère pour la transformer en courant électrique. Il visualisa le soleil comme une immense boule faite d’électricité et chargée positivement avec un potentiel de plus de 200 milliards de volts, et la Terre, comme un corps chargé négativement. L’énorme force électrique qui jaillit entre ces deux corps constituait, du moins en partie, ce qu’il appelait aussi « énergie cosmique ». Cette énergie varie entre le jour et la nuit et d’une saison à l’autre, mais elle est toujours présente. Tesla se rendit compte le premier de l’existence, dans notre environnement naturel, d’un système spontané de conduction électrique parce que le soleil crée des particules ionisées qu’on peut canaliser aussi bien par le sol que par l’ionosphère (à 70 km de hauteur) comme des moyens de conduction électrique. En raison des propriétés conductrices de ces deux éléments, il est possible d’émettre des ondes radioélectriques de basse fréquence qui s’assemblent dans le canal sol/ionosphère, puis se propagent dans un « guide d’ondes ».

Sur la base de ce processus, les particules positives sont bloquées au niveau de l’ionosphère, et entre cette dernière et les charges négatives du terrain – soit une distance de 70 km – il existe une différence de potentiel de l’ordre de 360 000 volts. Avec les gaz de l’atmosphère, qui agissent comme des couches isolantes placées au milieu de ces deux charges électriques opposées, la région située entre le terrain et le début de l’espace est en mesure de piéger une grande quantité d’énergie. Malgré ses grandes dimensions, la planète se comporte électriquement comme un condensateur qui sépare les charges positives des charges négatives en utilisant du matériel non conductible en guise d’isolant. (à suivre)

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De nos jours de jeunes chercheurs ont repris les recherches, notamment Jean-Christophe Dumas avec son « résonateur ». Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie.
Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre. Avec son ami Pierre Antoine Courouble , il sera présent le dimanche 9 Novembre au colloque sur « les nouveaux alchimistes  » à Bourges

PAC & JCD 2Pierre Antoine Courouble et Jean-Christophe Dumas : des militants pour une technologie bienveillante

Quand Fulcanelli rencontre Nikola Tesla

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A l’occasion de son voyages aux Etats Unis pour l’exposition internationale de Chicago (1893), le premier souci de Jules Violle alias Fulcanelli  fut de se rendre aux chutes de Niagara afin de visiter la nouvelle installation de Westinghouse, l’intérêt touristique passant au second plan devant la prouesse technique. A son retour il entama une série de conférences destinées à faire connaitre les inventions de son homologue, l’électricien Nikola Tesla ! Il est tout de même étonnant que bien avant les autres Fulcanelli fut le premier à reconnaitre le génie de son homologue américain !

Dans un de ses nombreux entretiens, son disciple Eugène Canseliet avait souligné comment le Maître ne ratait aucune des grandes manifestations sur l’électricité ! (congrès et exposition internationale) et à la fois souligné l’importance des ondes célestes, ces eaux supérieures sans lequel il n’est pas de labourage céleste qui puisse descendre les 9 barreaux de l’échelle.

A la suite de son Maitre il avait aussi souligné en précurseur sur les dangers à rompre l’équilibre naturel des ondes célestes que la production industrielle moderne engendre, tel cet extrait d’un entretien avec Robert Amadou dans « le Feu du Soleil ».

« E. C.

Ah ça, c’est difficile! Beaucoup se trompent et disent n’importe quoi. Moi, je parle de ce que je sais, de ce que l’expérience révèle au laboratoire. Ainsi, dans l’Alchimie expliquée, je n’ai rien dit dont je ne sois sûr.

Or, l’esprit universel des alchimistes anciens, cet esprit qui existe toujours, c’est un rayonnement, et un rayonnement cosmique. Mais il faut diffé­rencier et je n’aime pas entrer sur ce terrain glis­sant. On risque de vous prendre sur les mots. C’est difficile. L’alchimiste voit la vérité, tellement simple au fond. La nature est simple. C’est l’homme qui est compliqué.

R. A.

Certes; et les alchimistes, quels hommes !

E. C.

Ce rayonnement descend. Nous avons le mer­cure, qu’on a appelé la magnésie, mais ce n’est pas un oxyde de magnésium. « Magnésie » vient de magnes, l’aimant.

R. A.

Le mercure symbolise, il incarne l’étincelle divine; principe actif, et de mobilité. Tantôt mâle et tantôt femelle dans ses manifestations, parce qu’il est hermaphrodite, en lui les contraires se résolvent. »

et puis plus loin :

« La gestation a besoin d ‘un milieu obscur et humide. Il faut travailler la nuit car c’est la nuit que l’esprit descend et que la lune vous envoie les puissances et les forces. Or, maintenant les cieux sont fréquemment couverts. Pourquoi ? parce que les ondes sont désormais en folie … Vous savez, les ondes n’étaient pas faites pour que les hommes jouent avec. Elles avaient un rôle : les ondes font les météores. »

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Niagara Falls (Cahier no 4 pour le récit complet) :

En 1893, Tesla est choisi pour illuminer l’Exposition colombienne commémorant la découverte de l’Amérique qui se tient à Chicago. Le stand Tesla Westinghouse présente toute une installation destinée à démontrer l’efficacité et la sécurité du courant alternatif alors que le courant électrique continu nécessite des câbles de dimension exagérée qui surchauffent. Si jamais un court circuit survient, les câbles fondent jusqu’à la source du courant. Tandis qu’en utilisant les transformateurs inventés par Tesla, il devient très facile d’augmenter la tension et de garder un courant faible dans les réseaux de distribution. Le système de courant alternatif proposé par Tesla est avantageux, énergétiquement et économiquement.

La première conséquence est la construction de la centrale électrique de Niagara Falls, qui allait être la plus grande centrale électrique. Buffalo est la première ville à être alimentée en courant alternatif dès 1896.

Le courant alternatif , cette toute nouvelle invention de Nikoka Tesla, ne peut qu’intéresser le futur Adepte car de fait, à la différence du courant continu et en jouant sur les lois de l’intensité avec la tension, ce sont des milliers de volt qui peuvent sans dommage transiter par les fils : des perspectives insoupçonnées jusqu’alors s’ouvrent aux hommes de sciences. Jamais l’éléctricté ne fut aussi proche des préoccupations de l’alchimiste qui venait de trouver sa fontaine de magnésie !…

Cahier Fulcanelli no 4

Cahier  Fulcanelli no 4. Où il apparait que la conquête de l’atome par nos scientifiques ne s’est pas effectuée sans les arcanes de la Tradition et notamment de celles du Maître. Eugène Canseliet a souvent souligné les rapports étroits entretenus entre l’Adepte et ses jeunes élèves, Pierre et Marie;  nous soulevons à l’occasion du ce cinquième cahier un coin du voile et racontons le long et éprouvant périple en  terres rares. En uranie ? c’est au coeur des étoiles en formation, dans les forges de Vulcain que se forment nos composants atomiques qui ont pour nom : carbone, azote, oxygène, magnésium, fer, uranium… Les supernovae sont les moteurs de l’évolution chimique de la Galaxie mais c’est en étudiant l’activité électrique d’un métal peu connu à l’époque, l’uranium, et les hardiesses de pensée d’une Curie, d’un Einstein ou d’un Heisenberg – que nous pourrons plus tard découvrir et accéder à des conceptions aussi grandioses que celles des quasars, des magnétars, des fermions et des bosons.   Jamais le second surnom du Maître « Vulcain » n’a été aussi mérité.  …  Dans ce cahier on trouvera également le récit de son voyage à Chicago où il put rencontrer son homologue Nikola Tesla et se former à l’étude des volcans grâce à la visite du parc de YELLOWSTONE.

Vulcain Solaire ou Vulcain Helie

Présence de Fulcanelli

quelques exemples de reproductions à propos de l’Adepte

d'Hélios à Vulcain
d’Hélios à Vulcain

Le quatrième cahier suivi des photos de l’Adepte va clore cette première partie de mon travail et je dois aussi souffler un peu. Pour qui sait lire, l’essentiel de la démonstration est là, il restait un dernier maillon à vérifier, celle de la présence de Vulcain après avoir abondamment glosé sur ses différents travaux sur la lumière. C’est chose faite !  Ensuite, je devrais aborder la partie artistique et littéraire (celle-là même ou le professeur Volcan est interpellé), je dois donc à cet égard vérifier encore quelques points mais ce sera chose faite dans le cours de l’année 2014 car ce diable d’homme était un hyper actif ! .. Je remercie au passage Mme Geneviève Dubois qui a publié la photo du fils de Fulcanelli sans savoir qu’il s’agissait de lui et  j’ai pour elle de biens meilleurs clichés à sa disposition si elle le souhaite !

Entretemps, je finis le deuxième cahier relatif au Finis Gloriae Mundi afin d’en donner la pleine et totale signification et je m’interroge encore sur le peu de clairvoyance de mes contemporains qui n’ont rien compris à ce dossier, sans doute une vérité trop claire pour leurs esprits embrouillés par toutes sortes préjugés. Au final et cela aurait certainement plu au Maitre, je n’en doute pas, tout est question d’optique et tant que l’on a pas pris la bonne distance ni le bon réglage il est impossible d’y voir quoi que ce soit.

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Fulcanelli à Yellowstone : d’Hélios à Vulcain

vulcainLe dernier voyage de l’Adepte. C’est sans doute à l’occasion de ce denier voyage que l’Adepte reçu son deuxième nom de baptême sous l’invocation de Vulcain, le maître des forges de la terre.

Les abonnés à nos cahiers Fulcanelli recevront donc sous peu la retranscription de ce voyage exceptionnel (surtout) en son temps qui lui permis de rencontrer Tesla et tant d’autres scientifiques de renom. L’objet étant l’étude des mécanismes de la terre et de son manteau rocheux, ce voyage correspond grosso modo aux préoccupations qu’il livra dans ses notes inachevées du Finis Gloriae Mundi. Son but était aussi technique et l’étude des machines hydrauliques en faisait partie (tout comme pour Farah Dina, ingénieur hydraulicien) . Nous en donnons le récit complet avec les commentaires explicatifs et les références en parallèle avec l’oeuvre publiée sous son pseudonyme.

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