Fulcanelli ou la vérité d’un homme par Johan Dreue

trilogieLa vérité d’un homme

Une trilogie en 3 volumes (premier volume janvier 2015 – 54 €)

La vérité d’un homme. Il n’est que de lire ce que son fils disait de son père lorsqu’il l’accompagnait dans ses promenades en recherche de tel ou tel symbole au fronton d’un porche ou d’un tympan d’église pour comprendre que dans cette recherche de vestiges, c’était aussi les traces d’un savoir perdu que l’Adepte tentait de reconstituer (la promenade au pays perdu, archives privées).  Cette vérité finit tôt ou tard par percer quel qu’en soit le prix et quelque soient les obstacles mis à la recouvrer. Les différentes études, cahiers et articles publiés depuis plus de 20 ans sont désormais réunis sous la forme d’une trilogie ordonnée et complète dont le premier volume sera disponible en janvier 2015. Documents inédits et rares révélés pour la première fois au public éclairé. Dans ces livres on découvrira la vérité d’un homme trop longtemps occultée. Pourtant son légataire avait prévenu et donné lui  même les clés et on ne saurait donc le mettre en défaut sinon de sa propre indigence.  Cette vérité désormais établie, il est permis de commenter et d’éclairer l’oeuvre connue sous son nom d’Adepte mais le commentaire est double et en miroir : le Savant éclaire l’Adepte autant que sa réciproque !    Commander ici

Au sommaire de cette trilogie

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1) Les matériaux et données biographiques

  1. biographie et liens familiaux, contexte régional
  2. synopsis des travaux
  3. la vie universitaire
  4. les rencontres décisives
  5. ses professeurs
  6. voyages scientifiques
  7. le couple Vulcain Hélios

2) Le canevas

  1. les bâtisseurs : de l’art des gots à l’art gothique
  2. les étalons et autres unités créées
  3. à l’ombre des moustaches d’un chat montmartrois
  4. la photographie : voyage en Kaléidoscope
  5. les lieux visités, éléments topographiques
  6. exploration en terres rares, Tesla et les Curie
  7. place et rôle de l’écu final

3) Cosmologie alchimique, le testament

  1. boule-versement et révélations ultimes
  2. géophysique et eschatologie
  3. un certain Monsieur Saint Vincent Depaul
  4. le retour de Vulcain !
  5. les disciples et ceux qui veillaient: filiation
  6. le rôle d’Eugène Canseliet (Quand sel y est)
  7. conclusion,  souvenirs et anecdotes édifiantes par son fils

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Fulcanelli et la restauration de Notre Dame de Paris

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En complément de nos propres observations, Pierre Alexandre Nicolas soulèvera lors de sa conférence quelques points essentiels quant à la datation de la lecture faite par l’Adepte du porche central de la cathédrale. Ajoutons cependant un point tiré de nos archives : l’un des principaux acteurs de cette restauration n’était autre qu’Alphonse Victor Geoffroy Dechaume que nous avons eu loisir d »étudier pour avoir habité un temps sa maison et connu ses arrières petits enfants. En général il réalisait ses sculptures à partir de dessins fournis par Viollet le Duc. C’était un imagier comme il se plaisait à le dire. Sur le chantier de Notre Dame il a réalisé environ 103 statues sans compter de nombreux bas reliefs, plus les figures de la flèche qui sont bien de lui. C’était l’artisan principal de la façade et beaucoup ne connaissent de lui que le « beau Christ » ou « beau Dieu » en oubliant que c’est encore lui qui restaura ou recréa – c’est selon – le Saint Marcel décorant le trumeau du portail Sainte Anne. Nous avons par devers nous les comptes de ses travaux. Si Fulcanelli cite à trois reprise le musée de Cluny c’est d’abord et avant tout parce qu’il était en relation avec son fondateur à savoir Geoffroy Dechaume ! et nous savons aussi quelles relations occupaient ces deux hommes puisqu’il existe un très beau portrait de Geoffroy Dechaume en alchimiste …

« Nous devons à monsieur Jean-Pierre BOLLEN le fait d’avoir remarqué dans l’ouvrage «Le Mystère des Cathédrales » une note de Fulcanelli indiquant qu’il lui est impossible d’interpréter le cinquième médaillon de gauche et le onzième médaillon de gauche du portail central de Notre-Dame de Paris.
Ainsi Fulcanelli affirme : « Des douze médaillons ornant le rang inférieur du soubassement, dix retiendront notre attention ; deux sujets ont, en effet, souffert de mutilations trop profondes pour qu’il soit possible d’en rétablir le sens. Nous passerons donc, à regret, devant les restes informes du cinquième médaillon (côté gauche) et du onzième (côté droit)… »
(Le Mystère des Cathédrales, p. 88 & 89 ; Fulcanelli, Omium Littéraire, 1957)
Or Monsieur BOLLEN soulève le fait qu’en 1960, les deux médaillons étaient correctement visibles ! Il nous transmet également une photo prise à cette période. Une solution directe vis-à-vis du problème, qui nous est ici soulevé, est qu’il y a certainement eu une restauration des médaillons de la cathédrale entre l’époque où Fulcanelli étudiait la cathédrale de Paris et l’année 1960.
Cette observation est des plus intéressante car elle va nous permettre de situer la période où Fulcanelli a observé les médaillons dans l’état où il les décrit. Dans ce cadre, il convient de recenser les campagnes de restauration de la Cathédrale. Il faut aussi comprendre du point de vue historique où se place l’interprétation des sculptures des édifices religieux dans le domaine de l’Alchimie et saisir que l’étude de Fulcanelli n’est que le prolongement d’une tradition antérieure. Cette observation nous mènera dans la continuité d’une polémique déjà connue : La statue de Saint-Marcel au portail de droite de la Cathédrale. Enfin, tout ceci nous permettra de tirer quelques conclusions sur la personne propre de Fulcanelli. »

Pierre Alexandre Nicolas au colloque de Bourges, à la rencontre de l’Adepte

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Colloque de Bourges : voyage au centre de la terre avec Fréderic Quintana da Silva

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Colloque de Bourges 9-10 Novembre 2014

Voyage au centre de la Terre avec Frédéric Da Silva Quintana, spécialiste des très hautes énergies

Après avoir longuement enquêté sur les températures et l’activité soliare, l’Adepte après sa rencontre avec Nikola Tesla avait oriénté ses recherches sur ce second Soleil cette fois interne à la Terre. Un livre lui était dédié sous le titre de « Finis Gloriae Mundi », il y exposait ses théories scientifiques qui étaient très novatrices pour l’époque mais en conclusion déclarait que le feu interne à la Terre était comparable à celui du Soleil. Pour la première fois aussi il développait et expliquait la nature géomagnétique de son coeur constitué de fer sous une pression colossale (le noyau ou graine).

Les densités et les dimensions dans l’Univers
Les densités sont prises ici au sens des densités dimensionnelles, des mondes parallèles coïncidant géométriquement avec le nôtre. Il s’agit des densités où habiteraient les fées et le petit peuple, mais également les anges et les démons. On les appellera les densités dimensionnelles (on les appelle dans la littérature habituelle les dimensions parallèles).
Les dimensions sont ici prises en deux sens. Le premier concerne la longueur des objets avec leurs contractions ou allongements en fonction de la vitesse relative (contraction de Lorentz) ou de la présence de champs (contraction en présence de champs selon Konstantin Meyl). Le deuxième est le sens habituel considéré en mathématiques. On parlera, respectivement de contractions et de dimensions.

Densités, contractions et dimensions interviennent dans la physique des transmutations.
Pour les examiner selon un nouveau point de vue, il vous est proposé de voyager d’abord dans une théorie où tout part du champ électromagnétique, les particules comme les autres forces de la physique moderne. La relativité est remplacée par l’objectivité par transfert dans un nouveau monde où le temps est absolu (pour une densité donnée) et où les contractions des longueurs sont fonction de l’intensité des champs présents.
Au cours de ce premier voyage, on se trouve déjà dans un monde étrange où lorsque l’on s’enfonce dans la surface terrestre l’on retrouve davantage de place. En plongeant dans la croûte terrestre, on va trouver de plus en plus de place, ce qui est paradoxal, mais expérimentalement prouvé.
Le deuxième voyage est la suite du premier, c’est le voyage vers une Terre creuse, vers le centre de la Terre en suivant Jules Verne. Comme il y a davantage de place vers le centre, il doit y avoir une limite et cette limite est une surface à l’intérieur de la Terre. Curieusement, beaucoup d’autres se sont joints à Jules Verne pour parler d’un monde à l’intérieur de la Terre, et des témoignages sérieux se sont ajoutés pour contrecarrer l’impossibilité physique théorique d’une telle structure planétaire.

Le théorème de Gauss appliqué à l’intérieur de la Terre creuse en prouve l’impossibilité dans le cadre de la physique habituelle. Il faut recourir aux théories de J.P.Petit des mondes gémellaires et y adjoindre les concepts de densité parallèles (ou de multivers ou multiunivers) pour que la construction d’une Terre Creuse devienne possible. Cette construction affinée avec les idées de Konstantin Meyl aboutit à un monde intérieur possible et doté de propriétés curieuses.
Cependant, la construction précédente ne résout pas la question de l’existence de l’étoile interne, ou les étoiles internes à la planète, citées par beaucoup de témoins et de documents. Mais une nouvelle discussion concernant la nature de la gravité en rapport avec certaines théories physiques actuelles nous permet de rêver d’une fenêtre vers d’autres mondes signalés par l’étoile ou les étoiles internes. Pour cela, il faudra considérer de nouvelles dimensions.

à suivre dans le colloque …

Dans son intervention le professeur Frédéric Da Silva Quintana évoquera les points suivants :

  1. Introduction à la théorie des mondes multidimensionnels imbriqués
  2. Bases pour une approche physique
  3. Remarques initiales

Les théories synthétisées par J. P. Petit, émanant de Sahkarov, ou en collaboration avec d’autres physiciens, concernant l’espace gémellaire et la variation des constantes universelles avec le temps semblent précieuses et devraient être prises en compte, comme point de départ. On y résout de façon élégante beaucoup de phénomènes, expliqués dans les théories officielles par des artifices pas clairs (énergie sombre, matière noire et autres).
On y parle un peu de mondes parallèles et des dimensions parallèles.
Un point intéressant est que la gravité est la « seule » interaction qui relie univers et anti-univers. Notre idée concernant la gravité comme interagissant entre tous les mondes et anti-monde parallèles n’en est qu’une généralisation.

Introduction à l’exposé qui sera donné par le professeur Da Silva : la théorie du professeur Konstantin Meyl : des ondes scalaires au générateur de champ (en photo Konstantin Meyl)

1 – Définition d’une onde scalaire

Konstantin MeylC’est une onde de nature longitudinale, qu’elle soit mécanique (sons) ou bien électrique, magnétique, ou encore mentale (champ de torsion de la conscience) qui se propage à vitesse variable, en vortex, alors que les ondes classiquement connues, de type électromagnétique comme la lumière visible ou les ondes radio, sont de nature transversale, et progressent à vitesse fixe (= C vitesse lumière) en sinusoïdes.

2 – Importance des ondes scalaires

Les mouvements de l’eau et de l’air dans l’environnement, puis ceux des liquides corporels (sang, lymphe) se font en permanence sous la forme de vortex.
Il en est de même pour les ondes ! Les ondes scalaires sont les plus abondantes dans l’univers et sur la terre, mais invisibles, elles se laissent difficilement mesurer !

Nikola Tesla, au début du XXè siècle, a démontré l’existence de ce rayonnement, qui passe les cages de Faraday et qui progresse parfois plus vite que la lumière ! Le Pr allemand Konstantin Meyl a suggéré que les neutrinos que nous recevons du soleil/cosmos constituaient une grande part des ondes scalaires : mais elles existent aussi partout à la surface de la terre, émises par les roches, les plantes, les arbres et tout être vivant : elles forment un bruit de fond aussi constant que vital !

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de Jacques Coeur à l’Adepte Fulcanelli, les nouveaux alchimistes

 poster_bourgesSi la Salamandre illustre ces journées c’est d’abord parce qu’elle figure au frontispice des œuvres de l’Adepte et symbolise l’union des contraires, non pas une synthèse mais précisément l’union au delà des contraires, la fameuse « Mysterium conjunctionis » chère au psychiatre suisse et connue aussi des adeptes comme chose double ou « Re-Bis »

L’alchimie mérite à plus d’un titre son nom d’Art Royal. Magistère risqué et défi prométhéen à la matière, l’alchimiste s’emploie à percer les secrets ultimes de la création par une communion intime et personnelle avec la Nature qu’il entend imiter et parfaire dans son laboratoire. La transmutation ou sa quête symbolise aux yeux du profane cette recherche permanente de l’inaccessible. Dans ce colloque exceptionnel par la qualité et la diversité de ses intervenants, les voies traditionnelles de l’Alchimie seront confrontées avec les nouvelles perspectives offertes par la Science notamment dans sa quête de la matière noire, le plus grand mystère de l’Univers et constituant à elle seule 80 % de la matière ! On se rendra compte aussi que le divorce entre la Science et l’Alchimie n’est qu’une vue de l’esprit. Sir Isaac Newton a laissé plus de traités alchimiques que d’écrits sur sa théorie de la gravitation et que dire de tous ceux, physiciens et chimistes qui se sont laissés allé à commettre des ouvrages d’alchimie comme Camille Flammarion, Jean-Baptiste Dumas, Auguste Chevreuil et Marcellin Berthelot, etc .. . Le plus illustre d’entre eux et sans doute le plus sage fut l’auteur du Mystère des cathédrales et c’est d’aller à sa rencontre que nous vous invitons aux cours de ses deux journées denses en information et en échanges au grand amphithéâtre du Muséum d’Histoire Naturelle de Bourges le 9 et 10 Novembre 2014.  Johan Dreue, organisateur

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Bernard Chauvière à Bourges : quand Scel y est, l’or y vit

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à gauche, Eugène Canseliet, le Maître de Savignies, à droite Bernard Chauvière, l’un de ses derniers disciples : il témoignera à Bourges. Ami et fidèle d’Eugène Canseliet, il lui écrit pour la première fois dans les années 1970 et en 1987 après une longue fréquentation du maître, débute concrètement, ses premiers travaux opératifs au fourneau.

Activité alchimique qu’il continue toujours, dans le sud de la France, avec constance et abnégation. Bernard Chauvière a écrit plusieurs articles dans la Tourbe des Philosophes, revue d’études alchimiques et deux ouvrages : Parcours alchimique à l’usage d’un opératif et Le Monastère de Cimiez – Symbolisme et Tradition.

Les alchimistes disent depuis des temps immémoriaux que « l’or » de la vie est un corrosif comparable au vitriol. Ce jeu cabalistique est basé sur le fait que le mot vitriol est l’anagramme de l’or y vit. Outre cet aspect du Vitriol il convient de noter que ces deux hommes ont partagé deux passions : la calligraphie et la poursuite de ce feu sacré.  Si les épreuves sont appelées vitriol par les alchimistes, c’est pour le pouvoir décapant de cet acide qui permet de découvrir sous la crasse, l’or pur de la vie. Sans cette démarche fondamentale, inutile d’entrer au laboratoire d’alchimie car l’impur ne saurait purifier la pierre philosophale. Et sans le silence des pensées inutile de chercher la Parole Perdue qui s’adresse à tous les cherchant sincères, au-delà des mots.

En 2009 nous avions contribué en tant qu’éditeur à la publication de son dernier livre « les fresques alchimiques de Cimiez » , l’occasion d’un interview qui dévoile un trait de sa personnalité.

bchauviereTrès connu à Mougins, Bernard Chauvière, spécialiste professionnel de la dorure sur livres anciens et érudits, exerce une seconde activité moins commune, il s’avoue alchimiste… Ses deux passions pourraient se compléter si, pour lui, elles n’avaient d’autre lien que celui d’être exercées par le même homme. Il décline ses amours et ses connaissances pour la science alchimique dans un livre passionnant où il déchiffre les fresques du monastère de Cimiez qui, pour lui et d’autres adeptes, renferment des symboles forts et pertinents…

- Quand vous êtes-vous intéressé à l’alchimie?

- J’avais à peine 16 ans, lorsque j’ai tu Le matin des magiciens (livre de Louis Pauwels et Jacques Bergier publié en 1960). C’est là que je me suis posé la première des questions… Et pourquoi pas ?

- Quel rapport avec le monastère de Cimiez ?
– Je savais par un ouvrage de l’alchimiste Eugène Canseliet sorti en 1920, que les fresques du monastère contenaient un double message, religieux et alchimique. Aussi, en 1987, j’ai pu visiter le site et y découvrir toute la symbolique. Ce ne fut pas aisé, car les fresques sont disséminées dans la sacristie, les corridors, l’oratoire et les cellules. Une fois photographiées, j’ai commencé à les étudier et les interpréter. Puis, j’ai souhaité en faire un livre où les fresques seraient présentées en couleur.

- Ces fresques vous ont-elles aidées dans vos recherches ?

- Elles m’ont surtout conforté dans mes objectifs. Il y a trop de symboles identiques dans le monde pour ne pas y croire. De plus, dans mon laboratoire, je suis déjà parvenu à certaines petites réussites

- N’avez-vous pas peur de passer pour un « doux rêveur »?
– Certainement, mais les gens se trompent souvent sur l’alchimie. Beaucoup de têtes pensantes étaient alchimistes : Nicolas Flamel, Newton, Rabelais… Nous ne cherchons pas tous à fabriquer de l’or… Le but de l’alchimiste, outre la transmutation des métaux et la recherche de la pierre philosophale, est de se transformer lui-même pour atteindre un autre niveau de vie… Et, on peut me prendre pour ce que l’on veut … Moi, je sais bien qui je suis !

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Petit régule, photo des archives de Bernard Chauvière

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Bourges : les secrets de l’eau avec Pierre Alexandre Nicolas

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 Les secrets de l’eau et son architecture révélée

H2O, mon amour…

la_molecule_deau2Comme chacun sait, H2O, la molécule d’eau, est formée d’un atome d’oxygène, oxygène = celui qui engendre les acides, relié à deux atomes d’hydrogène, hydrogène = celui qui engendre l’eau, elle est généralement modélisée par deux boules bleues reliées à une boule rouge, l’écart entre les deux boules bleues étant de 104,7°, souvent ces boules sont reliées par des traits qui représentent les liaisons électroniques qu’on appelle les liaisons covalentes, une liaison covalente étant une liaison chimique dans laquelle chacun des atomes liés met en commun un électron d’une de ses couches externes afin de former un doublet d’électrons liant ces deux atomes, c’est une des forces qui produit l’attraction mutuelle entre ces atomes.

  • L’hydrogène est l’atome le plus simple qui soit, il est composé d’un proton associé à un électron, c’est aussi l’atome le plus présent dans l’univers, dont il représente environ 92% de ses atomes et 70% de sa masse…
  • L’oxygène, lui, est issu d’un processus beaucoup plus complexe, il est constitué de huit protons et de huit neutrons, et il appartient au groupe des éléments lourds dans la table de Mendeleïev.

Le modèle classique de la molécule d’eau veut que cette angle de 104,7° soit fixe, et que par ailleurs, dans toutes les molécules connues à ce jour, un atome d’hydrogène forme une seule liaison, et un atome d’oxygène deux liaisons, cette liaison étant cependant sujette à discussion, selon certains chercheurs, cette molécule pourrait se déformer, et seules les molécules d’eau sous forme de glace auraient un angle fixe.
Cette particularité conférant à la molécule H20 un caractère dipôle, et en fait le plus petit aimant même si l’atome reste électriquement neutre vers l’extérieur.

Polarisation et structuration…

la_molecule_deau3Naturellement, les charges négatives et positives s’attirent (l’atome d’hydrogène voisin se rapproche de l’atome d’oxygène par des liaisons hydrogène) et forment des chaînes de molécules ou macromolécules appelés encore clusters pouvant être constitués de 300 à 400 atomes.
L’étude systémique de la matière nous montre que celle-ci est constituée de particules reliées par des forces et organisées en éléments chimiques, les atomes qui se combinent pour former des molécules d’architecture plus ou moins complexe. On notera que les clusters d’eau ou macromolécules pouvant être influencés et altérés par une pompe, un moteur, un champ électromagnétique, une haute pression dans les canalisations ou encore des polluants chimiques, la biorésonance  mettant en évidence ce fait et en mesure l’impact sur les systèmes vivants.

La molécule d’eau est une molécule polaire, ce qui signifie que chaque molécule est orientée selon ses charges :

  • négative pour l’oxygène, donc orientée vers le pôle Sud positif,
  • et positive pour l’hydrogène, soit orientée vers le pôle Nord négatif.

La méthode de mesure des fréquences de vibration des électrons par le spectromètre Raman n’étant pas elle scientifiquement contestée, elle fut toutefois admise, puis rejetée, puis à nouveau acceptée, Chandrasheskhara Venkata Râman, un physicien indien, reçut d’ailleurs le prix Nobel de physique en 1930 pour la découverte de « l’effet Raman », l’instrument de mesure appelé « spectromètre Raman laser » existant depuis les années 1960.
Cette méthode permet également de procéder au comptage des molécules dans un échantillon d’eau, on a ainsi pu constater que les liquides biologiques contiennent 30 % d’eau trimères, alors que l’eau provenant de la fonte des neiges contient essentiellement des molécules pentamères.

Les expériences menées à partir des différents types d’eau ont également montré que plus une eau est riches en molécules de type trimère, plus son action biologique est favorable à la vie… il a été aussi constaté que cette polymérisation de l’eau pouvait varier avec le temps et les conditions physiques, ainsi une eau conservée quelques jours dans une bouteille voit sa composition moléculaire modifiée, elle s’appauvrit en molécules trimères et s’enrichit en pentamères…

Eau vivante et eau morte…

En fonction de toutes ces données, il a été traduit un concept d’une façon simple, rejoignant en tous points les données des radiesthésistes et des géobiologues :

  • Les eaux vivantes… sont celles qui sont riches en molécules trimères, soit les eaux de source, les eaux d’orage, les eaux ayant subi un ensoleillement prolongé (eau solarisée), ou encore l’eau de mer fraîche…
  • Et les eaux mortes… l’eau en bouteille (au bout de deux jours), l’eau du robinet, les eaux provenant directement de la fonte de glace, l’eau chauffée au micro-ondes, les eaux distillées ou osmosées (bien qu’à l’analyse on constate que cette eau soit cependant chimiquement pure)…

La polymérisation de l’eau varierait donc spontanément sous des influences physiques ou chimiques, ainsi, bien avant la découverte de l’effet Raman, certains chercheurs avaient découvert sans pouvoir autant l’expliquer, que des traitements purement physiques modifiaient les qualités biologiques de l’eau, ces découvertes, que la science de l’époque ne pouvait en aucun cas expliquer, furent cependant peu contestées, les savants se divisant en deux camps :

  • ceux qui acceptaient les résultats d’expérience,
  • et ceux qui les niaient parce qu’ils ne correspondaient pas à leur vision du monde…

Il faut bien avouer que la situation a peu évolué malgré les progrès de la physique, bien qu’elle permette de constater l’effet sur l’eau des traitements physiques à un niveau aussi fin que l’architecture des molécules, la science moderne en reste en ce domaine à de pures constatations, certes, des théories sont élaborées, mais…

De fait, la polymérisation de l’eau ne gênait personne tant que le phénomène restait cantonné dans le monde de la physique, il était donc toléré, en revanche, dès que certains chercheurs mirent en relation la polymérisation de l’eau avec ses qualités biologiques, le phénomène fut rejeté, la gente scientifique jetant des cris d’orfraie !… la forme géométrique des molécules d’eau étant en relation directe avec son action sur le vivant !… les résultats en la matière venant confirmer ceux des radiesthésistes…

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L’Eau, aux frontières de la Science – Bourges le 9 Novembre 2014 avec Pierre Alexandre Nicolas. A l’occasion du colloque Pierre Alexandre Nicolas dédicacera son livre.

Pa-2Si l’eau semble aujourd’hui être un élément assez bien connu, elle fait toujours l’objet de recherches fondamentales pour y trouver et comprendre les mécanismes à l’origine de la vie. Au cours de ces recherches plusieurs chercheurs ont été confrontés à des mystères qui les menèrent à la limite des connaissances contemporaines. Lors de cette présentation vous découvrirez l’histoire de quelques uns de ces chercheurs (Marcel Violet, Rodolphe Lavinay, Louis-Claude Vincent, etc.) qui ont perçu l’eau autrement. Nous découvrirons ainsi que l’eau peut être morte ou être vivante ; qu’elle peut être favorable, ou non, au développement de la vie ; qu’elle peut se charger d’énergies inconnues et être source de phénomènes pour le moment incompréhensibles…
Aux frontières de la Science, nous essaierons d’expliquer quelques unes des découvertes contemporaines permettant de comprendre l’eau autrement (concept des états polymères du professeur Luu ; la mémoire de l’eau de J. Benvéniste ; l’eau et les influences cosmiques de Jeanne Rousseau ; etc.). Enfin, nous exprimerons quelques mots sur la possibilité de revitaliser les eaux et sur le réel enjeux de la qualité vivante de l’eau au 21ème Siècle. Cette recherche nous a notamment mené à visiter les laboratoires de la Physique de l’eau à Moscou en 2012 et à rencontrer de nombreux chercheurs passionnés dont l’intérêt premier était la vitalité de l’eau !

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Charles Imbert au colloque de Bourges

Le septenaire en alchimie

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Membre du bureau de IANDS-France (Internation Association for Near Death Studies) depuis plus de quinze ans, Charles Imbert est passionné par les Lois occultes et l’Histoire de l’Esotérisme. Dans un Article des Cahiers de IANDS (Juillet 2001) “En quête de l’autre monde”, il appelle à une cartographie du monde invisible. Cette recherche sur l’organisation et la philosophie interne du monde caché a été marquée plus récemment par un article sur l’Elusivité, paru dans le Bulletin Métapsychique n°13 (décembre 2012), à propos des limites des domaines d’investigations dans le paranormal.

Tarologue travaillant sur le Destin et les médiumnités en compagnie de Robert Mazlo de 2000 à 2003, il étudie le Tarot de Marseille dans la lignée des travaux de Gérard Van Rijnberk, de manière à saisir son exhaustivité première. L’ouvrage qui en résulte, “Les sources du Tarot” (Dervy, 2007) met en évidence, pour plus de la moitié des arcanes majeurs, une filiation des représentations du culte antique des mystères de Mithra, de même que la présentation de nombreux symboles maçonniques. Y figure également la première présentation en français des travaux de David Ulansey sur le symbolisme astrologique problématique de ce culte. L’ouvrage qui suit ensuite, “Les sources souterraines de la Franc-Maçonnerie” (Tredaniel-Vega, 2009) approfondit cette question et met en évidence pour la première fois une liste d’une vingtaine de similitudes fortes entre l’initiation antique et la franc-maçonnerie moderne, de même qu’un possible fil rouge initiatique à travers plus de 1000 ans histoire occidentale.

Continuant d’enquêter sur la source de l’initiation par la lumière et les sept premiers nombres, il établit l’identité entre les sept premier degrés du REAA et les sept degrés de l’initiation mithraïste, poussant le nombre similitudes fortes à plus de quarante (manuscrit à paraître fin Mars 2014 aux Editions La Pierre Philosophale). Il travaille actuellement sur les mythes d’éveil en douze épreuves (Ulysse, Heracles, Gilgamesh et leurs zodiaques à clés), et sur le Jugement des Morts dans ses transversalités et symboles.
Géobiologue formé par Alain de Luzan, il se préoccupe également de géométrie sacrée et des lois et mécanismes occultes mis en œuvre dans les lieux et réseaux d’implantations humaines.


metauxLe symbolisme alchimique des métaux repose sur leur correspondance avec les planètes de l’astrologie antique. Si l’alchimie est née avec les forgerons de la Mer Noire, comme le prétend Mircéa Eliade, et plus probablement avec les premiers fondeurs en Mésopotamie, il n’est pas étonnant de retrouver un symbolisme des métaux accordé avec le nombre sept.

Dans l’antiquité, la compréhension du septenaire était considérée comme la Science des Sciences (terme souvent repris pour désigner l’astrologie, la philosophie, l’alchimie, etc.). Si tout n’était pas douze, alors tout était sept : couleurs, voyelles, musique, jours de la semaines, etc. Cette compréhension bien oubliée est pourtant une des Lois de base, avec la Loi de douze et la Loi de Trois (Trinité), qui furent présentées à nouveau par Gurdjieff. L’exposition de l’articulation de ces Lois permet la compréhension de l’ordre particulier du septenaire.

La correspondance des sept métaux dépasse le symbolisme pour présenter certains faits, comme le l’ordre des numéros atomiques (inconnus dans l’antiquité), qui démontrent qu’un ordre sous-jacent anime les métaux du septenaire. Or, qui dit ordre dit vie. Il y a lieu de retrouver l’expression du divin dans les ordres des métaux et leurs correspondances.

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