Fulcanelli à Bourges : à la rencontre de l’Adepte

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Depuis plus de 90 ans les charlatans, illusionnistes et autres escrocs en herbe ont pu se jouer de la vérité mais il n’est de vérité qui ne finisse par percer. Le 9 et 10 Novembre 2014 auront lieu à Bourges deux journées consacrées à l’adepte avec plusieurs conférenciers dont votre serviteur afin de porter à la connaissance d’un public éclairé les éléments de  ce dossier. Un épilogue qui trouvera ici dans ce lieu particulier sa juste conclusion, car c’est en effet à Bourges que les deux jeunes agrégés fraichement promus firent leurs premiers pas. Nous en profiteront pour rendre un hommage à l’ami de toujours que fut Edouard Branly qui eut la chance de vivre bien plus longtemps puisqu’il ne décéda qu’en 1940 soit 17 ans après son plus jeune collègue. Leur amitié date de leurs années d’études passées ensemble à l’Ecole Normale Supérieure et leurs relations fut décrite par sa fille Jeanne Terrat-Branly au travers de belles pages évoquants les liens intimes qui unissaient aussi ces deux familles de grands catholiques.

Edouard Branly, l’ami de toujours. Né à Amiens le 23 octobre 1844 et mort à Paris le 24 mars 1940, est un physicien et un médecin français. Il découvre le principe de la radioconduction et celui de la télémécanique. Il est l’un des précurseurs de la radio. En quelques mots la présentation dans Wikipedia de cet homme à la source de bien de nos appareils sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes ! Ils ont bien des choses en commun notamment l’étude de la conductibilité des plaques métalliques, les effets sur le platine et en général l’étude des phénomènes électrostatiques dans les piles. Tous sujets dont son ami et collègue Jules Violle alias Fulcanelli tirera les conclusions sur un plan opératif et hermétique.
Canseliet se souviendra toujours des propos du Maitre sur les « ondes célestes » et les interférences  ! … sans doute un souvenir contagieux du Maître évoquant les difficultés de son ami à mettre en place ses premières expériences de TSF à partir de son laboratoire de la rue Vaugirard à l’Institut Catholique à l’époque un haut lieu des sciences expérimentales.

Edouard Branly obtint son premier poste à Bourges ce qui permettait au futur adepte de le rejoindre à partir de Dijon. Plus tard ils se retrouvèrent à Amiens et entre temps Fulcanelli avait de son côté obtenu un poste auprès de son initiateur, le grand Louis Pasteur, comme préparateur de ses expériences On trouve dans la correspondance des épouses des passages émouvants et on apprend à quel point Fulcanelli fut d’une aide précieuse pour son ami à l’occasion de l’élaboration du célèbre « cohéreur » ou « radio conducteur ».. Aujourd’hui nos ordinateurs et téléphones ne fonctionneraient pas ou ne seraient pas là sans ce grand homme ! et on du mal à imaginer à quel point tous deux  furent déterminants et importants ..

amphiteatreGrand amphithéâtre des sciences à Bourges où se tiendront ces deux journées.

à la rencontre des adeptes  : 9 et Novembre 2014, un rendez vous à ne pas manquer depuis le colloque de 1999.

Réservation et inscription ici (dans la limite des places disponibles car beaucoup de personnes sont attendues)

à la rencontre de l’Adepte : un événement attendu depuis plus de 75 ans !
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Fulcanelli et le berger d’Hendaye

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Lors des séances sous la coupole de l’Institut dont il était un éminent membre, l’Adepte avait tout loisir de contempler le somptueux cénotaphe du cardinal Mazarin (comprenant une réplique du tombeau de Nantes !) et son évident symbolisme avec ce pied posé sur le globe prêt à rouler à tout moment !

Ici tout s’éclaire et prend forme. Ce n’est qu’à la fin de sa vie qu’il finira par consigner en un traité séparé ces considérations muries au cours de ses expériences en laboratoire (celui du grand monde et non celui du « laboratoire légendaire » comme il s’en moquera dans l’un des ses écrits avec beaucoup d’humour), le titre en était « Finis Gloriae Mundi » et nous en donnons pour la première fois la véritable explication jusque là restée occultée. JK

Fruit d’une enquête de près de 20 ans, ce cahier livre la dernière pièce d’un gigantesque puzzle qui prend forme sous vos yeux … En attendant une conférence qui sera donnée à l’occasion de rencontres le 4 et 5 octobre 2014.

piecesdupuzzle

 

au sommaire :

  1. Ce que le disciple Canseliet  ne savait pas et ne pouvait savoir
  2. Les avancées scientifiques du Maitre et sa théorie
  3. L’instructeur et conseiller
  4. Hendaye : pourquoi et comment
  5. Le secret de Saint Vincent de Paul et le rôle du Finis Gloriae Mundi
  6. Les chapitres perdus : hypothèses plausibles
  7. Eschatologie alchimique de Jean Laplace et autres considérations

 

 

antoinecoysevox_miroirCénotaphe du cardinal de Mazarin (Institut de France, Académie française)

 

Fulcanelli , à propos du miroir :

 » …Cette noble figure est pour nous une… personnification de la Nature, simple, féconde, multiple et variée sous les dehors harmonieux….. Son miroir, qui est celui de la Vérité, fut toujours considéré par les auteurs classiques comme l’hiéroglyphe de la matière universelle, … pour le signe de la substance propre du Grand Œuvre. Sujet des sages, Miroir de l’Art sont des synonymes hermétiques qui dérobent au vulgaire le nom véritable du minéral secret. C’est dans ce miroir, disent les maîtres, que l’homme voit la nature à découvert. C’est grâce à lui qu’il peut connaître l’antique vérité en son réalisme traditionnel. Car la nature ne se montre jamais d’elle-même au chercheur, mais seulement par l’intermédiaire de ce miroir qui en garde l’image réfléchie. Et pour montrer expressément que c’est bien là notre microcosme et le petit monde de sapience, le sculpteur a façonné le miroir en lentille plan convexe, laquelle possède la propriété de réduire les formes en conservant les proportions respectives… »
« … La vérité, moins abstraite, semble liée davantage au positivisme alchimique des attributs de notre Vertu cardinale. Il est généralement recommandé d’unir  » un vieillard sain et vigoureux avec une jeune et belle vierge « . Dans ces noces chimiques, un enfant métallique doit naître et recevoir l’épithète d’androgyne, parce qu’il tient à la fois de la nature du soufre, son père, et celle du mercure, sa mère. »

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