Archives pour la catégorie Jules Violle

Jules Verne et Fulcanelli R+C

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Robur le Conquérant à lire comme R+C

Par bien des points, ces deux hommes au travers de leurs voyages extraordinaires réciproques purent confronter leurs idées et expériences, mais sait-on seulement qu’ils avaient en commun au dessus de tout, la passion du plus lourd que l’air et c’est en hommage à ces deux hommes que lors de la création de la première compagnie française de transport aérien la crevette, une sorte d’hippocampe fut adoptée comme blason de la compagnie … Nous aurons l’occasion de développer plus en avant ce sujet dans le troisième volume de notre Opus.

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Fulcanelli ou la vérité d’un homme

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Fulcanelli ou la vérité d’un homme, les documents rendus publiques sur la saga fulcanelienne. Pour tous ceux qui privilégient l’être à l’apparaitre et la Grâce au pouvoir temporel ou spirituel. Johan Dreue fut un temps ingénieur en textile et concepteur innovateur dans le domaine du tissage, à cet égard il a eut connaissance de la notion de canevas, car l’histoire qui s’est tissée autour de la figure de Fulcanelli est à plus d’un titre un véritable canevas dont seul un artisan de l’Art pouvait démêler la trame.

Canevas : Issu du croisement entre l’ancien français chanevas, chenevas (« grosse toile ») et l’ancien picard canevach, dérivés, avec les suffixes -as / -ache pour le picard, du latin cannabis dont est issu chanvre. En gros derrière les multiples définitions on trouve l’idée d’un patron à partir duquel il est possible de « broder » différentes variantes » selon la clé de départ, d’où sa seconde définition qui n’est plus celle du textile mais musicale : air chanté ou dirions nous langue des oiseaux. Pour notre part nous retiendrons l’idée des données premières d’un ouvrage en cours…

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Les fours de l’Adepte : Henri Moissan et la synthèse du diamant

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Introduction : les fours cités ou les foyers à feux sont nombreux dans l’oeuvre du Maître, notamment dans les demeures philosophales et donnent prétextes à des développements restés célèbres : Louis d’Estissac, les caissons de Dampierre sur Boutonne, l’évocation du poêle de Winthertur etc …

La collaboration de l’Adepte avec son cadet Henri Moissan (1852 – 1907) fut longue et fructueuse puisqu’elle aboutit pour ce dernier à un prix Nobel de chimie. Mais c’est surtout dans l’élaboration d’un four à arc électrique que les deux hommes purent obtenir les plus hautes températures réalisables à l’époque soit 3500 degrés. Ne pouvant qu’évoquer ici un ensemble plus vaste, disons que les travaux engagés par ces scientifiques se retrouvent dans l’évocation du sel d’ammoniac et les commentaires de l’Adepte sur le Cosmopolite « note que tout sel bien préparé revient à la nature du sel armoniac« . Il ajoute également dans les demeures que le « X » est le symbole du sel d’ammoniac et symbole de la lumière, l’ammoniac étant le promoteur du Mercure.

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Le four en faïence de Winterthur par David Pfau (Haffner)

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de l’utilisation des feux …

Dans la catégorie des arts du feux à cuisson lente nous trouvons les verriers (vitraux) et les céramistes et autres émailleurs. Pour les feux, l’utilisation d ‘un four en faïence est une bonne étape. L’Adepte signale l’existence de ce poêle aux médaillons hermétiques situé à Winterthur en Suisse non loin de Zurich. Il fut fabriqué par Pfau (ou Pfauw) et l’adepte le signale dans son Mystère des cathédrales. A l’époque il n’était vraiment pas évident d’en connaitre l’existence sauf si … c’est ce que nous expliquons dans notre ouvrage à paraitre.

Les dix-huit panneaux ci-dessous ont donné lieu à une interprétation dans l’ouvrage de J.J. Bourcart, Esquisse hermétique du tout universel, Zurich, 1896 avec une préface de Gérard d’Encausse. A notre tour et comme nous l’avions déjà fait en 1995, nous donnerons l’explication de chacun des panneaux, pour le reste il faudra se reporter à notre ouvrage « à l’ombre des chênes, Jules Violle alias Fulcanelli« 

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Concernant le poêle de Winterthur, il faut savoir que sa décoration, assortie de commentaires, fut publiée au sein d’un ouvrage, imprimé à Zurich en 1896. L’ouvrage en question, intitulé « Esquisses du Tout Universel » fut signé d’un pseudonyme : Jacob. Ce pseudonyme masquait en réalité Jean-Jacques Bourcart, ancien industriel, philanthrope, issu d’une famille alsacienne. Bourcart s’était vu retiré la direction de l’entreprise familiale après avoir voulu la livrer à l’autogestion des salariés. Une seconde édition de l’Esquisse du Tout Universel bénéficia d’une préface du docteur Gérard Encausse, dit Papus.

Le four de Winterthur et Fulcanelli :

A la lecture des documents afférents au poêle de Winterthur, certaines remarques s’imposent :
Le poêle est attribué à H.H. Pfau (Hans Heinrich). Fulcanelli écrit P.H. Pfau, et P.F. Pfau (dans les Demeures…) – Bourcart commentant le sens hermétique du poêle use de la formule « Savoir, Pouvoir, Oser, se Taire » sur laquelle s’achève également « le Mystère des Cathédrales ».

Enfin, commentant le 10 ème médaillon ornant le poêle, Bourcart écrit :  » Un homme pêche à la ligne et tire d’un étang un beau poisson ». Fulcanelli (dans le Mystère) explique : « …on voit un pêcheur à la ligne sortant de l’eau un beau poisson… »
Or, même en usant d’une bonne loupe, il faut beaucoup de bonne volonté pour déceler un poisson et encore plus d’acuité visuelle pour pouvoir le qualifier de beau !;;  Donc, Fulcanelli connaissait fort bien le travail de Bourcart… voire Bourcart en personne, ce qui n’est pas sans importance à plus d’un titre : l’importance de la suisse et de Zurich, en particulier, dans cette affaire ne peut s’expliquer que par un familier des lieux, en l’occurrence par un franc-comtois de plus spécialiste des fours : notre adepte !  Mais ceci n’est qu’un très pâle aperçu de nos propres découvertes que nous allons consigner dans un cahier spécialement dédié à ce four en faïence.

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Blason de la famille H. Pfau où le Paon fait miroiter l’arc en ciel du  feu de ses couleurs

(le Paon est aussi emblématique de l’Art Royal)

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Fulcanelli à Bourges : à la rencontre de l’Adepte

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Depuis plus de 90 ans les charlatans, illusionnistes et autres escrocs en herbe ont pu se jouer de la vérité mais il n’est de vérité qui ne finisse par percer. Le 9 et 10 Novembre 2014 auront lieu à Bourges deux journées consacrées à l’adepte avec plusieurs conférenciers dont votre serviteur afin de porter à la connaissance d’un public éclairé les éléments de  ce dossier. Un épilogue qui trouvera ici dans ce lieu particulier sa juste conclusion, car c’est en effet à Bourges que les deux jeunes agrégés fraichement promus firent leurs premiers pas. Nous en profiteront pour rendre un hommage à l’ami de toujours que fut Edouard Branly qui eut la chance de vivre bien plus longtemps puisqu’il ne décéda qu’en 1940 soit 17 ans après son plus jeune collègue. Leur amitié date de leurs années d’études passées ensemble à l’Ecole Normale Supérieure et leurs relations fut décrite par sa fille Jeanne Terrat-Branly au travers de belles pages évoquants les liens intimes qui unissaient aussi ces deux familles de grands catholiques.

Edouard Branly, l’ami de toujours. Né à Amiens le 23 octobre 1844 et mort à Paris le 24 mars 1940, est un physicien et un médecin français. Il découvre le principe de la radioconduction et celui de la télémécanique. Il est l’un des précurseurs de la radio. En quelques mots la présentation dans Wikipedia de cet homme à la source de bien de nos appareils sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes ! Ils ont bien des choses en commun notamment l’étude de la conductibilité des plaques métalliques, les effets sur le platine et en général l’étude des phénomènes électrostatiques dans les piles. Tous sujets dont son ami et collègue Jules Violle alias Fulcanelli tirera les conclusions sur un plan opératif et hermétique.
Canseliet se souviendra toujours des propos du Maitre sur les « ondes célestes » et les interférences  ! … sans doute un souvenir contagieux du Maître évoquant les difficultés de son ami à mettre en place ses premières expériences de TSF à partir de son laboratoire de la rue Vaugirard à l’Institut Catholique à l’époque un haut lieu des sciences expérimentales.

Edouard Branly obtint son premier poste à Bourges ce qui permettait au futur adepte de le rejoindre à partir de Dijon. Plus tard ils se retrouvèrent à Amiens et entre temps Fulcanelli avait de son côté obtenu un poste auprès de son initiateur, le grand Louis Pasteur, comme préparateur de ses expériences On trouve dans la correspondance des épouses des passages émouvants et on apprend à quel point Fulcanelli fut d’une aide précieuse pour son ami à l’occasion de l’élaboration du célèbre « cohéreur » ou « radio conducteur ».. Aujourd’hui nos ordinateurs et téléphones ne fonctionneraient pas ou ne seraient pas là sans ce grand homme ! et on du mal à imaginer à quel point tous deux  furent déterminants et importants ..

amphiteatreGrand amphithéâtre des sciences à Bourges où se tiendront ces deux journées.

à la rencontre des adeptes  : 9 et Novembre 2014, un rendez vous à ne pas manquer depuis le colloque de 1999.

Réservation et inscription ici (dans la limite des places disponibles car beaucoup de personnes sont attendues)

à la rencontre de l’Adepte : un événement attendu depuis plus de 75 ans !
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Fulcanelli et le berger d’Hendaye

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Lors des séances sous la coupole de l’Institut dont il était un éminent membre, l’Adepte avait tout loisir de contempler le somptueux cénotaphe du cardinal Mazarin (comprenant une réplique du tombeau de Nantes !) et son évident symbolisme avec ce pied posé sur le globe prêt à rouler à tout moment !

Ici tout s’éclaire et prend forme. Ce n’est qu’à la fin de sa vie qu’il finira par consigner en un traité séparé ces considérations muries au cours de ses expériences en laboratoire (celui du grand monde et non celui du « laboratoire légendaire » comme il s’en moquera dans l’un des ses écrits avec beaucoup d’humour), le titre en était « Finis Gloriae Mundi » et nous en donnons pour la première fois la véritable explication jusque là restée occultée. JK

Fruit d’une enquête de près de 20 ans, ce cahier livre la dernière pièce d’un gigantesque puzzle qui prend forme sous vos yeux … En attendant une conférence qui sera donnée à l’occasion de rencontres le 4 et 5 octobre 2014.

piecesdupuzzle

 

au sommaire :

  1. Ce que le disciple Canseliet  ne savait pas et ne pouvait savoir
  2. Les avancées scientifiques du Maitre et sa théorie
  3. L’instructeur et conseiller
  4. Hendaye : pourquoi et comment
  5. Le secret de Saint Vincent de Paul et le rôle du Finis Gloriae Mundi
  6. Les chapitres perdus : hypothèses plausibles
  7. Eschatologie alchimique de Jean Laplace et autres considérations

 

 

antoinecoysevox_miroirCénotaphe du cardinal de Mazarin (Institut de France, Académie française)

 

Fulcanelli , à propos du miroir :

 » …Cette noble figure est pour nous une… personnification de la Nature, simple, féconde, multiple et variée sous les dehors harmonieux….. Son miroir, qui est celui de la Vérité, fut toujours considéré par les auteurs classiques comme l’hiéroglyphe de la matière universelle, … pour le signe de la substance propre du Grand Œuvre. Sujet des sages, Miroir de l’Art sont des synonymes hermétiques qui dérobent au vulgaire le nom véritable du minéral secret. C’est dans ce miroir, disent les maîtres, que l’homme voit la nature à découvert. C’est grâce à lui qu’il peut connaître l’antique vérité en son réalisme traditionnel. Car la nature ne se montre jamais d’elle-même au chercheur, mais seulement par l’intermédiaire de ce miroir qui en garde l’image réfléchie. Et pour montrer expressément que c’est bien là notre microcosme et le petit monde de sapience, le sculpteur a façonné le miroir en lentille plan convexe, laquelle possède la propriété de réduire les formes en conservant les proportions respectives… »
« … La vérité, moins abstraite, semble liée davantage au positivisme alchimique des attributs de notre Vertu cardinale. Il est généralement recommandé d’unir  » un vieillard sain et vigoureux avec une jeune et belle vierge « . Dans ces noces chimiques, un enfant métallique doit naître et recevoir l’épithète d’androgyne, parce qu’il tient à la fois de la nature du soufre, son père, et celle du mercure, sa mère. »

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