Archives pour la catégorie Eschatologie – Cycles

La trace hélicoïdale du Soleil : In ictu Oculi

Valdes_Leal in ictu oculi
Valdes Léal In ictu oculi Juan Valdès Leal est un peintre baroque qui va illustrer la vie d’Ignace de Loyola entre 1674 et 1676, et qui est aussi connu par ses tableaux macabres représentant la Mort à l’œuvre dans le monde, Finis Gloriae Mundi (Fin de la Gloire terrestre) et In ictu oculi (En un clin d’oeil). Il s’agit d’un vaste programme iconographique réalisé pour l’Hôpital de la Charité de Séville, fondé par Miguel de Manara, auquel vont participer trois artistes, les peintres Leal et Murillo, et le sculpteur, Pedro Roldan. Le thème global est celui de la voie du salut par la charité chrétienne. L’intention théologique est de montrer, dans ce courant de la Contre Réforme, l’importance du salut par les œuvres. Pour notre Adepte ce salut passant par la voie adeptale.

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Fulcanelli et le berger d’Hendaye

mazarin

 

Lors des séances sous la coupole de l’Institut dont il était un éminent membre, l’Adepte avait tout loisir de contempler le somptueux cénotaphe du cardinal Mazarin (comprenant une réplique du tombeau de Nantes !) et son évident symbolisme avec ce pied posé sur le globe prêt à rouler à tout moment !

Ici tout s’éclaire et prend forme. Ce n’est qu’à la fin de sa vie qu’il finira par consigner en un traité séparé ces considérations muries au cours de ses expériences en laboratoire (celui du grand monde et non celui du « laboratoire légendaire » comme il s’en moquera dans l’un des ses écrits avec beaucoup d’humour), le titre en était « Finis Gloriae Mundi » et nous en donnons pour la première fois la véritable explication jusque là restée occultée. JK

Fruit d’une enquête de près de 20 ans, ce cahier livre la dernière pièce d’un gigantesque puzzle qui prend forme sous vos yeux … En attendant une conférence qui sera donnée à l’occasion de rencontres le 4 et 5 octobre 2014.

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au sommaire :

  1. Ce que le disciple Canseliet  ne savait pas et ne pouvait savoir
  2. Les avancées scientifiques du Maitre et sa théorie
  3. L’instructeur et conseiller
  4. Hendaye : pourquoi et comment
  5. Le secret de Saint Vincent de Paul et le rôle du Finis Gloriae Mundi
  6. Les chapitres perdus : hypothèses plausibles
  7. Eschatologie alchimique de Jean Laplace et autres considérations

 

 

antoinecoysevox_miroirCénotaphe du cardinal de Mazarin (Institut de France, Académie française)

 

Fulcanelli , à propos du miroir :

 » …Cette noble figure est pour nous une… personnification de la Nature, simple, féconde, multiple et variée sous les dehors harmonieux….. Son miroir, qui est celui de la Vérité, fut toujours considéré par les auteurs classiques comme l’hiéroglyphe de la matière universelle, … pour le signe de la substance propre du Grand Œuvre. Sujet des sages, Miroir de l’Art sont des synonymes hermétiques qui dérobent au vulgaire le nom véritable du minéral secret. C’est dans ce miroir, disent les maîtres, que l’homme voit la nature à découvert. C’est grâce à lui qu’il peut connaître l’antique vérité en son réalisme traditionnel. Car la nature ne se montre jamais d’elle-même au chercheur, mais seulement par l’intermédiaire de ce miroir qui en garde l’image réfléchie. Et pour montrer expressément que c’est bien là notre microcosme et le petit monde de sapience, le sculpteur a façonné le miroir en lentille plan convexe, laquelle possède la propriété de réduire les formes en conservant les proportions respectives… »
« … La vérité, moins abstraite, semble liée davantage au positivisme alchimique des attributs de notre Vertu cardinale. Il est généralement recommandé d’unir  » un vieillard sain et vigoureux avec une jeune et belle vierge « . Dans ces noces chimiques, un enfant métallique doit naître et recevoir l’épithète d’androgyne, parce qu’il tient à la fois de la nature du soufre, son père, et celle du mercure, sa mère. »

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Finis Gloriae Mundi : Sol Invictus

Sol Invictus

Nos illustrations sont disponibles sous format poster en différentes tailles, nous contacter pour avoir un devis

Après avoir résolu les différents points concernant la biographie du Maître, il restait une dernière étape. Sans doute est ce là « le Don de Dieu » ou bien sa main tutélaire qui nous guidait mais quelle ne fut pas notre surprise en classant ses notes de découvrir la formule même qui devait résumer l’ensemble des travaux résumés sous le titre de Finis Gloriae Mundi. En fait et contrairement à ce que d’aucun pensent, la quasi totalité des chapitres a été préservée et disséminée dans le corpus général (comme nous avons déjà eu l’occasion de le dire). Sauf un chapitre sur lequel nous aurons d’ailleurs à nous expliquer (facilement) concernant le retable d’Issenheim attribué à Grünewald, en réalité Maître Mathis. Pour le reste aujourd’hui je peux affirmer sans l’ombre d’un doute que les questions générales autour du Finis Gloriae Mundi ont toutes trouvées leur réponse, pour autant que l’on ne sorte pas d’un cadre rationnel évidemment. Nous ne donnerons donc pas de crédit aux extravagantes rumeurs sur le séjour à Séville et autres fadaises du même tonneau que le disciple auto proclamé avait laissé entendre dans son célèbre entretien avec Robert Amadou. Bien des points restent encore dans l’ombre mais cela est dû au génie même du Maître tant sa profondeur de vue était immense. Imagine t’ont aujourd’hui Marcelin Berthelot sans ses importantes contributions à l’histoire de l’Alchimie, de même pour Chevreul et la création d’une importante bibliothèque au musée du jardin des plantes, que dire encore de Camille Flammarion etc .. Il convient de restituer à l’un ce qui appartient à l’autre afin que deux ne fassent plus qu’un et c’est à cette tâche austère que nous nous sommes dévoués depuis maintenant près de 30 ans !.. JK

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Le secret de Saint Vincent de Paul et Fulcanelli (3)

NINEVERSE

Histoire d’un « N » inversé ou

introduction aux mystères du Chi-Rô

 

D’une inversion de lettre, le « N » inversé, le « A » isolé et le « S » serpentin

On a pu remarquer le A isolé qui possède le sens d’unité (de pôles terrestres Arctique et Antarctique). Il va donc être question des pôles et la lettre S exprimera de ce fait un phénomène solaire (cab. = polaire) hélicoïdal qui précipitera le Pôle nord Arctique (A) vers le Pôle sud (S).

Ce Pôle Sud s’abrège par les initiales PS qui ne sont pas l’abréviation de post scriptum mais indiquent bel et bien le basculement du nord vers le sud.

C’est la raison pour laquelle ces deux lettres furent gravées par des initiés (de l’inversion du N ou du nord) sur certaines dalles en étroite relation avec l’énigme du boule-versement annoncé.

Cette tradition s’est traduite, au XIXe siècle par l’inverse de la lettre N ou И. C’est la raison pour laquelle on trouve ce caractère inversé sur la croix (IИRI) surmontant la pierre tombale du curé de Rennes le château, (village d’où l’on voit les sommets des Pyrénées). Elle figure aussi dans certaines inscriptions normales, montrant sur un linteau de porte par exemple, la présence d’un initié à la Gnose (= connaissance).

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Le secret de Saint Vincent de Paul et Fulcanelli (2)

AAAA

Un livre supposé écrit par l’Adepte a suscité tous les fantasmes, il s’agit du fameux « Finis Gloriae Mundi »  disparu car repris par le Maître selon Eugène Canseliet : en réalité il n’en est rien. En effet quelques chapitres ont survécu et ont été réintégrés dans les deux oeuvres connues ; il s’agit des chapitres sur la Croix Cyclique d’Hendaye, l’Atlantide, le Paradoxe du progrès illimité des sciences, l’Age d’Or et l’obélisque de Dammartin sur Tigeaux !…

Effectivement les thèmes de ces chapitres n’ont pas leur place dans le corpus principal et désorientent le lecteur. Néanmoins nous savons aujourd’hui qui en été la source principale et comment son concepteur – qui vivait dans son entourage – a pu transmettre ses idées à l’Adepte. Cette affaire fera l’objet d’une petite publication à part sous le titre de « Le secret de Saint Vincent Depaul et l’énigme des quatre A »…

En effet, avant même que naisse l’Adepte, un autre savant et  hermétiste, probablement alchimiste basque parvint à déchiffrer la croix cyclique d’Hendaye et à traduire son message dans toutes son envergure. C’est d’ailleurs lui qui invita Fulcanelli à venir sur place contempler cette croix, la nouvelle ligne de chemin de fer inaugurée en cas de visite de l’empereur Napoléon III  permettait le voyage.  Par ses travaux scientifiques, il fut également à l’origine des méditations du Maitre sur le bouleversement possible des pôles : nous aurons à en expliquer les raisons dans notre ouvrage.

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Le secret de Saint Vincent de Paul et Fulcanelli

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Saint Vincent Depaul et l’énigme de la croix cyclique d’Hendaye

Le Maître cite souvent Saint Vincent de Paul et s’insurge sur la façon d’orthographier son nom, en réalité Depaul.. Nous en verrons les raisons mais il convient de souligner que cette connaissance est tout à fait exceptionnelle et inédite, d’où vient-elle ? voilà la question ?… Il reste encore beaucoup à dire autour de cet étrange personnage sur lequel nous possédons quelques archives inédites qui le rapprochent encore un peu plus de l’Adepte, bien que ce dernier n’ait pas eu accès à ces pièces inédites de son temps (Voir le tombeau de Raoul De Lannoy, une demeure philosophale inédite en Picardie par votre serviteur Johan Dreue). Nous ne donnerons ici que quelques indications déjà évoquées ici et là, le reste étant réservé pour les lecteurs de nos cahiers.

         Hors série : FGM
Hors série : FGM

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La croix cyclique d’Hendaye

OCRVXAVE S APESVNICA

Hendaye_Croix_cycliqueEn cette inscription, seize lettres se répartissent en deux groupes égaux, de quatre consonnes et autant de voyelles, situés de chaque côté de l’S serpentueuse symbolisant la course du soleil et son retournement, phénomène que nous avons étudié tout au long de ce livre.

En conservant la place qu’elles occupent, ces lettres ont toutes, sauf deux, une analogie cabalistique en rapport direct avec leur situation respective de part et d’autre de l’S. Ce sont en premier toutes les voyelles que nous délaisserons pour ne nous occuper que du « squelette » des mots, généralement seul considéré en cabale de lettre.

Parmi les consonnes nous aurons donc les deux C, le X et le deuxième S, le V et le P, enfin le N et le R. Nous retrouvons là les âges de la Tradition, exprimés en un double cycle de quarante-huit siècles nécessaires à ce que les deux éléments atteignent le même hémisphère. Les deux C sont parfaitement homonymes, ce sont les deux âges d’or où la concorde, la concordance, est parfaite. Le X et le S sont des synonymes cabalistiques, ils sont d’un accord encore harmonieux et l’un diffère peu de l’autre si ce n’est en fixité ; ce sont les deux âges d’argent. Le V et le P sont de lointains parents qui ont en commun le phi des Grecs, grâce à ce scel ils sont encore d’un bel accord, quoique imparfaitement et tributaires du phi ; ce sont les âges de bronze. Quant au N et au R, ceux-ci sont en complète disharmonie en étant parfaitement étrangers l’un àl’autre. Leur particularité frappe, et nous y reviendrons ; c’est l’âge de fer où règne la discorde.

Ces deux fois quatre âges sont séparés par le retournement hélicoidal du soleil que symbolise l’S, image de l’astre parvenu au zénith de sa course. Par ailleurs les deux C, l’X et le S sont de la même famille cabalistique et représentent l’ensemble des âges du règne de Dieu, les autres lettres forment le règne de l’Homme ou du Fils de l’homme, le huit hélicoïdal de l’ensemble (8) étant celui de l’infini…

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Fulcanelli : L’obélisque de Dammartin sur Tigeaux et le basculement des pôles (2)

bartolome_murillo_ange_soutenant_monde_avant_basculeDans la situation de la catastrophe, les choses sont différentes. Probablement par une inclinaison du soleil central de la terre et une action magnétique, la terre bascule soudainement sur son axe d’un quart de tour. Le bouleversement, c’est-à-dire le versement de la boule est entré dans sa première phase. Le mouvement de la terre autour du soleil est toujours de 365 jours sur une course elliptique invariable. Son mouvement sur elle-même est toujours d’Ouest en Est, seulement parce que le soleil se trouve au zénith du pôle, le jour dure vingt-quatre heures sur vingt-quatre. En effet, la terre tourne toujours sur son axe nord-sud et on sait communément que le centre du moyeu est comme fixe. Ainsi, le soleil apparaît-il fixé, il n’a plus de lever, plus de coucher.

Par son mouvement elliptique que la terre a toujours autour du soleil, la distance de l’un à l’autre varie selon l’emplacement de la terre sur – sa course. Ainsi, en « été » et en « hiver », le « soleil est proche ; pour les deux autres périodes, il est loin. Conséquemment, un observateur placé sur la terre en un endroit autre que le centre exact de son axe, aura l’impression que le soleil a une course hélicoïdale d’ascension et de de recession – chaque « aller-retour » étant de 182 jours et cela pendant deux siècles. Ce que nous montre l’obélisque de la forêt de Crécy.

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