Archives du mot-clé énergie libre

Nicolas Tesla et Fulcanelli : foudre et rayons cosmique

nikolateslaNicolas Tesla et Fulcanelli se rencontrèrent en 1893 à l’occasion de la Columbian Exposition de Chicago sur le pavillon de l’électricité qui était alors sous la responsabilité de la nouvelle compagnie Westinghouse. L’Adepte en gardera toute sa vie un souvenir ému et puissant. A son retour et quelques années plus tard il adaptera et intégrera certains des procédés de Tesla dans la recommandation des paratonnerres de type « Niagara » en tant que responsable de la société des électriciens de France, un embryon de ce qui allait devenir bien plus tard EDF ! …  Avec son ami Jules Verne, Fulcanelli fut un fervent prophète et visionnaire de l’électricité dont il assura pendant des années le cours aux futurs ingénieurs de l’École Normale Supérieure.

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Le feu secret et le feu céleste : voie de la fulgurance

Angeli_TurinEn alchimie et de façon opérative, à côté des voies de la fermentation (qu’elle soit sèche ou humide) subsiste une voie élective, celle de la fulgurance. Il s’agit du feu secret réveillé et nourri au feu céleste produisant un rayonnement énergétique non radio-actif libérant d’énormes quantités d’énergie en un temps très court, soit in « icto oculi » en un clin d’oeil…

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Fulcanelli, Tesla, Energie libre et rayons X

ondescelestes

« Dans l’espace, il existe une forme d’énergie libre, infinie qui permettra à l’humanité de mettre en harmonie ses techniques énergétiques avec les grands rouages de la nature. Cette découverte n’est qu’une question de temps. » Nicolas Tesla (1856-1943)

Aujourd’hui par mes archives consignées dans les cahiers Fulcanelli, nous savons que Nikola Tesla et Fulcanelli se sont rencontrés en 1890 non loin des chutes de Niagara. Les discussions se poursuivirent à Chicago et l’influence de l’Adepte fut déterminante dans l’évolution intellectuelle du jeune électricien. Tesla avait posé les pieds sur le sol américain en 1884 et il avait déjà fait son chemin auprès de Thomas Edison. En 1886 il avait crée sa propre entreprise et c’est celle ci qu’il eut l’honneur de montrer en 1890 à l’Adepte venu lui rendre visite.

Pour comprendre les origines de la découverte de Tesla sur l’énergie libre et son origine, il faut revenir à son obsession première qui est celle du transport de l’électricité sur de longues distances. Un premier pas révolutionnaire avait déjà été accomplit avec l’invention du courant alternatif, mais Tesla voyait plus loin encore ..

Au cours de la même année que celle de l’inauguration de la centrale des chutes du Niagara, Tesla, qui était capable de travailler simultanément sur plusieurs projets, aussi bien théoriques que pratiques, annonça avoir découvert les rayons cosmiques, ainsi qu’un système technologique pour en exploiter l’énergie. La très grande inventivité de Tesla et sa capacité de travailler sur plusieurs projets à la fois commencèrent à exciter la jalousie de ses collègues comme Edison et des universitaires de l’époque, au point que quelqu’un commença même à le taxer de folie, de mégalomanie, voire de vantardise. Bien des années plus tard, Tesla déclara à ce propos :

Ils me traitèrent de fou en 1896 lorsque j’annonçai la découverte des rayons cosmiques. Ils n’eurent de cesse de se moquer de moi, puis, des années après, ils purent vérifier que j’avais raison. À présent, je présume que l’histoire se répètera quand j’affirmerai avoir découvert une source d’énergie jusqu’ici inconnue, une énergie sans limites et qu’il est possible de canaliser… J’ai commencé à travailler pour endiguer l’énergie des rayons cosmiques et je peux à présent affirmer avec certitude être parvenu à faire fonctionner un appareil motorisé qui marche par leur intermédiaire. Je peux vous dire que, généralement parlant, les rayons cosmiques ionisent l’air en libérant de nombreuses particules libres comme les ions et les électrons. Ces charges sont emmagasinées dans un condensateur qui fait office de système d’échappement pour le circuit du moteur. J’espérais construire mon moteur à grande échelle, mais les circonstances n’ont malheureusement pas été favorables.

En 1901, ces concepts, qui se basaient sur son expérience technologique acquise avec les courants alternatifs, se concrétisèrent dans l’obtention d’un brevet pour la production d’« énergie libre ». Le brevet s’intitulait « Dispositif pour l’utilisation d’énergie rayonnante ». Les sources principales d’« énergie libre » auxquelles Tesla se référait étaient le soleil, la magnétosphère et leur interaction mutuelle, la Terre et les rayons cosmiques. En résumé, le but principal de Tesla était de condenser l’énergie piégée entre la Terre et la haute atmosphère pour la transformer en courant électrique. Il visualisa le soleil comme une immense boule faite d’électricité et chargée positivement avec un potentiel de plus de 200 milliards de volts, et la Terre, comme un corps chargé négativement. L’énorme force électrique qui jaillit entre ces deux corps constituait, du moins en partie, ce qu’il appelait aussi « énergie cosmique ». Cette énergie varie entre le jour et la nuit et d’une saison à l’autre, mais elle est toujours présente. Tesla se rendit compte le premier de l’existence, dans notre environnement naturel, d’un système spontané de conduction électrique parce que le soleil crée des particules ionisées qu’on peut canaliser aussi bien par le sol que par l’ionosphère (à 70 km de hauteur) comme des moyens de conduction électrique. En raison des propriétés conductrices de ces deux éléments, il est possible d’émettre des ondes radioélectriques de basse fréquence qui s’assemblent dans le canal sol/ionosphère, puis se propagent dans un « guide d’ondes ».

Sur la base de ce processus, les particules positives sont bloquées au niveau de l’ionosphère, et entre cette dernière et les charges négatives du terrain – soit une distance de 70 km – il existe une différence de potentiel de l’ordre de 360 000 volts. Avec les gaz de l’atmosphère, qui agissent comme des couches isolantes placées au milieu de ces deux charges électriques opposées, la région située entre le terrain et le début de l’espace est en mesure de piéger une grande quantité d’énergie. Malgré ses grandes dimensions, la planète se comporte électriquement comme un condensateur qui sépare les charges positives des charges négatives en utilisant du matériel non conductible en guise d’isolant. (à suivre)

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De nos jours de jeunes chercheurs ont repris les recherches, notamment Jean-Christophe Dumas avec son « résonateur ». Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie.
Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre. Avec son ami Pierre Antoine Courouble , il sera présent le dimanche 9 Novembre au colloque sur « les nouveaux alchimistes  » à Bourges

PAC & JCD 2Pierre Antoine Courouble et Jean-Christophe Dumas : des militants pour une technologie bienveillante

Les nouveaux alchimistes

matindesalchimistes

Colloque Bourges du 9 au 10 Novembre 2014

S’inscrire au colloque

Arts transmutatoires et arts du feu, hommage à l’Adepte, nouvelles énergies

L’alchimie mérite à plus d’un titre son nom d’Art Royal. Magistère risqué et défi prométhéen à la matière, l’alchimiste s’emploie à percer les secrets ultimes de la matière par une communion intime et personnelle avec la Nature qu’il entend imiter et parfaire dans son laboratoire. La transmutation ou sa quête symbolise aux yeux du profane cette quête permanente de l’inaccessible. Dans ce colloque exceptionnel par la qualité et la diversité de ses intervenants, les voies traditionnelles de l’Alchimie seront confrontées avec les nouvelles perspectives offertes par la Science.

Programme

Roland Narboux, ancien maire adjoint de Bourges

Bourges et ses secrets

Bourges, c’est la Capitale des alchimistes pour les uns, c’est la Cité Première pour d’autres, c’est aussi une importante ville que l’on peut qualifier de philosophale. Les preuves existent pour qui veut bien les voir, c’est à dire ôter ses préjugés, ses passions et rechercher le chemin qui peut mener à une certain vérité, sans toutefois être certain de l’atteindre.

Bien entendu, les écrits de ces époques du XV ième et XVI ième siècles sont partis en fumée, dans les archives détruites de la maison commune des échevins ou du palais de l’archevêché beaucoup plus tard, ou encore dans les eaux de la Seine pour quelques témoignages écrits. Alors il reste la pierre et les centaines de sculptures qui ne demandent qu’à délivrer leur message hermétique.

Bourges, c’est une cité qui « sent le soufre » avec la rue de l’Alchimie, et ce quartier au pied de la Cathédrale qui comprend la rue du Mauvais Secret, la tour du Diable ou la rue du Puits Noir. La rue de l’Alchimie, qui véhicule une belle légende ou une réalité, mais qui n’est pas l’essentiel, sauf à penser que dans les années 1520, le Grand Oeuvre était une préoccupation particulière de certains milieux berruyers.

Mais deux importants édifices le Palais Jacques Coeur et l’Hôtel Lallemant,  retiennent notre attention, et Fulcanelli ne s’y est pas trompé lorsqu’il vint à Bourges pour préparer ses deux ouvrages sur le Grand Oeuvre. Le Palais Jacques Coeur et ce personnage fabuleux qui maniait l’or et l’argent comme nul autre pareil, et sa demeure, construite à l’apogée de sa puissance comporte tant de symboles hermétistes incontournables et d’autres à doubles sens, que l’on peut analyser comme pouvant êtres proches des préoccupations des alchimistes. Enfin, et surtout, l’Hôtel Lallemant et ses nombreuses sculptures au style issu de la Renaissance italienne. A lui seul il mérite un détours tant il est riche de symboles aussi bien de l’emblématique classique que de la plus pure tradition alchimique. La cour et ses dauphins, ses aigles, ses têtes de morts et bien entendu ses chimères. Les couloirs et escaliers avec le grand Alchimiste qui accueille le visiteur comme l’écrit Fulcanelli, et bien entendu ce chef d’oeuvre constitué par le plafond alchimiste de l’Oratoire, avec ses 30 caissons et sa crédence.

Il reste encore tant à déchiffrer à Bourges, comme certaines caves et leurs sculptures bien mystérieuses, comme celles du bas de la rue Bourbonnoux ou encore cette salle souterraine ronde sous la rue actuelle Molière avec ces personnages bien mystérieux sculptés dans la pierre et dont la signification n’est pas toujours évidente. Chacun, profane ou spécialiste peut aussi en étudiant cette cité Première faire des découvertes et faire avancer notre connaissance sur le Grand Oeuvre ou sur l’emblématique.

Bernard Chauvière

Auteur, illustrateur et graphiste, ancien élève d’Eugène Canseliet

Des conditions nécessaires au succès du premier œuvre 

interview_chauviereEn alchimie,  écrit Fulcanelli, ce que l’on connaît le moins c’est le début. La résolution parfaite et les difficultés inhérentes au premier œuvre, conditionnent la bonne marche des opérations subséquentes.

C’est une lapalissade. Mais, combien de prétendus alchimistes proclament l’inutilité de cette opération qui change tout , et convertit le plomb en Saturne des Sages à savoir l ‘assation ? Eugène Canseliet ne s’est pourtant pas fait faute d’insister sur ce point essentiel du Grand Œuvre!!  Et ce n’est pas parce que certains n’ont pas réussi à résoudre le problème que pose l’assation que celle ci est une invention d’Eugène Canseliet !

Assation, conjonctions, séparations, purifications, le programme du premier œuvre on le voit est vaste. En conséquence nous essaierons dans le respect de l’obédience et à la lueur de notre modeste savoir et de notre expérience d’apporter aux curieux aux passionnés de la Science d’Hermès, une réponse à leurs interrogations.

Pierre Alexandre Nicolas

Géobiologue, directeur des éditions ALKEMIA

Fulcanelli : Symbolisme, Science et Alchimie

panFulcanelli s’est fait connaître au travers de sa formidable interprétation sur le symbolisme des Cathédrales et de Demeures en lien avec des Alchimistes. Les ouvrages de Fulcanelli nous laissent un ensemble d’éléments qu’il convient d’aborder en détail pour en tirer la « substantifique moëlle ». On pourra ainsi trouver un ensemble d’informations, au cœur de ses textes, sur un Fulcanelli homme de science, passionné de l’histoire secrète de la France, grand connaisseur des symboles et de la littérature alchimique classique mais surtout un homme né autour des années 1840 qui aura connu en détail les restaurations de la Cathédrale de Paris par Violet Leduc et Victor Geoffroy Dechaume et qui a obtenu la Pierre Philosophale ! Nous chercherons à comprendre dans quelle tradition vient se placer l’étude de Fulcanelli sur le symbolisme des cathédrales, par un Fulcanelli, homme de Science et Alchimiste…

Pascal Bouchet

Auteur et conférencier

Fulcanelli et la voie du Fou ou le Mercure alchimique

Nous allons aborder ici l’arcane sans nombre plus connu sous le terme de Mat ou encore du Fou. Celle-ci représente le mercure en alchimie surnommé aussi le fou et le pèlerin du Grand-Œuvre, d’autrespascal_bouchet le nomment le serviteur ou l’esclave fugitif. C’est lui le personnage principal du magistère alchimique qui va parcourir toutes les  étapes des transmutations représentées par les 21 autres arcannes du tarot. Certains n’hésitent pas à comparer le voyage allégorique du mercure à l’artiste qui parcoure sa quête alchimique afin d’acquérir le miroir de l’Art,  dans lequel il pourra voir Dieu qui se regarde. Qui est le pèlerin, qui est l’esprit divin en nous ?  Seul le chemin dira. Ainsi nous verrons le rapport entre le pèlerin ou le mercure et le chemin symbolisé par l’antimoine ou encore le rapport de l’esprit et la matière. L’artiste qui ouvre la matière pour la transmuter dans le Grand ouvre, n’est rien d’autre que le pèlerin qui ouvre sa voie en la parcourant. A travers, ce fou symbole aussi de l’esprit, nous aborderons la symbolique de la voie du fou connue chez les bouddhistes, les chamans, les soufis, et les alchimistes.

Bruno Tosi

Maitre verrier, Fournisseur des Monuments Historiques et Bâtiments de France. Maître de stage agréé classes de patrimoine, CERFA…

Au cours de son intervention Bruno Tosi abordera les sujets suivants :

bruno_tosiLes transmutations naturelles de la matière « inerte » notamment  par l’activité volcanique permettant d’obtenir différentes familles de verre, l’obsidienne, par exemple.
L’activité humaine de fabrication du verre. Comment la cuisson à haute température de matériaux basiques tels que le sable, la cendre, le sel et le plomb permet d’obtenir du verre et du cristal.

L’apport des métaux pour la pigmentation: le rouge à l’or et au cuivre, le bleu de cobalt, le jaune à l’argent, le Bleu de Chartres, les pierres semi-précieuses. Le verre élément vivant, les modifications de la structure et de la pigmentation au fil du temps, la quatrième dimension, parallèlement à l’évolution des minéraux.

Le filtre coloré qui transforme la lumière profane en lumière sacrée thérapeutique. Il s’appuiera aussi sur des grimoires, tels que les écrits du Moine Théophile sur l’art de la verrerie (XIIIème siècle), « les secrets de l’art de la verrerie de Jean Haudicquier de Blancourt et quelques autres ouvrages rares tirés de sa bibliothèque personnelle.

Les vitraux de Chartres sont célèbres pour leur bleu « alchimique » dont le secret précis de fabrication est resté l’apanage des grands maîtres verriers. Présentation illustrée par des projections.

 

Charles Imbert

Historien des religions premières, ésotériste, auteur et conférencier

charles_imbertLe symbolisme alchimique des métaux repose sur leur correspondance avec les planètes de l’astrologie antique. Si l’alchimie est née avec les forgerons de la Mer Noire, comme le prétend Mircéa Eliade, et plus probablement avec les premiers fondeurs en Mésopotamie, il n’est pas étonnant de retrouver un symbolisme des métaux accordé avec le nombre sept.

Dans l’antiquité, la compréhension du septenaire était considérée comme la Science des Sciences (terme souvent repris pour désigner l’astrologie, la philosophie, l’alchimie, etc.). Si tout n’était pas douze, alors tout était sept : couleurs, voyelles, musique, jours de la semaines, etc. Cette compréhension bien oubliée est pourtant une des Lois de base, avec la Loi de douze et la Loi de Trois (Trinité), qui furent présentées à nouveau par Gurdjieff. L’exposition de l’articulation de ces Lois permet la compréhension de l’ordre particulier du septenaire.

La correspondance des sept métaux dépasse le symbolisme pour présenter certains faits, comme le l’ordre des numéros atomiques (inconnus dans l’antiquité), qui démontrent qu’un ordre sous-jacent anime les métaux du septenaire. Or, qui dit ordre dit vie. Il y a lieu de retrouver l’expression du divin dans les ordres des métaux et leurs correspondances.

Enfin, il a été démontré que la position astronomique des planètes de référence des métaux (alignements, éclipses) amenait des déficiences dans le précipité de sels, ou la combinaison chimique des métaux correspondants. Ce fait concours à établir la validité de certaines questions concernant la validité des opérations alchimiques dans certaines circonstances, et établit l’importance de la correspondance des planètes du septenaire dans l’alchimie.

Johan Dreue

Historien et auteur conférencier, neurophénoménologue, ingénieur en neuro-sciences, prix Innova 1987, chercheur

De qui Fulcanelli est-il le nom ?

jacob_de_kilwinningOrganisateur du précédent colloque en la mémoire d’Eugène Canseliet en 1999 au grand amphithéâtre de la Sorbonne, Johan Dreue s’était tenu jusque là dans une stricte réserve. Aujourd’hui à l’issue de vingt années de recherche, il se décide à rompre le silence qu’il s’était jusque là imposé, pour mettre à la disposition du public averti ses travaux. Loin du Golem littéraire forgé par les nombreuses interprétations fantaisistes d’auteurs en quête de sensationnel à bas coût, c’est le visage d’un homme de science qui va émerger et prendre corps pour succéder à la figure jusque là restée dans l’ombre de l’Adepte. Rendre visible l’invisible c’est aussi témoigner que derrière l’homme de l’Art il y eut un savant de chair et de sang qui explique, commente et rend compte de ce qui fut écrit dans le corpus fulcanélien. A ce double travail d’écriture correspond ce double travail de lecture et une biographie croisée comme l’aurait aimé l’Adepte. Dans cette intervention seront exposés les sources de ce travail allant des références croisées aux archives privées en passant par le sens de l’Ecu final dont la réplique a été laissée à la vue de tous dans l’un des monuments les plus prestigieux de la République. Tel un Re-bis l’homme total prend forme et dessine une vision nouvelle qui ne peut laisser indifférent les disciples qui se sont confrontées à ces deux chefs d’œuvres que sont le « Mystère des cathédrales » et « les Demeures Philosophales ».

Jean-Christophe Dumas assisté de  Pierre Antoine Courouble

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Chercheur indépendant. Dans la Révolution Humaine actuelle, un des domaines les plus essentiels est l’énergie. Le bon vieux paradigme qui dit que toute énergie est payante n’a pas lieu d’être. En effet, depuis des décennies, des chercheurs ont imaginé,  mis au point et testé avec succès diverses solutions-énergies que l’on nomme parfois « énergie Libre », sans doute celle là même qu’utilisaient de façon confidentielle nos « adeptes ». Demain accessible à tous ? Un débat à ne pas manquer avec une expérience sur place.

De Nicolas Tesla aux énergies libres : En 1948, grâce à la théorie quantique des champs et en totale violation des lois de la thermodynamique, le physicien Hendrik Casimir prédit l’existence d’un réservoir infinie d’énergie dans le vide. En 1958 une première preuve expérimentale de la validité de cette théorie est apportée. En 1997 Sparnay puis Lamoreaux réalisent l’expérimentation qui valide scientifiquement l’effet Casimir. Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonnance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie. Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre. Démonstration lors du colloque.

 

Frédéric Da Silva

Physicien, ancien centralien spécialisé dans l’électronique de puissance, chargé de cours à l’INSEM de Nancy; ancien consultant auprès de la SNCF pour les infrastructures ferroviaires

Su les différentes densités de la matière
Nikola Tesla, inventeur du courant alternatif et de la technique radiophonique. Il a longuement étudié l’énergie des rayons cosmiques, et, le 6 février 1932, il décrit dans le New York Times un rayonnement venu du Soleil composé de particules minuscules et capables de traverser la matière. Etonnant ! Ces particules se déplacent plus vite que la lumière, affirmait-il, s’opposant à la théorie d’Einstein, ce qui lui valut de ne pas être pris au sérieux.
Le professeur Konstantin Meyl a repris les recherches de Tesla en développant en 2004 une autre théorie : l’absorption des neutrinos par la Terre provoquerait une expansion du globe. Ivan Osipovich Yarkovsky, alors qu’il cherchait à reformuler la gravitation, a fondé en 1888 une théorie assez proche basée sur les flux d’éther absorbés par les corps célestes et dont la masse, par conséquence, devait s’accroître.
Il est à noter que bien des passages des œuvres de l’Adepte font indirectement référence à cette vision. On rappellera que Fulcanelli rencontra Nikola Tesla lors de son voyage à Chicago et qu’il s’efforça pour son compte de reproduire certaines de ses expériences en France. A découvrir en exclusivité lors du colloque

An artist’s rendering of the most distant quasar

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Le matin des alchimistes à Bourges : programme

logo_colloque_novColloque pluri-disciplinaire : Bourges le 9 et 10 Novembre 2014

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Arts transmutatoires et arts du feu, hommage à l’Adepte, nouvelles énergies

L’alchimie mérite à plus d’un titre son nom d’Art Royal. Magistère risqué et défi prométhéen à la matière, l’alchimiste s’emploie à percer les secrets ultimes de la matière par une communion intime et personnelle avec la Nature qu’il entend imiter et parfaire dans son laboratoire. La transmutation ou sa quête symbolise aux yeux du profane cette quête permanente de l’inaccessible. Dans ce colloque exceptionnel par la qualité et la diversité de ses intervenants, les voies traditionnelles de l’Alchimie seront confrontées avec les nouvelles perspectives offertes par la Science. Ouverture et accueil des participants lundi à 11 heures. Deux journées à partir de 14 heures, lundi matin, visite guidée avec Pascal Bouchet qui vous commentera les sites (s’inscrire via le formulaire ou en ligne)

Programme

Bourges et ses secrets

Bourges, c’est la Capitale des alchimistes pour les uns, c’est la Cité Première pour d’autres, c’est aussi une importante ville que l’on peut qualifier de philosophale. Les preuves existent pour qui veut bien les voir, c’est à dire ôter ses préjugés, ses passions et rechercher le chemin qui peut mener à une certain vérité, sans toutefois être certain de l’atteindre.

Bien entendu, les écrits de ces époques du XV ième et XVI ième siècles sont partis en fumée, dans les archives détruites de la maison commune des échevins ou du palais de l’archevêché beaucoup plus tard, ou encore dans les eaux de la Seine pour quelques témoignages écrits. Alors il reste la pierre et les centaines de sculptures qui ne demandent qu’à délivrer leur message hermétique.

Bourges, c’est une cité qui « sent le soufre » avec la rue de l’Alchimie, et ce quartier au pied de la Cathédrale qui comprend la rue du Mauvais Secret, la tour du Diable ou la rue du Puits Noir. La rue de l’Alchimie, qui véhicule une belle légende ou une réalité, mais qui n’est pas l’essentiel, sauf à penser que dans les années 1520, le Grand Oeuvre était une préoccupation particulière de certains milieux berruyers.

Mais deux importants édifices le Palais Jacques Coeur et l’Hôtel Lallemant,  retiennent notre attention, et Fulcanelli ne s’y est pas trompé lorsqu’il vint à Bourges pour préparer ses deux ouvrages sur le Grand Oeuvre. Le Palais Jacques Coeur et ce personnage fabuleux qui maniait l’or et l’argent comme nul autre pareil, et sa demeure, construite à l’apogée de sa puissance comporte tant de symboles hermétistes incontournables et d’autres à doubles sens, que l’on peut analyser comme pouvant êtres proches des préoccupations des alchimistes. Enfin, et surtout, l’Hôtel Lallemant et ses nombreuses sculptures au style issu de la Renaissance italienne. A lui seul il mérite un détours tant il est riche de symboles aussi bien de l’emblématique classique que de la plus pure tradition alchimique. La cour et ses dauphins, ses aigles, ses têtes de morts et bien entendu ses chimères. Les couloirs et escaliers avec le grand Alchimiste qui accueille le visiteur comme l’écrit Fulcanelli, et bien entendu ce chef d’oeuvre constitué par le plafond alchimiste de l’Oratoire, avec ses 30 caissons et sa crédence.

Il reste encore tant à déchiffrer à Bourges, comme certaines caves et leurs sculptures bien mystérieuses, comme celles du bas de la rue Bourbonnoux ou encore cette salle souterraine ronde sous la rue actuelle Molière avec ces personnages bien mystérieux sculptés dans la pierre et dont la signification n’est pas toujours évidente. Chacun, profane ou spécialiste peut aussi en étudiant cette cité Première faire des découvertes et faire avancer notre connaissance sur le Grand Oeuvre ou sur l’emblématique.

Bernard Chauvière

Auteur, illustrateur et graphiste, ancien élève d’Eugène Canseliet

Des conditions nécessaires au succès du premier œuvre 

interview_chauviereEn alchimie,  écrit Fulcanelli, ce que l’on connaît le moins c’est le début. La résolution parfaite et les difficultés inhérentes au premier œuvre, conditionnent la bonne marche des opérations subséquentes.

C’est une lapalissade. Mais, combien de prétendus alchimistes proclament l’inutilité de cette opération qui change tout , et convertit le plomb en Saturne des Sages à savoir l ‘assation ? Eugène Canseliet ne s’est pourtant pas fait faute d’insister sur ce point essentiel du Grand Œuvre!!  Et ce n’est pas parce que certains n’ont pas réussi à résoudre le problème que pose l’assation que celle ci est une invention d’Eugène Canseliet !

Assation, conjonctions, séparations, purifications, le programme du premier œuvre on le voit est vaste. En conséquence nous essaierons dans le respect de l’obédience et à la lueur de notre modeste savoir et de notre expérience d’apporter aux curieux aux passionnés de la Science d’Hermès, une réponse à leurs interrogations.

Pierre Alexandre Nicolas

Géobiologue, directeur des éditions ALKEMIA

L’Eau, aux frontières de la Science – Bourges le 9 Novembre 2014 avec Pierre Alexandre Nicolas

Pa-2Si l’eau semble aujourd’hui être un élément assez bien connu, elle fait toujours l’objet de recherches fondamentales pour y trouver et comprendre les mécanismes à l’origine de la vie. Au cours de ces recherches plusieurs chercheurs ont été confrontés à des mystères qui les menèrent à la limite des connaissances contemporaines. Lors de cette présentation vous découvrirez l’histoire de quelques uns de ces chercheurs (Marcel Violet, Rodolphe Lavinay, Louis-Claude Vincent, etc.) qui ont perçu l’eau autrement. Nous découvrirons ainsi que l’eau peut être morte ou être vivante ; qu’elle peut être favorable, ou non, au développement de la vie ; qu’elle peut se charger d’énergies inconnues et être source de phénomènes pour le moment incompréhensibles…
Aux frontières de la Science, nous essaierons d’expliquer quelques unes des découvertes contemporaines permettant de comprendre l’eau autrement (concept des états polymères du professeur Luu ; la mémoire de l’eau de J. Benvéniste ; l’eau et les influences cosmiques de Jeanne Rousseau ; etc.). Enfin, nous exprimerons quelques mots sur la possibilité de revitaliser les eaux et sur le réel enjeux de la qualité vivante de l’eau au 21ème Siècle. Cette recherche nous a notamment mené à visiter les laboratoires de la Physique de l’eau à Moscou en 2012 et à rencontrer de nombreux chercheurs passionnés dont l’intérêt premier était la vitalité de l’eau !

 

Pascal Bouchet

Auteur et conférencier

Fulcanelli et la voie du Fou ou le Mercure alchimique

Nous allons aborder ici l’arcane sans nombre plus connu sous le terme de Mat ou encore du Fou. Celle-ci représente le mercure en alchimie supascal-bouchetrnommé aussi le fou et le pèlerin du Grand-Œuvre, d’autres le nomment le serviteur ou l’esclave fugitif. C’est lui le personnage principal du magistère alchimique qui va parcourir toutes les  étapes des transmutations représentées par les 21 autres arcannes du tarot. Certains n’hésitent pas à comparer le voyage allégorique du mercure à l’artiste qui parcoure sa quête alchimique afin d’acquérir le miroir de l’Art,  dans lequel il pourra voir Dieu qui se regarde. Qui est le pèlerin, qui est l’esprit divin en nous ?  Seul le chemin dira. Ainsi nous verrons le rapport entre le pèlerin ou le mercure et le chemin symbolisé par l’antimoine ou encore le rapport de l’esprit et la matière. L’artiste qui ouvre la matière pour la transmuter dans le Grand ouvre, n’est rien d’autre que le pèlerin qui ouvre sa voie en la parcourant. A travers, ce fou symbole aussi de l’esprit, nous aborderons la symbolique de la voie du fou connue chez les bouddhistes, les chamans, les soufis, et les alchimistes.

Bruno Tosi

Maitre verrier, Fournisseur des Monuments Historiques et Bâtiments de France. Maître de stage agréé classes de patrimoine, CERFA…

Au cours de son intervention Bruno Tosi abordera les sujets suivants :

bruno_tosiLes transmutations naturelles de la matière « inerte » notamment  par l’activité volcanique permettant d’obtenir différentes familles de verre, l’obsidienne, par exemple.
L’activité humaine de fabrication du verre. Comment la cuisson à haute température de matériaux basiques tels que le sable, la cendre, le sel et le plomb permet d’obtenir du verre et du cristal.

L’apport des métaux pour la pigmentation: le rouge à l’or et au cuivre, le bleu de cobalt, le jaune à l’argent, le Bleu de Chartres, les pierres semi-précieuses. Le verre élément vivant, les modifications de la structure et de la pigmentation au fil du temps, la quatrième dimension, parallèlement à l’évolution des minéraux.

Le filtre coloré qui transforme la lumière profane en lumière sacrée thérapeutique. Il s’appuiera aussi sur des grimoires, tels que les écrits du Moine Théophile sur l’art de la verrerie (XIIIème siècle), « les secrets de l’art de la verrerie de Jean Haudicquier de Blancourt et quelques autres ouvrages rares tirés de sa bibliothèque personnelle.

Les vitraux de Chartres sont célèbres pour leur bleu « alchimique » dont le secret précis de fabrication est resté l’apanage des grands maîtres verriers. Présentation illustrée par des projections.

 

Charles Imbert

Historien des religions premières, ésotériste, auteur et conférencier

charles_imbertLe symbolisme alchimique des métaux repose sur leur correspondance avec les planètes de l’astrologie antique. Si l’alchimie est née avec les forgerons de la Mer Noire, comme le prétend Mircéa Eliade, et plus probablement avec les premiers fondeurs en Mésopotamie, il n’est pas étonnant de retrouver un symbolisme des métaux accordé avec le nombre sept.

Dans l’antiquité, la compréhension du septenaire était considérée comme la Science des Sciences (terme souvent repris pour désigner l’astrologie, la philosophie, l’alchimie, etc.). Si tout n’était pas douze, alors tout était sept : couleurs, voyelles, musique, jours de la semaines, etc. Cette compréhension bien oubliée est pourtant une des Lois de base, avec la Loi de douze et la Loi de Trois (Trinité), qui furent présentées à nouveau par Gurdjieff. L’exposition de l’articulation de ces Lois permet la compréhension de l’ordre particulier du septenaire.

La correspondance des sept métaux dépasse le symbolisme pour présenter certains faits, comme le l’ordre des numéros atomiques (inconnus dans l’antiquité), qui démontrent qu’un ordre sous-jacent anime les métaux du septenaire. Or, qui dit ordre dit vie. Il y a lieu de retrouver l’expression du divin dans les ordres des métaux et leurs correspondances.

Enfin, il a été démontré que la position astronomique des planètes de référence des métaux (alignements, éclipses) amenait des déficiences dans le précipité de sels, ou la combinaison chimique des métaux correspondants. Ce fait concours à établir la validité de certaines questions concernant la validité des opérations alchimiques dans certaines circonstances, et établit l’importance de la correspondance des planètes du septenaire dans l’alchimie.

Johan Dreue

Historien et auteur conférencier, neurophénoménologue, ingénieur en neuro-sciences, prix Innova 1987, chercheur

De qui Fulcanelli est-il le nom ?

Organisateur du précédent colloque en la mémoire d’Eugène Canseliet en 1999 au grand jacob_bourgesamphithéâtre de la Sorbonne, Johan Dreue s’était tenu jusque là dans une stricte réserve. Aujourd’hui à l’issue de vingt années de recherche, il se décide à rompre le silence qu’il s’était jusque là imposé, pour mettre à la disposition du public averti ses travaux. Loin du Golem littéraire forgé par les nombreuses interprétations fantaisistes d’auteurs en quête de sensationnel à bas coût, c’est le visage d’un homme de science qui va émerger et prendre corps pour succéder à la figure jusque là restée dans l’ombre de l’Adepte. Rendre visible l’invisible c’est aussi témoigner que derrière l’homme de l’Art il y eut un savant de chair et de sang qui explique, commente et rend compte de ce qui fut écrit dans le corpus fulcanélien. A ce double travail d’écriture correspond ce double travail de lecture et une biographie croisée comme l’aurait aimé l’Adepte. Dans cette intervention seront exposés les sources de ce travail allant des références croisées aux archives privées en passant par le sens de l’Ecu final dont la réplique a été laissée à la vue de tous dans l’un des monuments les plus prestigieux de la République. Tel un Re-bis l’homme total prend forme et dessine une vision nouvelle qui ne peut laisser indifférent les disciples qui se sont confrontées à ces deux chefs d’œuvres que sont le « Mystère des cathédrales » et « les Demeures Philosophales ».

Jean-Christophe Dumas assisté de  Pierre Antoine Courouble

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Chercheur indépendant. Dans la Révolution Humaine actuelle, un des domaines les plus essentiels est l’énergie. Le bon vieux paradigme qui dit que toute énergie est payante n’a pas lieu d’être. En effet, depuis des décennies, des chercheurs ont imaginé,  mis au point et testé avec succès diverses solutions-énergies que l’on nomme parfois « énergie Libre », sans doute celle là même qu’utilisaient de façon confidentielle nos « adeptes ». Demain accessible à tous ? Un débat à ne pas manquer avec une expérience sur place.

De Nicolas Tesla aux énergies libres : En 1948, grâce à la théorie quantique des champs et en totale violation des lois de la thermodynamique, le physicien Hendrik Casimir prédit l’existence d’un réservoir infinie d’énergie dans le vide. En 1958 une première preuve expérimentale de la validité de cette théorie est apportée. En 1997 Sparnay puis Lamoreaux réalisent l’expérimentation qui valide scientifiquement l’effet Casimir. Durant plusieurs années, un chercheur ardéchois indépendant, Jean-Christophe Dumas, explore « l’effet Casimir » en relation avec la résonnance de l’eau. Il découvre un procédé générateur spontané de vapeur aux caractéristiques singulières. « L’effet Dumas » est expertisé à Nice par un laboratoire indépendant le 14 septembre 2013. Les conclusions du rapport sont édifiantes : à l’instar de l’effet Casimir, l’effet Dumas génère un rendement de 116% d’énergie. Pour la première fois un procédé simple, facile à concevoir et très peu coûteux, permet à tous, un accès à l’énergie libre. Démonstration lors du colloque. avec la participation de Jean-François Ricois qui apportera des éclaircissements sur la fulgurence de l’ébullition obtenue.

 

Frédéric Da Silva

Sur les différentes densités de la matière

Physicien, ancien centralien spécialisé dans l’électronique de puissance, chargé de cours à l’INSEM de Nancy; ancien consultant auprès de la SNCF pour les infrastructures ferroviaires

Sur les différentes densités de la matière

da_silva_quintinaNikola Tesla, inventeur du courant alternatif et de la technique radiophonique. Il a longuement étudié l’énergie des rayons cosmiques, et, le 6 février 1932, il décrit dans le New York Times un rayonnement venu du Soleil composé de particules minuscules et capables de traverser la matière. Etonnant ! Ces particules se déplacent plus vite que la lumière, affirmait-il, s’opposant à la théorie d’Einstein, ce qui lui valut de ne pas être pris au sérieux.
Le professeur Konstantin Meyl a repris les recherches de Tesla en développant en 2004 une autre théorie : l’absorption des neutrinos par la Terre provoquerait une expansion du globe. Ivan Osipovich Yarkovsky, alors qu’il cherchait à reformuler la gravitation, a fondé en 1888 une théorie assez proche basée sur les flux d’éther absorbés par les corps célestes et dont la masse, par conséquence, devait s’accroître.

Il est à noter que bien des passages des œuvres de l’Adepte font indirectement référence à cette vision. On rappellera que Fulcanelli rencontra Nikola Tesla lors de son voyage à Chicago et qu’il s’efforça pour son compte de reproduire certaines de ses expériences en France. A découvrir en exclusivité lors du colloque

Fulcanelli : Symbolisme, Science et Alchimie

Pierre Alexandre Nicolas

Pa-2Fulcanelli s’est fait connaître au travers de sa formidable interprétation sur le symbolisme des Cathédrales et de Demeures en lien avec des Alchimistes. Les ouvrages de Fulcanelli nous laissent un ensemble d’éléments qu’il convient d’aborder en détail pour en tirer la « substantifique moëlle ». On pourra ainsi trouver un ensemble d’informations, au cœur de ses textes, sur un Fulcanelli homme de science, passionné de l’histoire secrète de la France, grand connaisseur des symboles et de la littérature alchimique classique mais surtout un homme né autour des années 1840 qui aura connu en détail les restaurations de la Cathédrale de Paris par Violet Leduc et Victor Geoffroy Dechaume et qui a obtenu la Pierre Philosophale ! Nous chercherons à comprendre dans quelle tradition vient se placer l’étude de Fulcanelli sur le symbolisme des cathédrales, par un Fulcanelli, homme de Science et Alchimiste…

An artist’s rendering of the most distant quasar

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