Archives du mot-clé finis gloriae mundi

Nicolas Tesla et Fulcanelli : foudre et rayons cosmique

nikolateslaNicolas Tesla et Fulcanelli se rencontrèrent en 1893 à l’occasion de la Columbian Exposition de Chicago sur le pavillon de l’électricité qui était alors sous la responsabilité de la nouvelle compagnie Westinghouse. L’Adepte en gardera toute sa vie un souvenir ému et puissant. A son retour et quelques années plus tard il adaptera et intégrera certains des procédés de Tesla dans la recommandation des paratonnerres de type « Niagara » en tant que responsable de la société des électriciens de France, un embryon de ce qui allait devenir bien plus tard EDF ! …  Avec son ami Jules Verne, Fulcanelli fut un fervent prophète et visionnaire de l’électricité dont il assura pendant des années le cours aux futurs ingénieurs de l’École Normale Supérieure.

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La trace hélicoïdale du Soleil : In ictu Oculi

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Valdes Léal In ictu oculi Juan Valdès Leal est un peintre baroque qui va illustrer la vie d’Ignace de Loyola entre 1674 et 1676, et qui est aussi connu par ses tableaux macabres représentant la Mort à l’œuvre dans le monde, Finis Gloriae Mundi (Fin de la Gloire terrestre) et In ictu oculi (En un clin d’oeil). Il s’agit d’un vaste programme iconographique réalisé pour l’Hôpital de la Charité de Séville, fondé par Miguel de Manara, auquel vont participer trois artistes, les peintres Leal et Murillo, et le sculpteur, Pedro Roldan. Le thème global est celui de la voie du salut par la charité chrétienne. L’intention théologique est de montrer, dans ce courant de la Contre Réforme, l’importance du salut par les œuvres. Pour notre Adepte ce salut passant par la voie adeptale.

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Fulcanelli à Bourges : à la rencontre de l’Adepte

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Depuis plus de 90 ans les charlatans, illusionnistes et autres escrocs en herbe ont pu se jouer de la vérité mais il n’est de vérité qui ne finisse par percer. Le 9 et 10 Novembre 2014 auront lieu à Bourges deux journées consacrées à l’adepte avec plusieurs conférenciers dont votre serviteur afin de porter à la connaissance d’un public éclairé les éléments de  ce dossier. Un épilogue qui trouvera ici dans ce lieu particulier sa juste conclusion, car c’est en effet à Bourges que les deux jeunes agrégés fraichement promus firent leurs premiers pas. Nous en profiteront pour rendre un hommage à l’ami de toujours que fut Edouard Branly qui eut la chance de vivre bien plus longtemps puisqu’il ne décéda qu’en 1940 soit 17 ans après son plus jeune collègue. Leur amitié date de leurs années d’études passées ensemble à l’Ecole Normale Supérieure et leurs relations fut décrite par sa fille Jeanne Terrat-Branly au travers de belles pages évoquants les liens intimes qui unissaient aussi ces deux familles de grands catholiques.

Edouard Branly, l’ami de toujours. Né à Amiens le 23 octobre 1844 et mort à Paris le 24 mars 1940, est un physicien et un médecin français. Il découvre le principe de la radioconduction et celui de la télémécanique. Il est l’un des précurseurs de la radio. En quelques mots la présentation dans Wikipedia de cet homme à la source de bien de nos appareils sans qui nous ne serions pas ce que nous sommes ! Ils ont bien des choses en commun notamment l’étude de la conductibilité des plaques métalliques, les effets sur le platine et en général l’étude des phénomènes électrostatiques dans les piles. Tous sujets dont son ami et collègue Jules Violle alias Fulcanelli tirera les conclusions sur un plan opératif et hermétique.
Canseliet se souviendra toujours des propos du Maitre sur les « ondes célestes » et les interférences  ! … sans doute un souvenir contagieux du Maître évoquant les difficultés de son ami à mettre en place ses premières expériences de TSF à partir de son laboratoire de la rue Vaugirard à l’Institut Catholique à l’époque un haut lieu des sciences expérimentales.

Edouard Branly obtint son premier poste à Bourges ce qui permettait au futur adepte de le rejoindre à partir de Dijon. Plus tard ils se retrouvèrent à Amiens et entre temps Fulcanelli avait de son côté obtenu un poste auprès de son initiateur, le grand Louis Pasteur, comme préparateur de ses expériences On trouve dans la correspondance des épouses des passages émouvants et on apprend à quel point Fulcanelli fut d’une aide précieuse pour son ami à l’occasion de l’élaboration du célèbre « cohéreur » ou « radio conducteur ».. Aujourd’hui nos ordinateurs et téléphones ne fonctionneraient pas ou ne seraient pas là sans ce grand homme ! et on du mal à imaginer à quel point tous deux  furent déterminants et importants ..

amphiteatreGrand amphithéâtre des sciences à Bourges où se tiendront ces deux journées.

à la rencontre des adeptes  : 9 et Novembre 2014, un rendez vous à ne pas manquer depuis le colloque de 1999.

Réservation et inscription ici (dans la limite des places disponibles car beaucoup de personnes sont attendues)

à la rencontre de l’Adepte : un événement attendu depuis plus de 75 ans !
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Fulcanelli à Yellowstone : d’Hélios à Vulcain

vulcainLe dernier voyage de l’Adepte. C’est sans doute à l’occasion de ce denier voyage que l’Adepte reçu son deuxième nom de baptême sous l’invocation de Vulcain, le maître des forges de la terre.

Les abonnés à nos cahiers Fulcanelli recevront donc sous peu la retranscription de ce voyage exceptionnel (surtout) en son temps qui lui permis de rencontrer Tesla et tant d’autres scientifiques de renom. L’objet étant l’étude des mécanismes de la terre et de son manteau rocheux, ce voyage correspond grosso modo aux préoccupations qu’il livra dans ses notes inachevées du Finis Gloriae Mundi. Son but était aussi technique et l’étude des machines hydrauliques en faisait partie (tout comme pour Farah Dina, ingénieur hydraulicien) . Nous en donnons le récit complet avec les commentaires explicatifs et les références en parallèle avec l’oeuvre publiée sous son pseudonyme.

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Finis Gloriae Mundi : l’heure de la vérité

              Hors série no 2
Hors série no 2

Finis Gloria Mundi : En 1923, Fulcanelli confie à son unique disciple, Eugène Canseliet, trois paquets scellés à la cire avec trois titres : Le Mystère des Cathédrales, Les Demeures Philosophales et Finis Gloriae Mundi avec mission de parachever la rédaction des notes importantes de ces ouvrages et de les publier.
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Si Le Mystère des Cathédrales voit le jour en 1926 et Les Demeures Philosphales en 1930, le Maître exige le rendu de son troisième ouvrage. Finis Gloriae Mundi ne doit pas paraître. Aux trois paquets scellés de cire, le Finis Gloriae Mundi entendait lui briser les 7 sceaux du livre de l’Apocalypse.

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Finis Gloriae Mundi : les cinq plaies du Christ

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Recomposition en vue d’artiste du retable d’Issenheim de Maître Matthis, dit Grünewald

La photographie sigillée D4 provient de Photo Postcard by Haw­ke, Helston. Commentaire de Fulcanelli : Cinq hémisphères — Cinq plaies du Christ.

Nous ne reviendrons pas sur les raisons de ce retable car nos lecteurs trouveront par ailleurs d’amples explications sur les maladies engendrées par l’ergot de seigle. Vivant dans l’intimité de la pensée du Maître, nous nous sommes longtemps demandé en quoi ce retable devait figurer ou figurait pour ses derniers écrits. L’explication fut de suite trouvée si nous nous mettons dans la logique de son raisonnement, il s’agit effectivement par transposition symbolique des plaies susceptibles d’affecter notre planète. Aujourd’hui, connaissant la nature de ses derniers travaux, la raison en parait assez simple sinon claire. Nous en rappelons les données grâce aux notes de Laplace (les mêmes que nous avions publiées il y a plus de 12 ans et retrouvées par hasard sur un forum !.. il s’agissait d’un site à l’époque connu sous le nom de prismeshebdo ). Sur cette composition nous retrouvons les consignes données à Julien Champagne : CHTHES et AYRION …  Au feu des ardents ou mal des ardents aussi appelé feu persique, qui brulait les corps en creusant des tâches sombres, l’Adepte substituait un autre feu non moins apocalyptique. Le retable signifie le triomphe de l’espoir sur la mort et celui de l’esprit qui régénère tout. à noter enfin que l’Ordre de Saint Antoine possédait une commanderie au débouché de l’Isère que le Maître connaissait bien – et même très bien ! – à la fois pour des raisons professionnelles et à la fois pour des raisons personnelles liées à son entourage proche et que seules les archives nous ont permis de découvrir. JK (FCH)

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Finis Gloriae Mundi : Sol Invictus

Sol Invictus

Nos illustrations sont disponibles sous format poster en différentes tailles, nous contacter pour avoir un devis

Après avoir résolu les différents points concernant la biographie du Maître, il restait une dernière étape. Sans doute est ce là « le Don de Dieu » ou bien sa main tutélaire qui nous guidait mais quelle ne fut pas notre surprise en classant ses notes de découvrir la formule même qui devait résumer l’ensemble des travaux résumés sous le titre de Finis Gloriae Mundi. En fait et contrairement à ce que d’aucun pensent, la quasi totalité des chapitres a été préservée et disséminée dans le corpus général (comme nous avons déjà eu l’occasion de le dire). Sauf un chapitre sur lequel nous aurons d’ailleurs à nous expliquer (facilement) concernant le retable d’Issenheim attribué à Grünewald, en réalité Maître Mathis. Pour le reste aujourd’hui je peux affirmer sans l’ombre d’un doute que les questions générales autour du Finis Gloriae Mundi ont toutes trouvées leur réponse, pour autant que l’on ne sorte pas d’un cadre rationnel évidemment. Nous ne donnerons donc pas de crédit aux extravagantes rumeurs sur le séjour à Séville et autres fadaises du même tonneau que le disciple auto proclamé avait laissé entendre dans son célèbre entretien avec Robert Amadou. Bien des points restent encore dans l’ombre mais cela est dû au génie même du Maître tant sa profondeur de vue était immense. Imagine t’ont aujourd’hui Marcelin Berthelot sans ses importantes contributions à l’histoire de l’Alchimie, de même pour Chevreul et la création d’une importante bibliothèque au musée du jardin des plantes, que dire encore de Camille Flammarion etc .. Il convient de restituer à l’un ce qui appartient à l’autre afin que deux ne fassent plus qu’un et c’est à cette tâche austère que nous nous sommes dévoués depuis maintenant près de 30 ans !.. JK

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Le Sundial d’Holyrood : à l’ombre d’une fleur (2)

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« Trois espèces de très belles fleurs doivent être cherchées et trouvées au fond de ce jardin des philosophes : des violettes rouge vif, un lys blanc et l »amarante pourpre et immortelle. » Oeuvre secret, chap. 53

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