Archives du mot-clé le mystère des cathédrale

Du mystère des Goths au mystère des cathédrales

fulcanelliflechend2

sous presse … il est urgent de commander pour être livré dans les temps (disponibilité au 03/03/2016)

Lire la suite Du mystère des Goths au mystère des cathédrales

Publicités

Fulcanelli, Tesla, Energie libre et rayons X

ondescelestes

« Dans l’espace, il existe une forme d’énergie libre, infinie qui permettra à l’humanité de mettre en harmonie ses techniques énergétiques avec les grands rouages de la nature. Cette découverte n’est qu’une question de temps. » Nicolas Tesla (1856-1943)

Aujourd’hui par mes archives consignées dans les cahiers Fulcanelli, nous savons que Nikola Tesla et Fulcanelli se sont rencontrés en 1890 non loin des chutes de Niagara. Les discussions se poursuivirent à Chicago et l’influence de l’Adepte fut déterminante dans l’évolution intellectuelle du jeune électricien. Tesla avait posé les pieds sur le sol américain en 1884 et il avait déjà fait son chemin auprès de Thomas Edison. En 1886 il avait crée sa propre entreprise et c’est celle ci qu’il eut l’honneur de montrer en 1890 à l’Adepte venu lui rendre visite.

Pour comprendre les origines de la découverte de Tesla sur l’énergie libre et son origine, il faut revenir à son obsession première qui est celle du transport de l’électricité sur de longues distances. Un premier pas révolutionnaire avait déjà été accomplit avec l’invention du courant alternatif, mais Tesla voyait plus loin encore ..

Au cours de la même année que celle de l’inauguration de la centrale des chutes du Niagara, Tesla, qui était capable de travailler simultanément sur plusieurs projets, aussi bien théoriques que pratiques, annonça avoir découvert les rayons cosmiques, ainsi qu’un système technologique pour en exploiter l’énergie. La très grande inventivité de Tesla et sa capacité de travailler sur plusieurs projets à la fois commencèrent à exciter la jalousie de ses collègues comme Edison et des universitaires de l’époque, au point que quelqu’un commença même à le taxer de folie, de mégalomanie, voire de vantardise. Bien des années plus tard, Tesla déclara à ce propos :

Ils me traitèrent de fou en 1896 lorsque j’annonçai la découverte des rayons cosmiques. Ils n’eurent de cesse de se moquer de moi, puis, des années après, ils purent vérifier que j’avais raison. À présent, je présume que l’histoire se répètera quand j’affirmerai avoir découvert une source d’énergie jusqu’ici inconnue, une énergie sans limites et qu’il est possible de canaliser… J’ai commencé à travailler pour endiguer l’énergie des rayons cosmiques et je peux à présent affirmer avec certitude être parvenu à faire fonctionner un appareil motorisé qui marche par leur intermédiaire. Je peux vous dire que, généralement parlant, les rayons cosmiques ionisent l’air en libérant de nombreuses particules libres comme les ions et les électrons. Ces charges sont emmagasinées dans un condensateur qui fait office de système d’échappement pour le circuit du moteur. J’espérais construire mon moteur à grande échelle, mais les circonstances n’ont malheureusement pas été favorables.

En 1901, ces concepts, qui se basaient sur son expérience technologique acquise avec les courants alternatifs, se concrétisèrent dans l’obtention d’un brevet pour la production d’« énergie libre ». Le brevet s’intitulait « Dispositif pour l’utilisation d’énergie rayonnante ». Les sources principales d’« énergie libre » auxquelles Tesla se référait étaient le soleil, la magnétosphère et leur interaction mutuelle, la Terre et les rayons cosmiques. En résumé, le but principal de Tesla était de condenser l’énergie piégée entre la Terre et la haute atmosphère pour la transformer en courant électrique. Il visualisa le soleil comme une immense boule faite d’électricité et chargée positivement avec un potentiel de plus de 200 milliards de volts, et la Terre, comme un corps chargé négativement. L’énorme force électrique qui jaillit entre ces deux corps constituait, du moins en partie, ce qu’il appelait aussi « énergie cosmique ». Cette énergie varie entre le jour et la nuit et d’une saison à l’autre, mais elle est toujours présente. Tesla se rendit compte le premier de l’existence, dans notre environnement naturel, d’un système spontané de conduction électrique parce que le soleil crée des particules ionisées qu’on peut canaliser aussi bien par le sol que par l’ionosphère (à 70 km de hauteur) comme des moyens de conduction électrique. En raison des propriétés conductrices de ces deux éléments, il est possible d’émettre des ondes radioélectriques de basse fréquence qui s’assemblent dans le canal sol/ionosphère, puis se propagent dans un « guide d’ondes ».

Sur la base de ce processus, les particules positives sont bloquées au niveau de l’ionosphère, et entre cette dernière et les charges négatives du terrain – soit une distance de 70 km – il existe une différence de potentiel de l’ordre de 360 000 volts. Avec les gaz de l’atmosphère, qui agissent comme des couches isolantes placées au milieu de ces deux charges électriques opposées, la région située entre le terrain et le début de l’espace est en mesure de piéger une grande quantité d’énergie. Malgré ses grandes dimensions, la planète se comporte électriquement comme un condensateur qui sépare les charges positives des charges négatives en utilisant du matériel non conductible en guise d’isolant. (à suivre)

stick_bourges_nov

De nos jours de jeunes chercheurs ont repris les recherches, notamment Jean-Christophe Dumas avec son « résonateur ». Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie.
Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre. Avec son ami Pierre Antoine Courouble , il sera présent le dimanche 9 Novembre au colloque sur « les nouveaux alchimistes  » à Bourges

PAC & JCD 2Pierre Antoine Courouble et Jean-Christophe Dumas : des militants pour une technologie bienveillante

Fulcanelli à Bourges : à la rencontre de l’Adepte

logo_colloque_nov

Depuis plus de 90 ans les charlatans, illusionnistes et autres escrocs en herbe ont pu se jouer de la vérité mais il n’est de vérité qui ne finisse par percer. Le 9 et 10 Novembre 2014 auront lieu à Bourges deux journées consacrées à l’adepte avec plusieurs conférenciers dont votre serviteur afin de porter à la connaissance d’un public éclairé les éléments de  ce dossier. Un épilogue qui trouvera ici dans ce lieu particulier sa juste conclusion, car c’est en effet à Bourges que les deux jeunes agrégés fraichement promus firent leurs premiers pas. Nous en profiteront pour rendre un hommage à l’ami de toujours que fut Edouard Branly qui eut la chance de vivre bien plus longtemps puisqu’il ne décéda qu’en 1940 soit 17 ans après son plus jeune collègue. Leur amitié date de leurs années d’études passées ensemble à l’Ecole Normale Supérieure et leurs relations fut décrite par sa fille Jeanne Terrat-Branly au travers de belles pages évoquants les liens intimes qui unissaient aussi ces deux familles de grands catholiques.

Edouard Branly, l’ami de toujours. Né à Amiens le 23 octobre 1844 et mort à Paris le 24 mars 1940, est un physicien et un médecin français. Il découvre le principe de la radioconduction et celui de la télémécanique. Il est l’un des précurseurs de la radio. En quelques mots la présentation dans Wikipedia de cet homme à la source de bien de nos appareils sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes ! Ils ont bien des choses en commun notamment l’étude de la conductibilité des plaques métalliques, les effets sur le platine et en général l’étude des phénomènes électrostatiques dans les piles. Tous sujets dont son ami et collègue Jules Violle alias Fulcanelli tirera les conclusions sur un plan opératif et hermétique.
Canseliet se souviendra toujours des propos du Maitre sur les « ondes célestes » et les interférences  ! … sans doute un souvenir contagieux du Maître évoquant les difficultés de son ami à mettre en place ses premières expériences de TSF à partir de son laboratoire de la rue Vaugirard à l’Institut Catholique à l’époque un haut lieu des sciences expérimentales.

Edouard Branly obtint son premier poste à Bourges ce qui permettait au futur adepte de le rejoindre à partir de Dijon. Plus tard ils se retrouvèrent à Amiens et entre temps Fulcanelli avait de son côté obtenu un poste auprès de son initiateur, le grand Louis Pasteur, comme préparateur de ses expériences On trouve dans la correspondance des épouses des passages émouvants et on apprend à quel point Fulcanelli fut d’une aide précieuse pour son ami à l’occasion de l’élaboration du célèbre « cohéreur » ou « radio conducteur ».. Aujourd’hui nos ordinateurs et téléphones ne fonctionneraient pas ou ne seraient pas là sans ce grand homme ! et on du mal à imaginer à quel point tous deux  furent déterminants et importants ..

amphiteatreGrand amphithéâtre des sciences à Bourges où se tiendront ces deux journées.

à la rencontre des adeptes  : 9 et Novembre 2014, un rendez vous à ne pas manquer depuis le colloque de 1999.

Réservation et inscription ici (dans la limite des places disponibles car beaucoup de personnes sont attendues)

à la rencontre de l’Adepte : un événement attendu depuis plus de 75 ans !
pdf

Les vacances charentaises de Jules Violle alias Fulcanelli

charente

Ici en grand père heureux avec ses petits enfants dont Lucie

C’est en Charente maritime que le savant aimait venir se reposer avec ses enfants et petits enfants. Sur la carte ci dessous nous avons reporté en bleu les lieux professionnels, puis en rouge les sites décrits dans les »Demeures philosophales » à l’exception de deux cercles jaune : Hendaye et Dammartin sur tigeaux. La carte en haute résolution sera présentée dans l’ouvrage en préparation pour Mai 2014. La voiture étant rare on peut imaginer que c’est en train que ce petit monde se déplaçait, une carriole ou guimbarde venait ensuite les chercher à la gare avec les malles. Une simple statistique (incontestable) montre un épicentre en provenance de Dijon englobant Langres et ses alentours, puis Paris. Entre Paris et Dijon il existe une myriade de petits points à reporter dans un triangle Sens, Auxerre et Chaumont (notes et références) et c’est un peu normal puisque ce triangle est équidistant de Paris et du domicile natal. En général le lieu de villégiature se situait sur la côte atlantique et c’est ainsi que le Maître pu vérifier  ou nouer des contacts avec les propriétaires ou autres conservateurs : Dampierre sur Boutonne, Nantes, Saintonge, Terre neuve, Saint Hilaire de Melle etc … Nous aurons l’occasion d’y revenir. Les indications données par le disciple auto-proclamé Canseliet sont à mettre en rapport avec Julien Champagne mais ne concerne en rien l’Adepte qui ne se rendit à Marseille qu’une seule fois pour embarquer. Il s’agit de son expédition africaine relaté dans le cahier no 3.

ps : cette carte n’est pas complète car il nous restait à signaler le chevalier ornant le porche de l’église Saint Hilaire de Melle située à Poitiers et situé exactement sur le parcours Dijon La Rochelle.

topographie_fulcanelli

Cliquer sur la carte pour agrandir


commander_cahiers

Poursuivre ici