Nicolas Tesla et Fulcanelli : foudre et rayons cosmique

nikolateslaNicolas Tesla et Fulcanelli se rencontrèrent en 1893 à l’occasion de la Columbian Exposition de Chicago sur le pavillon de l’électricité qui était alors sous la responsabilité de la nouvelle compagnie Westinghouse. L’Adepte en gardera toute sa vie un souvenir ému et puissant. A son retour et quelques années plus tard il adaptera et intégrera certains des procédés de Tesla dans la recommandation des paratonnerres de type « Niagara » en tant que responsable de la société des électriciens de France, un embryon de ce qui allait devenir bien plus tard EDF ! …  Avec son ami Jules Verne, Fulcanelli fut un fervent prophète et visionnaire de l’électricité dont il assura pendant des années le cours aux futurs ingénieurs de l’École Normale Supérieure.

Fulcanelli et tesla
Fulcanelli préparant une expérience de foudre en Bourgogne avec son assistant. Photo dans le supplément.

Tous deux ont connu des destins peu conformes a leur destin normal de savant mais tous deux restèrent fidèles, chacun à sa façon à ses engagements initiaux. Aujourd’hui nombre des inventions de Tesla rejetées de son vivant font pourtant l’objet de programmes de recherche classifié au plus niveau par différents organismes gouvernements qui poursuivent son travail. Ainsi projet Haarp !

tesla assis vert

Nikola Tesla (1856 – 1943). Photo rare en couleur. Physicien, électricien, génie de l’humanité. Il laissa derrière lui des milliers de brevet. On le déclara fou pour s’emparer de ses inventions. Ses travaux les plus connus et les plus largement diffusés portent sur l’énergie électrique. Il a mis au point les premiers alternateurs permettant la naissance des réseaux électriques de distribution en courant alternatif, dont il est l’un des pionniers. Tesla s’est beaucoup intéressé aux technologies modernes se focalisant sur l’électricité qui était le noyau de ses inventions. Il est connu pour avoir su mettre en pratique la découverte du caractère ondulatoire de l’électromagnétisme (théorisé par James Clerk Maxwell en 1864), en utilisant les fréquences propres des composants des circuits électriques afin de maximiser leur rendement. Il fut entre autre car son génie est protéiforme l’inventeur de la radio et plagié par Marconi qui lui vola 17 brevets.

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Les crop circles (projet HAARP) qui font tant parler sont la preuve matérielle de ses théories sur la résonance magnétique de la Terre et l’application des ondes scalaires. A la fin de sa vie il fit des découvertes majeures sur la résonance magnétique et les valida à partir de sa tour (60 mètres de haut) de Wanderclyffe. C’est précisément ce travail qui est utilisé aujourd’hui de façon secrète par différents centres de recherche, les fameux « Crop Circles » servant de test et nous permettent de mesurer leur progression. Nikola Tesla avait découvert le moyen de déplacer sans fil (pas de réseau conducteur EDF) l’énergie et de la diriger à distance grâce à des petites boules de feu crées à partir de champs magnétiques rotatifs.

Tesla était véritablement inquiet concernant la consommation rapide des ressources de la Terre par les hommes. Il était d’ailleurs un défenseur du carburant renouvelable. Il a notamment étudié les méthodes d’utilisation de l’énergie naturelle de la terre et du ciel afin de minimiser l’impact humain engendré par les combustibles fossiles. Il a créé la foudre artificielle dans son propre laboratoire, travaux repris par Fulcanelli en Bourgogne et dans le laboratoire de l’Ecole Normale. Lorsque Tesla est mort, l’Office de la propriété a saisi tous ses biens avant de remettre la plupart de ceux-ci à sa famille ainsi que quelques articles au musée de Tesla à Belgrade. Curieusement, Tesla étant mort en 1943, certains de ses documents personnels restent encore classés aujourd’hui par le gouvernement américain. A sa mort ses différents laboratoires ou ce qu’il était resté furent incendiés.

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Centrale électrique de Niagara Falls

En 1888, Tesla présenta son moteur à courant alternatif devant, entre autres, le célèbre magnat George Westinghouse, industriel des laboratoires de Pittsburgh qui avait fait fortune en produisant des freins aérodynamiques et des systèmes de signalisation pour les chemins de fer. Ce dernier, après avoir écouté les idées du physicien avec beaucoup d’attention et pris acte des exceptionnelles démonstrations, crut en Nikola Tesla et décida de lui financer ses recherches en lui donnant 2,50 S pour chaque kilowatt électrique vendu. Il s’intéressait notamment aux courants polyphasés qui, en permettant de transporter du courant alternatif sur de très grandes distances, allaient consentir de distribuer l’électricité à grande échelle et lui garantir d’importants gains financiers.

Westinghouse et Tesla

westinghouse

En effet, à la différence de Tesla qui n’était pas du tout fait pour les affaires et qui ne se concentrait que sur ses recherches, Westinghouse, grâce à Tesla, augmenta considérablement ses revenus. À la faveur des tout nouveaux transformateurs développés par Tesla, il devint possible de transporter la tension du courant alternatif sur de très grandes distances en utilisant des câbles très fins, sans avoir besoin d’utiliser, comme dans le cas du courant continu que défendait Edison, une centrale électrique pour chaque kilomètre carré et de câbles très épais pour le transport de l’énergie. Le courant continu avait en effet l’énorme inconvénient de perdre de la puissance lorsque la distance augmentait en raison d’une plus grande résistance électrique ; on ne pouvait donc le transporter qu’à environ un ou deux kilomètres de distance maximum. Le courant alternatif, né du génie pratique de Tesla, se présentait donc comme le système de transport d’énergie électrique le plus efficace et le plus rentable. Ce fut ainsi que le développement rapide du courant alternatif qui, à la différence du courant continu, permettait de transporter la puissance électrique jusqu’à une centaine de kilomètres, permit à Tesla de jeter les bases de la première centrale hydroélectrique à courant alternatif des chutes du Niagara. Cette centrale commença en 1896 à transmettre de l’énergie dans la région de Buffalo, à 40 km de distance. La même année, à Buffalo justement, à l’occasion de l’inauguration de la centrale hydroélectrique des chutes du Niagara, Tesla tint un long discours au cours duquel il prononça les mots suivants, qui seront un véritable manifeste toute sa vie durant :

Si nous voulons éliminer la misère et la pauvreté… l’électricité est notre rempart, la source principale de nos énergies versatiles. Avec suffisamment d’énergie électrique à notre disposition, nous pouvons satisfaire la plupart de nos besoins et garantir une existence confortable et sûre à tout k monde.

En quelques années seulement, les lignes électriques atteignirent aussi New York en inondant de lumière les routes et les théâtres. Le grand projet de Tesla était de distribuer gratuitement de l’énergie à tout le monde au lieu de la faire payer. Dans une société de ce genre, la paix et la prospérité auraient été universelles. Mais cela contrastait énormément avec la logique du profit qui prévalait alors dans le monde, née des années auparavant, de conserve avec la révolution industrielle. Ce système est toujours en vigueur, de manière encore plus accentuée, et depuis la fin de la guerre froide atteint même à son paroxysme. Si Tesla était né aujourd’hui, ses activités auraient connu une durée de vie beaucoup plus brève qu’à l’époque à laquelle il vécut réellement.

Énergie libre et études sur les rayons x ou la permutation des formes par la lumière

Au cours de la même année que celle de l’inauguration de la centrale des chutes du Niagara, Tesla, qui était capable de travailler simultanément sur plusieurs projets, aussi bien théoriques que pratiques, annonça avoir découvert les rayons cosmiques, ainsi qu’un système technologique pour en exploiter l’énergie. La très grande inventivité de Tesla et sa capacité de travailler sur plusieurs projets à la fois commencèrent à exciter la jalousie de ses collègues comme Edison et des universitaires de l’époque, au point que quelqu’un commença même à le taxer de folie, de mégalomanie, voire de vantardise. Bien des années plus tard, Tesla déclara à ce propos :

Ils me traitèrent de fou en 1896 lorsque j’annonçai la découverte des rayons cosmiques. Ils n’eurent de cesse de se moquer de moi, puis, des années après, ils purent vérifier que lavais raison. À présent, je présume que l’histoire se répète quand j’affirmerai avoir découvert une source d’énergie jusqu’ici inconnue, une énergie sans limites et qu’il est possible de canaliser… J’ai commencé à travailler pour endiguer l’énergie des rayons cosmiques et je peux à présent affirmer avec certitude être parvenu à faire fonctionner un appareil motorisé qui marche par leur intermédiaire. Je peux vous dire que, généralement parlant, les rayons cosmiques ionisent l’air en libérant de nombreuses particules libres comme les ions et les électrons. Ces charges sont emmagasinées dans un condensateur qui fait office de système d’échappement pour le circuit du moteur. J’espérais construire mon moteur à grande échelle, mais les circonstances n’ont malheureusement pas été favorables.

En 1901, ces concepts, qui se basaient sur son expérience technologique acquise avec les courants alternatifs, se concrétisèrent dans l’obtention d’un brevet pour la production d’« énergie libre ». Le brevet s’intitulait « Dispositif pour l’utilisation d’énergie rayonnante ». Les sources principales d’« énergie libre » auxquelles Tesla se référait étaient le soleil, la magnétosphère et leur interaction mutuelle, la Terre et les rayons cosmiques. En résumé, le but principal de Tesla était de condenser l’énergie piégée entre la Terre et la haute atmosphère pour la transformer en courant électrique. Il visualisa le soleil comme une immense boule faite d’électricité et chargée positivement avec un potentiel de plus de 200 milliards de volts, et la Terre, comme un corps chargé négativement. [énorme force électrique qui jaillit entre ces deux corps constituait, du moins en partie, ce qu’il appelait aussi « énergie cosmique ». Cette énergie varie entre le jour et la nuit et d’une saison à l’autre, mais elle est toujours présente. Tesla se rendit compte le premier de l’existence, dans notre environnement naturel, d’un système spontané de conduction électrique parce que le soleil crée des particules ionisées qu’on peut canaliser aussi bien par le sol que par l’ionosphère (à 70 km de hauteur) comme des moyens de conduction électrique. En raison des propriétés conductrices de ces deux éléments, il est possible d’émettre des ondes radioélectriques de basse fréquence qui s’assemblent dans le canal sol/ionosphère, puis se propagent dans un « guide d’ondes ». Sur la base de ce processus, les particules positives sont bloquées au niveau de l’ionosphère et entre cette dernière et les charges négatives du terrain – soit une distance de 70 km – il existe une différence de potentiel de l’ordre de 360 000 volts. Avec les gaz de l’atmosphère, qui agissent comme des couches isolantes placées au milieu de ces deux charges électriques opposées, la région située entre le terrain et le début de l’espace est en mesure de piéger une grande quantité d’énergie. Malgré ses grandes dimensions, la planète se comporte électriquement comme un condensateur qui sépare les charges positives des charges négatives en utilisant du matériel non conductible en guise d’isolant.

Les élèves du Maître : Marie Curie et Albert Ein-Stein au congrès de Solvay (Sol -Weg ou chemin du Soleil)
Les élèves du Maître : Marie Curie et Albert Ein-Stein au congrès de Solvay (Sol -Weg ou chemin du Soleil)

Au cours des années suivantes, Tesla écrivit aussi des articles sur d’autres sources d’énergie alternative, comme l’énergie géothermique ou marémotrice, un autre point en commun avec Fulcanelli qui travaillait également sur la vulcanologie. Il avait aussi développé une idée intéressante afin d’utiliser la force du vent pour produire de l’électricité, en n’utilisant pas des moulins à vent, mais l électricité statique libérée lorsque le vent passe à travers des surfaces spécialement conçues à cet effet. Ainsi, une étincelle, en mesure de décharger l’énergie accumulée dans une batterie de récolte, jaillirait lorsque la tension deviendrait suffisamment importante.

Le génie créatif de Tesla était vraiment multiforme, à tel point qu’en 1887, parallèlement à sa grande invention du courant alternatif et du moteur correspondant, il commença à se pencher sur ce qu’on allait par la suite appeler les rayons X

Au mois de novembre 1890, il parvint pour la première fois à transmettre de l’énergie électrique sans fil à un tube à vide en l’éclairant, expérience qui allait par la suite donner lieu au plus grand de ses projets : la transmission sans fil de puissance électrique à grande échelle, et ce dans le monde entier. li avait en effet découvert qu’en tenant un tube à vide près d’une bobine, celui-ci s’éclairait sans utiliser de fil pour la transmission du courant électrique. La résonance électrique était au cœur de cette découverte. En déterminant la fréquence du courant électrique nécessaire, Tesla fut capable d’allumer et d’éteindre différentes ampoules qui se trouvaient à plusieurs mètres de lui. Au mois de juillet 1891, il acquit la nationalité américaine et installa son laboratoire permanent à Houston Street à New York. Ce fut là qu’il commença à faire ses premières expériences de transmission d’électricité sans fil en utilisant des tubes à vide, et qu’il parvint à allumer des ampoules à distance. A la même époque, Tesla fit la connaissance du célèbre écrivain Mark Twain qui, littéralement fasciné par les laboratoires de Tesla, se fit le témoin, et parfois le complice, de nombre de ses expériences !

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À l’âge de 36 ans, en 1892, il prit ses premiers brevets pour le moteur polyphasé et les principes du champ magnétique tournant qui en garantissait le fonctionnement. Au cours de la même année, en utilisant les tubes à vide avec lesquels il menait également ses expériences sur le courant alternatif, ainsi que les tubes spéciaux inventés par le célèbre physicien de l’époque, William Crookes, il approfondit ses observations sur les mystérieux rayons X, dont les lois physiques allaient ensuite été confirmées et formalisées par le physicien allemand Wilhelm Röntgen. Dans ce secteur particulier, Tesla réalisa de nombreuses expériences qui le portèrent à produire des images aux rayons X parvenant à traverser simultanément plusieurs personnes situées à environ 15 mètres l’une de l’autre. Bien qu’il ait d’abord effectué un nombre incalculable d’essais en photographiant les os de ses mains, il ne divulgua pas ses découvertes, même s’il en dénonça les dangers, et beaucoup de ses résultats sur les rayons X furent détruits dans l’incendie de son laboratoire à Houston Street en 1895, justement après le succès obtenu avec le générateur d’énergie près des chutes du Niagara. Il semble que la documentation et le matériel parti en fumée dans l’incendie «aient pas entravé les recherches de Nikola Tesla, car les schémas de ses projets étaient tous rangés dans son esprit, en mesure de reproduire n’importe où et n’importe quand ses très nettes visualisations scientifiques et technologiques ..

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