Le four en faïence de Winterthur par David Pfau (Haffner)

pfau

de l’utilisation des feux …

Dans la catégorie des arts du feux à cuisson lente nous trouvons les verriers (vitraux) et les céramistes et autres émailleurs. Pour les feux, l’utilisation d ‘un four en faïence est une bonne étape. L’Adepte signale l’existence de ce poêle aux médaillons hermétiques situé à Winterthur en Suisse non loin de Zurich. Il fut fabriqué par Pfau (ou Pfauw) et l’adepte le signale dans son Mystère des cathédrales. A l’époque il n’était vraiment pas évident d’en connaitre l’existence sauf si … c’est ce que nous expliquons dans notre ouvrage à paraitre.

Les dix-huit panneaux ci-dessous ont donné lieu à une interprétation dans l’ouvrage de J.J. Bourcart, Esquisse hermétique du tout universel, Zurich, 1896 avec une préface de Gérard d’Encausse. A notre tour et comme nous l’avions déjà fait en 1995, nous donnerons l’explication de chacun des panneaux, pour le reste il faudra se reporter à notre ouvrage « à l’ombre des chênes, Jules Violle alias Fulcanelli« 

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Concernant le poêle de Winterthur, il faut savoir que sa décoration, assortie de commentaires, fut publiée au sein d’un ouvrage, imprimé à Zurich en 1896. L’ouvrage en question, intitulé « Esquisses du Tout Universel » fut signé d’un pseudonyme : Jacob. Ce pseudonyme masquait en réalité Jean-Jacques Bourcart, ancien industriel, philanthrope, issu d’une famille alsacienne. Bourcart s’était vu retiré la direction de l’entreprise familiale après avoir voulu la livrer à l’autogestion des salariés. Une seconde édition de l’Esquisse du Tout Universel bénéficia d’une préface du docteur Gérard Encausse, dit Papus.

Le four de Winterthur et Fulcanelli :

A la lecture des documents afférents au poêle de Winterthur, certaines remarques s’imposent :
Le poêle est attribué à H.H. Pfau (Hans Heinrich). Fulcanelli écrit P.H. Pfau, et P.F. Pfau (dans les Demeures…) – Bourcart commentant le sens hermétique du poêle use de la formule « Savoir, Pouvoir, Oser, se Taire » sur laquelle s’achève également « le Mystère des Cathédrales ».

Enfin, commentant le 10 ème médaillon ornant le poêle, Bourcart écrit :  » Un homme pêche à la ligne et tire d’un étang un beau poisson ». Fulcanelli (dans le Mystère) explique : « …on voit un pêcheur à la ligne sortant de l’eau un beau poisson… »
Or, même en usant d’une bonne loupe, il faut beaucoup de bonne volonté pour déceler un poisson et encore plus d’acuité visuelle pour pouvoir le qualifier de beau !;;  Donc, Fulcanelli connaissait fort bien le travail de Bourcart… voire Bourcart en personne, ce qui n’est pas sans importance à plus d’un titre : l’importance de la suisse et de Zurich, en particulier, dans cette affaire ne peut s’expliquer que par un familier des lieux, en l’occurrence par un franc-comtois de plus spécialiste des fours : notre adepte !  Mais ceci n’est qu’un très pâle aperçu de nos propres découvertes que nous allons consigner dans un cahier spécialement dédié à ce four en faïence.

blason_pfau

Blason de la famille H. Pfau où le Paon fait miroiter l’arc en ciel du  feu de ses couleurs

(le Paon est aussi emblématique de l’Art Royal)

stick_cahiers_fulcanelli

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