Vulcain Solaire : présence de Fulcanelli

Fulcanelli : une vérité en marche

quelques exemples de reproductions à propos de l’Adepte

Le quatrième cahier suivi des photos de l’Adepte va clore cette première partie de mon travail et je dois aussi souffler un peu. Pour qui sait lire, l’essentiel de la démonstration est là, il restait un dernier maillon à vérifier, celle de la présence de Vulcain après avoir abondamment glosé sur ses différents travaux sur la lumière. C’est chose faite !  Ensuite, je devrais aborder la partie artistique et littéraire (celle-là même ou le professeur Volcan est interpellé), je dois donc à cet égard vérifier encore quelques points mais ce sera chose faite dans le cours de l’année 2014 car ce diable d’homme était un hyper actif ! .. Je remercie au passage Mme Geneviève Dubois qui a publié la photo du fils de Fulcanelli sans savoir qu’il s’agissait de lui et  j’ai pour elle de biens meilleurs clichés à sa disposition si elle le souhaite !

Entretemps, je finis le deuxième cahier relatif au Finis Gloriae Mundi afin d’en donner la pleine et totale signification et je m’interroge encore sur le peu de clairvoyance de mes contemporains qui n’ont rien compris à ce dossier, sans doute une vérité trop claire pour leurs esprits embrouillés par toutes sortes préjugés. Au final et cela aurait certainement plu au Maitre, je n’en doute pas, tout est question d’optique et tant que l’on a pas pris la bonne distance ni le bon réglage il est impossible d’y voir quoi que ce soit.

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d'Hélios à Vulcain

d’Hélios à Vulcain

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Fulcanelli à Yellowstone : d’Hélios à Vulcain

vulcainLe dernier voyage de l’Adepte. C’est sans doute à l’occasion de ce denier voyage que l’Adepte reçu son deuxième nom de baptême sous l’invocation de Vulcain, le maître des forges de la terre.

Les abonnés à nos cahiers Fulcanelli recevront donc sous peu la retranscription de ce voyage exceptionnel (surtout) en son temps qui lui permis de rencontrer Tesla et tant d’autres scientifiques de renom. L’objet étant l’étude des mécanismes de la terre et de son manteau rocheux, ce voyage correspond grosso modo aux préoccupations qu’il livra dans ses notes inachevées du Finis Gloriae Mundi. Son but était aussi technique et l’étude des machines hydrauliques en faisait partie (tout comme pour Farah Dina, ingénieur hydraulicien) . Nous en donnons le récit complet avec les commentaires explicatifs et les références en parallèle avec l’oeuvre publiée sous son pseudonyme.

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Reditus Virginis ou la Vierge alchimique de Reims

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La vierge alchimique de Reims

L’émergence du concept de l’Immaculée conception ne se fit pas sans mal et c’est l’historien d’art Emile Mâle qui se chargea d’en déchiffrer les différents méandres sémantiques. On s’empresse de souligner que cette idée – l’Immaculée conception – ne doit pas être confondue avec cette autre idée de la naissance virginale de Jésus, né de Marie.  Louis Mâle pose ainsi le problème :

"Vers la fin du XVème siècle, une idée mystérieuse, qui, depuis plus de cinq cents ans, germait secrètement dans les âmes, leva soudainement. Il apparut avec évidence aux théologiens que la Vierge n’avait pu participe à la faute originelle, et qu’un décret particulier de Dieu l’avait exceptée de la loi. Exemplaire parfait d’(une humanité nouvelle, Marie, semblable à Eve au sortir des mains de Dieu était, entrée dans le monde, sans porter le poids du Péché. " (L’Art religieux à la fin du Moyen Age en France)

Ce tableau  qui a suscité bien des interrogations se trouve au musée de l’Ancien Collège des Jésuites de Reims et figure au nombre restreint des demeures philosophales dont nous faisons l’inventaire. Il fut signalé par Oswald Wirth qui en fit un commentaire en 1909. Lire la suite

Fulcanelli : Mystère des cathédrales plus médaille de commémoration

La médaille est prête et nous vous en communiquons les premières photos. Offre couplée avec la réédition du Mystère des Cathédrales dans la version originale. Tirage limité pour l’un et l’autre. En stock selon disponibilité (environ 100 ex max). Médaille bronze, 65 mm de diamètre, deux faces.  Création exclusive ARL avec un orfèvre franc-comtois.

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Voyages en Uranie

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Où il apparait que la conquête de l’atome par nos scientifiques ne s’est pas effectuée sans les arcanes de la Tradition et notamment de celles du Maître. Eugène Canseliet a souvent souligné les rapports étroits entretenus entre l’Adepte et ses jeunes élèves, Pierre et Marie;  nous soulevons à l’occasion du ce cinquième cahier un coin du voile et racontons le long et éprouvant périple en  terres rares. En uranie ? c’est au coeur des étoiles en formation, dans les forges de Vulcain que se forment nos composants atomiques qui ont pour nom : carbone, azote, oxygène, magnésium, fer, uranium… Les supernovae sont les moteurs de l’évolution chimique de la Galaxie mais c’est en étudiant l’activité électrique d’un métal peu connu à l’époque, l’uranium, et les hardiesses de pensée d’une Curie, d’un Einstein ou d’un Heisenberg – que nous pourrons plus tard découvrir et accéder à des conceptions aussi grandioses que celles des quasars, des magnétars, des fermions et des bosons.   Jamais le second surnom du Maître "Vulcain" n’a été aussi mérité.  …

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Marie Curie, née Sklodowski : de la Pechblende au Polonium

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Eugène Canseliet (voir entretien Feux du Soleil et articles)  a souvent affirmé que les liens entre Fulcanelli et le couple Curie était sinon proche du moins de type "interaction forte" !.. Ce que l’on sait moins et ce sera une pièce de notre dossier ce sont les arrières plans de la formation de la jeune fille dont nous livrons ici un bref aperçu. De son père, Władysław Skłodowski, issu de la petite noblesse polonaise,  on rapporte au mieux qu’il est physicien, professeur de mathématique à Varsovie. Ce que l’on sait moins c’est qu’il était  féru de techniques anciennes et initié à  la Philosophie Her­métique.

Le 7 novembre 1867, son épouse (Bronislawa Boguska) donna naissance à leur quatrième fille (5e et dernier enfant), qu’ils prénommèrent Maria. Elle leur ré­véla très tôt posséder un caractère curieux, tenace, ingénieux avec des prédisposi­tions certaines pour les sciences physico-chimiques – elle s’établit ainsi à Paris en 1891, pour mener des études supérieures et obtenir la licence de physique, puis de mathématiques et accomplir la prodigieuse carrière que l’on sait.

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