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Nicolas Tesla et Fulcanelli : foudre et rayons cosmique

nikolateslaNicolas Tesla et Fulcanelli se rencontrèrent en 1893 à l’occasion de la Columbian Exposition de Chicago sur le pavillon de l’électricité qui était alors sous la responsabilité de la nouvelle compagnie Westinghouse. L’Adepte en gardera toute sa vie un souvenir ému et puissant. A son retour et quelques années plus tard il adaptera et intégrera certains des procédés de Tesla dans la recommandation des paratonnerres de type « Niagara » en tant que responsable de la société des électriciens de France, un embryon de ce qui allait devenir bien plus tard EDF ! …  Avec son ami Jules Verne, Fulcanelli fut un fervent prophète et visionnaire de l’électricité dont il assura pendant des années le cours aux futurs ingénieurs de l’École Normale Supérieure.

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Jules Verne et Fulcanelli R+C

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Robur le Conquérant à lire comme R+C

Par bien des points, ces deux hommes au travers de leurs voyages extraordinaires réciproques purent confronter leurs idées et expériences, mais sait-on seulement qu’ils avaient en commun au dessus de tout, la passion du plus lourd que l’air et c’est en hommage à ces deux hommes que lors de la création de la première compagnie française de transport aérien la crevette, une sorte d’hippocampe fut adoptée comme blason de la compagnie … Nous aurons l’occasion de développer plus en avant ce sujet dans le troisième volume de notre Opus.

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Voyage au centre de la Terre avec Fulcanelli

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depuis 2000 ans, le champ magnétique a perdu 30% de son intensité, ce qui est un signe fiable d’un changement en cours des pôles

« Peut-être même l’astre du jour n’était-il pas prêt à jouer son rôle éclatant. Les « climats n’existaient pas encore, et une chaleur torride se répandait à la surface entière du globe, égale à l’équateur et aux pôles. D’où venait-elle ? De l’intérieur du globe. En dépit des théories du professeur Lidenbrock, un feu violent couvait dans les entrailles du sphéroïde.  »
Jules VERNE, Voyage au centre de la Terre.

C’est au cours de son voyage aux Etats Unis que le Savant conçu son projet du Finis Gloriae Mundi qui devait résumer sa vision du « second soleil », le Soleil interne à la Terre et son rôle dans la formation des métaux comme de la chaleur. Le feu central d’un athanor cosmique. Hélios était remplacé par Vulcain. A l’époque en effet la grande question était de comprendre pourquoi la Terre conservait sa chaleur, voir se réchauffait alors qu’en l’état des connaissances elle aurait du être beaucoup plus froide, ce qui amenait également à se poser la question de son âge. Assez curieusement la question de la précession des équinoxes était liée au débat faisant rage entre les fluidistes et les solidistes, entre les neptuniens et les plutoniens.

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Banc de condensateurs de 14 Mégajoules permettant de générer des champs magnétiques pulsés pouvant aller jusqu’à 78 Tesla.

Fulcanelli avait choisi son camp : celui des plutoniens. Il suffit de relire les innombrables commentaires sur la Magnésie et le rôle fondamental du fer et ses propriétés magnétiques pour comprendre comment celui-ci avait perçu que la solution se trouvait tout autant dans le cœur de notre planète illustrant ainsi le précepte de la Table d’Emeraude :  Ce qui est en bas est comme ce qui est en haut, et ce qui est en haut est comme … Eugène Canseliet a longtemps insisté sur les liens étroits qui unissaient Pierre Curie à l’Adepte : nous en donnons les raisons ainsi que la façon dont la France a réalisé son vœu le plus cher en la matière en le rendant public en 1928. Le plus amusant est que c’est en unité Tesla que cet appareil fonctionne !…

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Colloque de Bourges : voyage au centre de la terre avec Fréderic Quintana da Silva

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Colloque de Bourges 9-10 Novembre 2014

Voyage au centre de la Terre avec Frédéric Da Silva Quintana, spécialiste des très hautes énergies

Après avoir longuement enquêté sur les températures et l’activité soliare, l’Adepte après sa rencontre avec Nikola Tesla avait oriénté ses recherches sur ce second Soleil cette fois interne à la Terre. Un livre lui était dédié sous le titre de « Finis Gloriae Mundi », il y exposait ses théories scientifiques qui étaient très novatrices pour l’époque mais en conclusion déclarait que le feu interne à la Terre était comparable à celui du Soleil. Pour la première fois aussi il développait et expliquait la nature géomagnétique de son coeur constitué de fer sous une pression colossale (le noyau ou graine).

Les densités et les dimensions dans l’Univers
Les densités sont prises ici au sens des densités dimensionnelles, des mondes parallèles coïncidant géométriquement avec le nôtre. Il s’agit des densités où habiteraient les fées et le petit peuple, mais également les anges et les démons. On les appellera les densités dimensionnelles (on les appelle dans la littérature habituelle les dimensions parallèles).
Les dimensions sont ici prises en deux sens. Le premier concerne la longueur des objets avec leurs contractions ou allongements en fonction de la vitesse relative (contraction de Lorentz) ou de la présence de champs (contraction en présence de champs selon Konstantin Meyl). Le deuxième est le sens habituel considéré en mathématiques. On parlera, respectivement de contractions et de dimensions.

Densités, contractions et dimensions interviennent dans la physique des transmutations.
Pour les examiner selon un nouveau point de vue, il vous est proposé de voyager d’abord dans une théorie où tout part du champ électromagnétique, les particules comme les autres forces de la physique moderne. La relativité est remplacée par l’objectivité par transfert dans un nouveau monde où le temps est absolu (pour une densité donnée) et où les contractions des longueurs sont fonction de l’intensité des champs présents.
Au cours de ce premier voyage, on se trouve déjà dans un monde étrange où lorsque l’on s’enfonce dans la surface terrestre l’on retrouve davantage de place. En plongeant dans la croûte terrestre, on va trouver de plus en plus de place, ce qui est paradoxal, mais expérimentalement prouvé.
Le deuxième voyage est la suite du premier, c’est le voyage vers une Terre creuse, vers le centre de la Terre en suivant Jules Verne. Comme il y a davantage de place vers le centre, il doit y avoir une limite et cette limite est une surface à l’intérieur de la Terre. Curieusement, beaucoup d’autres se sont joints à Jules Verne pour parler d’un monde à l’intérieur de la Terre, et des témoignages sérieux se sont ajoutés pour contrecarrer l’impossibilité physique théorique d’une telle structure planétaire.

Le théorème de Gauss appliqué à l’intérieur de la Terre creuse en prouve l’impossibilité dans le cadre de la physique habituelle. Il faut recourir aux théories de J.P.Petit des mondes gémellaires et y adjoindre les concepts de densité parallèles (ou de multivers ou multiunivers) pour que la construction d’une Terre Creuse devienne possible. Cette construction affinée avec les idées de Konstantin Meyl aboutit à un monde intérieur possible et doté de propriétés curieuses.
Cependant, la construction précédente ne résout pas la question de l’existence de l’étoile interne, ou les étoiles internes à la planète, citées par beaucoup de témoins et de documents. Mais une nouvelle discussion concernant la nature de la gravité en rapport avec certaines théories physiques actuelles nous permet de rêver d’une fenêtre vers d’autres mondes signalés par l’étoile ou les étoiles internes. Pour cela, il faudra considérer de nouvelles dimensions.

à suivre dans le colloque …

Dans son intervention le professeur Frédéric Da Silva Quintana évoquera les points suivants :

  1. Introduction à la théorie des mondes multidimensionnels imbriqués
  2. Bases pour une approche physique
  3. Remarques initiales

Les théories synthétisées par J. P. Petit, émanant de Sahkarov, ou en collaboration avec d’autres physiciens, concernant l’espace gémellaire et la variation des constantes universelles avec le temps semblent précieuses et devraient être prises en compte, comme point de départ. On y résout de façon élégante beaucoup de phénomènes, expliqués dans les théories officielles par des artifices pas clairs (énergie sombre, matière noire et autres).
On y parle un peu de mondes parallèles et des dimensions parallèles.
Un point intéressant est que la gravité est la « seule » interaction qui relie univers et anti-univers. Notre idée concernant la gravité comme interagissant entre tous les mondes et anti-monde parallèles n’en est qu’une généralisation.

Introduction à l’exposé qui sera donné par le professeur Da Silva : la théorie du professeur Konstantin Meyl : des ondes scalaires au générateur de champ (en photo Konstantin Meyl)

1 – Définition d’une onde scalaire

Konstantin MeylC’est une onde de nature longitudinale, qu’elle soit mécanique (sons) ou bien électrique, magnétique, ou encore mentale (champ de torsion de la conscience) qui se propage à vitesse variable, en vortex, alors que les ondes classiquement connues, de type électromagnétique comme la lumière visible ou les ondes radio, sont de nature transversale, et progressent à vitesse fixe (= C vitesse lumière) en sinusoïdes.

2 – Importance des ondes scalaires

Les mouvements de l’eau et de l’air dans l’environnement, puis ceux des liquides corporels (sang, lymphe) se font en permanence sous la forme de vortex.
Il en est de même pour les ondes ! Les ondes scalaires sont les plus abondantes dans l’univers et sur la terre, mais invisibles, elles se laissent difficilement mesurer !

Nikola Tesla, au début du XXè siècle, a démontré l’existence de ce rayonnement, qui passe les cages de Faraday et qui progresse parfois plus vite que la lumière ! Le Pr allemand Konstantin Meyl a suggéré que les neutrinos que nous recevons du soleil/cosmos constituaient une grande part des ondes scalaires : mais elles existent aussi partout à la surface de la terre, émises par les roches, les plantes, les arbres et tout être vivant : elles forment un bruit de fond aussi constant que vital !

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