Archives du mot-clé Jules Violle

Nicolas Tesla et Fulcanelli : foudre et rayons cosmique

nikolateslaNicolas Tesla et Fulcanelli se rencontrèrent en 1893 à l’occasion de la Columbian Exposition de Chicago sur le pavillon de l’électricité qui était alors sous la responsabilité de la nouvelle compagnie Westinghouse. L’Adepte en gardera toute sa vie un souvenir ému et puissant. A son retour et quelques années plus tard il adaptera et intégrera certains des procédés de Tesla dans la recommandation des paratonnerres de type « Niagara » en tant que responsable de la société des électriciens de France, un embryon de ce qui allait devenir bien plus tard EDF ! …  Avec son ami Jules Verne, Fulcanelli fut un fervent prophète et visionnaire de l’électricité dont il assura pendant des années le cours aux futurs ingénieurs de l’École Normale Supérieure.

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Jules Verne et Fulcanelli R+C

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Robur le Conquérant à lire comme R+C

Par bien des points, ces deux hommes au travers de leurs voyages extraordinaires réciproques purent confronter leurs idées et expériences, mais sait-on seulement qu’ils avaient en commun au dessus de tout, la passion du plus lourd que l’air et c’est en hommage à ces deux hommes que lors de la création de la première compagnie française de transport aérien la crevette, une sorte d’hippocampe fut adoptée comme blason de la compagnie … Nous aurons l’occasion de développer plus en avant ce sujet dans le troisième volume de notre Opus.

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au Chat Noir

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le deuxième Chat Noir, celui que fréquenta l’Adepte

A propos du chat, beaucoup d’entre nous se souviennent du fameux Chat-Noir, qui eut tant de vogue sous la tutelle de Rodolphe Salis ; mais combien savent quel centre ésotérique et politique s’y dissimulait, quelle maçonnerie internationale se cachait derrière l’enseigne du cabaret artistique ?  Fulcanelli

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Les fours de l’Adepte : Henri Moissan et la synthèse du diamant

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Introduction : les fours cités ou les foyers à feux sont nombreux dans l’oeuvre du Maître, notamment dans les demeures philosophales et donnent prétextes à des développements restés célèbres : Louis d’Estissac, les caissons de Dampierre sur Boutonne, l’évocation du poêle de Winthertur etc …

La collaboration de l’Adepte avec son cadet Henri Moissan (1852 – 1907) fut longue et fructueuse puisqu’elle aboutit pour ce dernier à un prix Nobel de chimie. Mais c’est surtout dans l’élaboration d’un four à arc électrique que les deux hommes purent obtenir les plus hautes températures réalisables à l’époque soit 3500 degrés. Ne pouvant qu’évoquer ici un ensemble plus vaste, disons que les travaux engagés par ces scientifiques se retrouvent dans l’évocation du sel d’ammoniac et les commentaires de l’Adepte sur le Cosmopolite « note que tout sel bien préparé revient à la nature du sel armoniac« . Il ajoute également dans les demeures que le « X » est le symbole du sel d’ammoniac et symbole de la lumière, l’ammoniac étant le promoteur du Mercure.

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Colloque de Bourges : voyage au centre de la terre avec Fréderic Quintana da Silva

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Colloque de Bourges 9-10 Novembre 2014

Voyage au centre de la Terre avec Frédéric Da Silva Quintana, spécialiste des très hautes énergies

Après avoir longuement enquêté sur les températures et l’activité soliare, l’Adepte après sa rencontre avec Nikola Tesla avait oriénté ses recherches sur ce second Soleil cette fois interne à la Terre. Un livre lui était dédié sous le titre de « Finis Gloriae Mundi », il y exposait ses théories scientifiques qui étaient très novatrices pour l’époque mais en conclusion déclarait que le feu interne à la Terre était comparable à celui du Soleil. Pour la première fois aussi il développait et expliquait la nature géomagnétique de son coeur constitué de fer sous une pression colossale (le noyau ou graine).

Les densités et les dimensions dans l’Univers
Les densités sont prises ici au sens des densités dimensionnelles, des mondes parallèles coïncidant géométriquement avec le nôtre. Il s’agit des densités où habiteraient les fées et le petit peuple, mais également les anges et les démons. On les appellera les densités dimensionnelles (on les appelle dans la littérature habituelle les dimensions parallèles).
Les dimensions sont ici prises en deux sens. Le premier concerne la longueur des objets avec leurs contractions ou allongements en fonction de la vitesse relative (contraction de Lorentz) ou de la présence de champs (contraction en présence de champs selon Konstantin Meyl). Le deuxième est le sens habituel considéré en mathématiques. On parlera, respectivement de contractions et de dimensions.

Densités, contractions et dimensions interviennent dans la physique des transmutations.
Pour les examiner selon un nouveau point de vue, il vous est proposé de voyager d’abord dans une théorie où tout part du champ électromagnétique, les particules comme les autres forces de la physique moderne. La relativité est remplacée par l’objectivité par transfert dans un nouveau monde où le temps est absolu (pour une densité donnée) et où les contractions des longueurs sont fonction de l’intensité des champs présents.
Au cours de ce premier voyage, on se trouve déjà dans un monde étrange où lorsque l’on s’enfonce dans la surface terrestre l’on retrouve davantage de place. En plongeant dans la croûte terrestre, on va trouver de plus en plus de place, ce qui est paradoxal, mais expérimentalement prouvé.
Le deuxième voyage est la suite du premier, c’est le voyage vers une Terre creuse, vers le centre de la Terre en suivant Jules Verne. Comme il y a davantage de place vers le centre, il doit y avoir une limite et cette limite est une surface à l’intérieur de la Terre. Curieusement, beaucoup d’autres se sont joints à Jules Verne pour parler d’un monde à l’intérieur de la Terre, et des témoignages sérieux se sont ajoutés pour contrecarrer l’impossibilité physique théorique d’une telle structure planétaire.

Le théorème de Gauss appliqué à l’intérieur de la Terre creuse en prouve l’impossibilité dans le cadre de la physique habituelle. Il faut recourir aux théories de J.P.Petit des mondes gémellaires et y adjoindre les concepts de densité parallèles (ou de multivers ou multiunivers) pour que la construction d’une Terre Creuse devienne possible. Cette construction affinée avec les idées de Konstantin Meyl aboutit à un monde intérieur possible et doté de propriétés curieuses.
Cependant, la construction précédente ne résout pas la question de l’existence de l’étoile interne, ou les étoiles internes à la planète, citées par beaucoup de témoins et de documents. Mais une nouvelle discussion concernant la nature de la gravité en rapport avec certaines théories physiques actuelles nous permet de rêver d’une fenêtre vers d’autres mondes signalés par l’étoile ou les étoiles internes. Pour cela, il faudra considérer de nouvelles dimensions.

à suivre dans le colloque …

Dans son intervention le professeur Frédéric Da Silva Quintana évoquera les points suivants :

  1. Introduction à la théorie des mondes multidimensionnels imbriqués
  2. Bases pour une approche physique
  3. Remarques initiales

Les théories synthétisées par J. P. Petit, émanant de Sahkarov, ou en collaboration avec d’autres physiciens, concernant l’espace gémellaire et la variation des constantes universelles avec le temps semblent précieuses et devraient être prises en compte, comme point de départ. On y résout de façon élégante beaucoup de phénomènes, expliqués dans les théories officielles par des artifices pas clairs (énergie sombre, matière noire et autres).
On y parle un peu de mondes parallèles et des dimensions parallèles.
Un point intéressant est que la gravité est la « seule » interaction qui relie univers et anti-univers. Notre idée concernant la gravité comme interagissant entre tous les mondes et anti-monde parallèles n’en est qu’une généralisation.

Introduction à l’exposé qui sera donné par le professeur Da Silva : la théorie du professeur Konstantin Meyl : des ondes scalaires au générateur de champ (en photo Konstantin Meyl)

1 – Définition d’une onde scalaire

Konstantin MeylC’est une onde de nature longitudinale, qu’elle soit mécanique (sons) ou bien électrique, magnétique, ou encore mentale (champ de torsion de la conscience) qui se propage à vitesse variable, en vortex, alors que les ondes classiquement connues, de type électromagnétique comme la lumière visible ou les ondes radio, sont de nature transversale, et progressent à vitesse fixe (= C vitesse lumière) en sinusoïdes.

2 – Importance des ondes scalaires

Les mouvements de l’eau et de l’air dans l’environnement, puis ceux des liquides corporels (sang, lymphe) se font en permanence sous la forme de vortex.
Il en est de même pour les ondes ! Les ondes scalaires sont les plus abondantes dans l’univers et sur la terre, mais invisibles, elles se laissent difficilement mesurer !

Nikola Tesla, au début du XXè siècle, a démontré l’existence de ce rayonnement, qui passe les cages de Faraday et qui progresse parfois plus vite que la lumière ! Le Pr allemand Konstantin Meyl a suggéré que les neutrinos que nous recevons du soleil/cosmos constituaient une grande part des ondes scalaires : mais elles existent aussi partout à la surface de la terre, émises par les roches, les plantes, les arbres et tout être vivant : elles forment un bruit de fond aussi constant que vital !

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Charles Imbert au colloque de Bourges

Le septenaire en alchimie

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Membre du bureau de IANDS-France (Internation Association for Near Death Studies) depuis plus de quinze ans, Charles Imbert est passionné par les Lois occultes et l’Histoire de l’Esotérisme. Dans un Article des Cahiers de IANDS (Juillet 2001) “En quête de l’autre monde”, il appelle à une cartographie du monde invisible. Cette recherche sur l’organisation et la philosophie interne du monde caché a été marquée plus récemment par un article sur l’Elusivité, paru dans le Bulletin Métapsychique n°13 (décembre 2012), à propos des limites des domaines d’investigations dans le paranormal.

Tarologue travaillant sur le Destin et les médiumnités en compagnie de Robert Mazlo de 2000 à 2003, il étudie le Tarot de Marseille dans la lignée des travaux de Gérard Van Rijnberk, de manière à saisir son exhaustivité première. L’ouvrage qui en résulte, “Les sources du Tarot” (Dervy, 2007) met en évidence, pour plus de la moitié des arcanes majeurs, une filiation des représentations du culte antique des mystères de Mithra, de même que la présentation de nombreux symboles maçonniques. Y figure également la première présentation en français des travaux de David Ulansey sur le symbolisme astrologique problématique de ce culte. L’ouvrage qui suit ensuite, “Les sources souterraines de la Franc-Maçonnerie” (Tredaniel-Vega, 2009) approfondit cette question et met en évidence pour la première fois une liste d’une vingtaine de similitudes fortes entre l’initiation antique et la franc-maçonnerie moderne, de même qu’un possible fil rouge initiatique à travers plus de 1000 ans histoire occidentale.

Continuant d’enquêter sur la source de l’initiation par la lumière et les sept premiers nombres, il établit l’identité entre les sept premier degrés du REAA et les sept degrés de l’initiation mithraïste, poussant le nombre similitudes fortes à plus de quarante (manuscrit à paraître fin Mars 2014 aux Editions La Pierre Philosophale). Il travaille actuellement sur les mythes d’éveil en douze épreuves (Ulysse, Heracles, Gilgamesh et leurs zodiaques à clés), et sur le Jugement des Morts dans ses transversalités et symboles.
Géobiologue formé par Alain de Luzan, il se préoccupe également de géométrie sacrée et des lois et mécanismes occultes mis en œuvre dans les lieux et réseaux d’implantations humaines.


metauxLe symbolisme alchimique des métaux repose sur leur correspondance avec les planètes de l’astrologie antique. Si l’alchimie est née avec les forgerons de la Mer Noire, comme le prétend Mircéa Eliade, et plus probablement avec les premiers fondeurs en Mésopotamie, il n’est pas étonnant de retrouver un symbolisme des métaux accordé avec le nombre sept.

Dans l’antiquité, la compréhension du septenaire était considérée comme la Science des Sciences (terme souvent repris pour désigner l’astrologie, la philosophie, l’alchimie, etc.). Si tout n’était pas douze, alors tout était sept : couleurs, voyelles, musique, jours de la semaines, etc. Cette compréhension bien oubliée est pourtant une des Lois de base, avec la Loi de douze et la Loi de Trois (Trinité), qui furent présentées à nouveau par Gurdjieff. L’exposition de l’articulation de ces Lois permet la compréhension de l’ordre particulier du septenaire.

La correspondance des sept métaux dépasse le symbolisme pour présenter certains faits, comme le l’ordre des numéros atomiques (inconnus dans l’antiquité), qui démontrent qu’un ordre sous-jacent anime les métaux du septenaire. Or, qui dit ordre dit vie. Il y a lieu de retrouver l’expression du divin dans les ordres des métaux et leurs correspondances.

An artist’s rendering of the most distant quasar

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Fulcanelli, Tesla, Energie libre et rayons X

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« Dans l’espace, il existe une forme d’énergie libre, infinie qui permettra à l’humanité de mettre en harmonie ses techniques énergétiques avec les grands rouages de la nature. Cette découverte n’est qu’une question de temps. » Nicolas Tesla (1856-1943)

Aujourd’hui par mes archives consignées dans les cahiers Fulcanelli, nous savons que Nikola Tesla et Fulcanelli se sont rencontrés en 1890 non loin des chutes de Niagara. Les discussions se poursuivirent à Chicago et l’influence de l’Adepte fut déterminante dans l’évolution intellectuelle du jeune électricien. Tesla avait posé les pieds sur le sol américain en 1884 et il avait déjà fait son chemin auprès de Thomas Edison. En 1886 il avait crée sa propre entreprise et c’est celle ci qu’il eut l’honneur de montrer en 1890 à l’Adepte venu lui rendre visite.

Pour comprendre les origines de la découverte de Tesla sur l’énergie libre et son origine, il faut revenir à son obsession première qui est celle du transport de l’électricité sur de longues distances. Un premier pas révolutionnaire avait déjà été accomplit avec l’invention du courant alternatif, mais Tesla voyait plus loin encore ..

Au cours de la même année que celle de l’inauguration de la centrale des chutes du Niagara, Tesla, qui était capable de travailler simultanément sur plusieurs projets, aussi bien théoriques que pratiques, annonça avoir découvert les rayons cosmiques, ainsi qu’un système technologique pour en exploiter l’énergie. La très grande inventivité de Tesla et sa capacité de travailler sur plusieurs projets à la fois commencèrent à exciter la jalousie de ses collègues comme Edison et des universitaires de l’époque, au point que quelqu’un commença même à le taxer de folie, de mégalomanie, voire de vantardise. Bien des années plus tard, Tesla déclara à ce propos :

Ils me traitèrent de fou en 1896 lorsque j’annonçai la découverte des rayons cosmiques. Ils n’eurent de cesse de se moquer de moi, puis, des années après, ils purent vérifier que j’avais raison. À présent, je présume que l’histoire se répètera quand j’affirmerai avoir découvert une source d’énergie jusqu’ici inconnue, une énergie sans limites et qu’il est possible de canaliser… J’ai commencé à travailler pour endiguer l’énergie des rayons cosmiques et je peux à présent affirmer avec certitude être parvenu à faire fonctionner un appareil motorisé qui marche par leur intermédiaire. Je peux vous dire que, généralement parlant, les rayons cosmiques ionisent l’air en libérant de nombreuses particules libres comme les ions et les électrons. Ces charges sont emmagasinées dans un condensateur qui fait office de système d’échappement pour le circuit du moteur. J’espérais construire mon moteur à grande échelle, mais les circonstances n’ont malheureusement pas été favorables.

En 1901, ces concepts, qui se basaient sur son expérience technologique acquise avec les courants alternatifs, se concrétisèrent dans l’obtention d’un brevet pour la production d’« énergie libre ». Le brevet s’intitulait « Dispositif pour l’utilisation d’énergie rayonnante ». Les sources principales d’« énergie libre » auxquelles Tesla se référait étaient le soleil, la magnétosphère et leur interaction mutuelle, la Terre et les rayons cosmiques. En résumé, le but principal de Tesla était de condenser l’énergie piégée entre la Terre et la haute atmosphère pour la transformer en courant électrique. Il visualisa le soleil comme une immense boule faite d’électricité et chargée positivement avec un potentiel de plus de 200 milliards de volts, et la Terre, comme un corps chargé négativement. L’énorme force électrique qui jaillit entre ces deux corps constituait, du moins en partie, ce qu’il appelait aussi « énergie cosmique ». Cette énergie varie entre le jour et la nuit et d’une saison à l’autre, mais elle est toujours présente. Tesla se rendit compte le premier de l’existence, dans notre environnement naturel, d’un système spontané de conduction électrique parce que le soleil crée des particules ionisées qu’on peut canaliser aussi bien par le sol que par l’ionosphère (à 70 km de hauteur) comme des moyens de conduction électrique. En raison des propriétés conductrices de ces deux éléments, il est possible d’émettre des ondes radioélectriques de basse fréquence qui s’assemblent dans le canal sol/ionosphère, puis se propagent dans un « guide d’ondes ».

Sur la base de ce processus, les particules positives sont bloquées au niveau de l’ionosphère, et entre cette dernière et les charges négatives du terrain – soit une distance de 70 km – il existe une différence de potentiel de l’ordre de 360 000 volts. Avec les gaz de l’atmosphère, qui agissent comme des couches isolantes placées au milieu de ces deux charges électriques opposées, la région située entre le terrain et le début de l’espace est en mesure de piéger une grande quantité d’énergie. Malgré ses grandes dimensions, la planète se comporte électriquement comme un condensateur qui sépare les charges positives des charges négatives en utilisant du matériel non conductible en guise d’isolant. (à suivre)

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De nos jours de jeunes chercheurs ont repris les recherches, notamment Jean-Christophe Dumas avec son « résonateur ». Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie.
Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre. Avec son ami Pierre Antoine Courouble , il sera présent le dimanche 9 Novembre au colloque sur « les nouveaux alchimistes  » à Bourges

PAC & JCD 2Pierre Antoine Courouble et Jean-Christophe Dumas : des militants pour une technologie bienveillante

Fulcanelli, Nec Te Nec Sine Te ou la Farlouse des prés

Farlouse Pipit   Caisson 9. – Le soleil, perçant les nues, darde ses rayons vers un nid de farlouse, contenant un petit œuf et posé sur un tertre gazonné. Le phylactère, qui donne au bas-relief sa signification, porte l’inscription :

. NEC . TE . NEC . SINE . TE .

 » Non pas toi, mais rien sans toi. Allusion au soleil, père de la pierre, suivant Hermès et la pluralité des philosophes hermétiques. L’astre symbolique, figuré dans sa splendeur radiante, tient la place du soleil métallique ou soufre, que beaucoup d’artistes ont cru être l’or naturel. Erreur grave, d’autant moins excusable que tous les auteurs établissent parfaitement la différence existant entre l’or des sages et le métal précieux. C’est, en effet, du soufre des métaux que les philosophes entendent parler lorsqu’ils décrivent la manière d’extraire et de préparer ce premier agent, lequel, d’ailleurs, n’offre aucune ressemblance physico-chimique avec l’or vulgaire. Et c’est également ce soufre, conjoint au mercure, qui collabore à la génération de notre œuf en lui donnant la faculté végétative. Ce père réel de la pierre est donc indépendant d’elle, puisque la pierre provient de lui, d’où la première partie de l’axiome : nec te ; et comme il est impossible de rien obtenir sans l’aide du soufre, la seconde proposition se trouve justifiée : nec sine te. Or, ce que nous disons du soufre est vrai pour le mercure. De sorte que l’œuf, manifestation de la nouvelle forme métallique émanée du principe mercuriel, s’il doit sa substance au mercure ou Lune hermétique, tire sa vitalité et sa possibilité de développement du soufre ou soleil des sages.

En résumé, il est philosophiquement exact d’assurer que les métaux sont composés de soufre et de mercure, ainsi que l’enseigne Bernard Trévisan ; que la pierre, quoique formée des mêmes principes, ne donne point naissance à un métal ; qu’enfin, le soufre et le mercure, considérés à l’état isolé, sont les seuls parents de la pierre, mais ne peuvent être confondues avec elle. Nous nous permettons d’attirer l’attention du lecteur sur ce fait que la coction philosophale du rebis fournit un soufre, et non un assemblage irréductible de ses composants, et que ce soufre, par assimilation complète du mercure, revêt des propriétés particulières qui tendent à l’éloigner de l’espèce métallique. Et  c’est sur cette constance d’effet qu’est fondée la technique de multiplication et d’accroissement, parce que le soufre nouveau reste toujours susceptible d’absorber une quantité déterminée et proportionnelle du mercure. »

  Dampierre nec-te

Un soleil darde ses rayons vers un nid de farlouse. Cet oiseau naît dans les prés, le nid étant posé sous des herbes à même le sol.

 

Commentaire : dans l’un de ses carnets de voyages, l’Adepte parle de la Farlouse observée non sans émotion alors qu’il se trouve dans le désert saharien. La Farlouse est une humble alouette des prés ou passereau fréquent en Isère et Franche Comté. Elle migre chaque année en Afrique du Nord et c’est là que l’Adepte pu la retrouver à son grand étonnement …  Grand marcheur et observateur de la nature, préparateur auprès de Louis Pasteur, nous ne sommes donc pas étonnés à notre tour de voir cette référence surgir à l’occasion de l’un de ses commentaires sur les caissons de Dampierre sur Boutonne. Sauf que sur celui ci il commet une erreur. Ce qu’il prend pour un oeuf est en réalité un oeil inversé regardant de face le soleil. En fait il s’agit bien d’une sorte de nid mais à la place de l’oeuf l’artiste a placé ce qui ressemble à un  oeil qui absorbe les rayons du soleil.

Explication no 1  : Cet oeil est un oeil droit mais l’imprécision du dessin de Julien Champagne empêcha Fulcanelli de le décrire comme tel. L’oeil contemple le rayonnement solaire, ouvert à lui, ce qui est physiquement impossible car personne ne  peut regarder le soleil en face.

Dampierre nec-te 2

Cependant dans son propre commentaire l’Adepte, en fin normalien qu’il est, grand connaisseur du grec et homme de culture donne toute sa dimension d’interprète en ajoutant :

«  La farlouse des prés (Anthus pratensis) est un petit oiseau voisin des alouettes. Il fait son nid dans l’herbe. On le nommait Anthos chez les Grecs ; mais ce mot a une autre signification de caractère nettement ésotérique. Anthos désigne encore la fleur et la partie la plus parfaite, la plus distinguée d’une chose ; c’est aussi l’efflorescence, la mousse ou l’écume de solutions dont les parties légères montent et viennent cristalliser à la surface. Cela suffit pour donner une idée claire de la naissance du petit oiseau dont l’unique oeuf doit engendrer notre Phénix. »

Il aurait pu également ajouter, puisqu’il insiste sur le vocable d’Anthos, que celui ci lutta contre Poséidon, ce qui personnifie cette double nature du Mercure et du Soufre, les pères générateurs de cet oeuf !

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Technique de multiplication : croissance cristalline d’oxyde de zinc en solution liquide sursaturée

Explication no 2 : il ne s’agit pas d’un oeil mais d’un ormeau, mollusque sur lequel avait travaillé l’adepte auprès de son Maître d’alors, Louis Pasteur lorsqu’il collaborait avec Henri Lacaze-Duthiers maitre de conférence à l’Ecole Normale Supérieure (élu à l’académie des Sciences en 1871 et Maitre de conférence sur les mollusques et zoophytes). L’illustration ci dessous en donne une meilleure vue et nous pouvons également comprendre son commentaire faisant état de « mousse » et « écume »..  Ce que l’on prend pour un nid est alors en réalité un bassin d’eau de mer où l’on peut voir les algues et la végétation d’eau. Le dessin au trait de Julien Champagne semble même indiquer les rides de l’eau et meparait plus approprié pour décrire un bassin qu’un nid d’oiseau.  De plus dans ses vieux jours, l’Adepte avait retrouvé les joies d’une modeste viticulture et avait appelé sa cuvée « Le clos des ormeaux » en souvenir de ses vacances passés en Charentes Maritime et qui sait pour d’autres raisons qu’il reste à découvrir !… Non loin de Dampierre sur Boutonne en direction de la Rochelle on pratique encore l’élevage en bassin des ormeaux. CQFD

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pour que l’on ne puisse plus dire n’importe quoi sur l’Adepte – JK (Johan Dreue)

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