Marie Curie, née Sklodowski : de la Pechblende au Polonium

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Eugène Canseliet (voir entretien Feux du Soleil et articles)  a souvent affirmé que les liens entre Fulcanelli et le couple Curie était sinon proche du moins de type « interaction forte » !.. Ce que l’on sait moins et ce sera une pièce de notre dossier ce sont les arrières plans de la formation de la jeune fille dont nous livrons ici un bref aperçu. De son père, Władysław Skłodowski, issu de la petite noblesse polonaise,  on rapporte au mieux qu’il est physicien, professeur de mathématique à Varsovie. Ce que l’on sait moins c’est qu’il était  féru de techniques anciennes et initié à  la Philosophie Her­métique.

Le 7 novembre 1867, son épouse (Bronislawa Boguska) donna naissance à leur quatrième fille (5e et dernier enfant), qu’ils prénommèrent Maria. Elle leur ré­véla très tôt posséder un caractère curieux, tenace, ingénieux avec des prédisposi­tions certaines pour les sciences physico-chimiques – elle s’établit ainsi à Paris en 1891, pour mener des études supérieures et obtenir la licence de physique, puis de mathématiques et accomplir la prodigieuse carrière que l’on sait.

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Le père de Marie Skłodowska, Władysław a terminé la Faculté de Sciences à  Petersburg, il est devenu par la suite enseignant dans les écoles publiques et  privées à Varsovie. Comme l’écrit S. Quinn, sa vie était remplie par deux  passions: les études et l’enseignement des autres. Il était particulièrement  intéressé par les sciences naturelles. Il essayait également d’être au courant  au sujet des nouveautés scientifiques, il suivait le développement des  sciences naturelles dans le monde, il écrivait des articles vulgarisant les  sciences, mais il n’a jamais réellement entrepris de travail de recherche scientifique. Cependant, il profitait de chaque occasion pour expliquer à ses  enfants les phénomènes de la nature. A l’époque, on avait limité  l’enseignement des sciences naturelles, il organisait donc des cours à la  maison et montrait de simples expériences de chimie de base, il enseignait également les mathématiques. Ainsi, les enfants de la famille Skłodowski, dès le plus jeune âge avaient un contact avec le matériel du laboratoire et avec le laboratoire. Władyslaw Skłodowski parlait  plusieurs langues : le français, le russe, l’allemand, l’anglais et le grec. Les enfants avaient beaucoup d’estime pour lui et le traitaient comme une encyclopédie vivante. Féru de littérature, il écrivait lui-même des poèmes qu’il lisait à ses filles.

Grâce à son côté posé, à sa discrétion na­turelle, l’adolescente qu’elle était eut un jour de 1880, deux années après le décès prématuré de sa mère Bronislawa, le privilège d’accompagner son père au domicile du vieux Maître « Jan ».

Elle pénétra ainsi pour la première fois de son existence, dans l’antre d’un abstracteur de quintessence et découvrit des ballons, cor­nues, alambics, appareils à distiller, fours, creu­sets, etc., ainsi que des matières brutes, miné­rales et végétales, en tas, éparpillées à même le sol, dont elle ignorait probablement tout, jusqu’aux noms usuels. Elle s’appesantit sur chaque objet, mais une petite boite en plomb, plus haute que large, posée sur une console et contenant une fiole dont le seul bouchon de verre demeurait apparent— elle était l’un des sujets de conversation auquel elle ne prêta pas atten­tion, à cause de son jeune âge – et hors de laquelle jaillissait avec constance, une légère, mais étrange fluorescence (la pénombre du lieu en favorisa cer­tainement la vision), retint spécialement son attention et la troubla profondément.

uraniniteElle n’eut malheureusement jamais l’occa­sion de revoir ce Maître – il décéda en 1885. Cette rencontre l’avait for­tement impressionné. Les visions du vieil homme, du laboratoire, des matériels assez étranges pour elle, s’ancrèrent en sa mémoire. De même qu’un bon nombre des matières mi­nérales avec lesquelles l’alchimiste avait travail­lé laborieusement et dans un objectif qu’elle ne pouvait, assurément, encore concevoir. Mais ce qui l’intrigua en particulier et qui joua par la suite un rôle prépondérant dans sa vie d’adulte et de chercheur, fut cette très mysté­rieuse lueur dont elle fit souvent le rappel à son père, par divers questionnements.

C’est la raison pour laquelle, quelques an­nées plus tard, pour répondre à son désir de savoir qui n’avait de cesse, son père consentit de l’instruire dans les grandes lignes de la Phi­losophie des Anciens, à laquelle se consacrait-il lui-même avec beaucoup de prudence. Très perspicace, Wladislaw avait rapidement soupçonné quelle substance composite – il ne cacha pas à sa fille, par la suite, le nom de ce minerai qui possédait invisiblement en ses entrailles cette « Lueur » ou Quintes­sence lumineuse, qui en émanait après qu’elle avait subi un certain nombre de traitements, de préparation et purification, et qui l’avait de même fortement impressionné.

Selon ce que son vieil Instructeur l’en avait informée, cette Lumière émanait d’un étrange Corps salin qu’il avait extrait d’une Matière minérale brute dont les mineurs des régions de Bohême et de Silésie redoutaient en particulier la manipulation.

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La véritable histoire de l’Adepte connu sous le nom de Fulcanelli

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